Sécurité alimentaire en Afrique : fonds Cultiver l’avenir de l’Afrique 2

Appel

Notes conceptuelles

Programme(s)

Cultiver l’avenir de l’Afrique 

Date butoir

Friday, 2. mars 2018 - 10:00

Sujet(s)

Alimentation et agriculture, Sécurité alimentaire

Durée

6 semaines

Financée par

CRDI et Australian Centre for International Agricultural Research

Région(s)

Sud du Sahara

Contact

Budget

20 millions de CAD

État

Fermé

Type

Subventions

Admissibilité

Le présent appel est destiné aux organismes souhaitant mener des activités de recherche en partenariat dans l’un ou plusieurs des pays admissibles :

  • le Burundi ;
  • l’Éthiopie ;
  • le Kenya ;
  • le Malawi ;
  • le Mozambique ;
  • l’Ouganda ;
  • le Rwanda ;  
  • la Tanzanie ;
  • la Zambie et
  • le Zimbabwe.

Les organismes candidats doivent être des organisations de pays en développement (SNRA, universités, ministères gouvernementaux, ONG, organisations régionales et organisations internationales dirigées par des pays du Sud) et être légalement constitués en personne morale dans un pays admissible. Ces organismes peuvent travailler en partenariat avec des organismes canadiens ou australiens, mais ce n’est pas absolument nécessaire.

Les organisations des Nations Unies, les centres membres du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, et les organismes du Canada et de l’Australie ne peuvent présenter une demande au Fonds à titre d’organismes candidats. Ils peuvent toutefois être partis, à titre d’organismes tiers, à des demandes présentées par d’autres équipes de chercheurs.

Portée

Le présent appel a pour but d’appuyer des travaux de recherche appliquée de pointe menés sur le terrain ou en laboratoire qui sont susceptibles d’entraîner d’importantes retombées et de permettre d’obtenir des résultats innovants, tout spécialement pour les personnes en situation d’insécurité alimentaire et de pauvreté dans les pays admissibles de l’Afrique orientale et australe. Pour tous les projets, il faut évaluer rigoureusement les retombées environnementales, prendre en compte les aspects sociaux et sexospécifiques, et vérifier la pertinence pour les petits exploitants agricoles. Les projets doivent s’attaquer à des problèmes réels et concrets liés au développement, et répondre aux besoins en matière de recherche des dix pays en développement.

Le Fonds se concentrera sur les questions qui touchent quatre domaines de recherche clés en lien avec les priorités régionales indiquées dans la Déclaration de Malabo :

  1. amélioration de la productivité et des revenus des agriculteurs et des collectivités et atténuation des pertes après récolte;
  2. amélioration de l’égalité entre les sexes;
  3. nutrition et santé humaine;
  4. changements climatiques et gestion durable de l’eau.

Le Fonds souhaite avant tout appuyer des travaux de recherche novateurs pouvant donner lieu à des percées importantes et dont les résultats sont susceptibles de passer à grande échelle et d’être adoptés facilement par les petits exploitants agricoles, les transformateurs de produits alimentaires, les personnes chargées du traitement après la récolte et les autres intervenants de la chaîne de valeur, pour accroître la sécurité alimentaire et nutritionnelle et atteindre l’égalité des sexes.

Plus de détails

Le budget des propositions financées dans le cadre de cet appel doit être de l’ordre de un à trois millions de CAD (se reporter aux instructions pour obtenir des précisions à ce sujet).

Le projet ne doit pas dépasser 42 mois, au cours desquels toutes les activités de recherche doivent être menées à bien et le rapport final doit être produit. On prévoit que les projets retenus dans le cadre du présent appel commenceront en janvier 2019. Les équipes doivent donc planifier les activités en conséquence.

Les notes conceptuelles doivent démontrer que la recherche aura des incidences claires, qu’elle est axée sur les utilisateurs, et que les utilisateurs potentiels sont connus et qu’ils prendront part à l’élaboration et à l’exécution du projet. Les utilisateurs potentiels de la recherche comprennent un vaste éventail d’entités non universitaires et du secteur privé (p. ex., petites et grandes entreprises, groupes de producteurs, associations d’affaires, gouvernements nationaux, organisations internationales, fondations et instituts privés, organisations non gouvernementales, organismes scientifiques, etc.) qui peuvent adopter, adapter et faire passer à grande échelle les résultats ou les innovations découlant de la recherche.

Tous les projets doivent être durables sur le plan environnemental et doivent prendre en compte les facteurs économiques, sociaux et liés à l’égalité des sexes.

Consultez la foire aux questions.

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