Freiner le penchant pour les sucreries des enfants bangladais

Parnali Chowdhury au Bangladesh
Parnali Chowdhury
Bourse de recherche
2016

Si l’on se fie à la recherche de Parnali Chowdury, les enfants bangladais n’abandonneront pas leurs boissons sucrées facilement. La titulaire d’une bourse de recherche du CRDI en 2016 a découvert que, bien que les enfants de la 5e à la 8e année soient de plus en plus conscients des effets néfastes des boissons sucrées, « les enfants des niveaux d’enseignement plus élevés sont enclins à en consommer davantage. » L’étude de Mme Chowdury a été la première à examiner les raisons pour lesquelles les enfants bangladais vivant en milieu urbain consomment autant de boissons sucrées.

Bien qu’elle n’ait pas découvert de différence entre la consommation de boissons entre les garçons et les filles, elle a observé que leur consommation est influencée de différentes manières. Elle mentionne que les garçons possèdent de l’argent de poche, et qu’ils peuvent acheter des boissons dans des magasins locaux ou dans les distributeurs automatiques à l’école. Les filles « ne reçoivent pas d’argent de poche au Bangladesh. » De même, elles n’ont pas le droit de jouer à l’extérieur dans les rues. C’est pourquoi, « elles finissent par écouter davantage la télévision et sont plus grandement influencées par la publicité. » Mme Chowdhury ajoute que les cadeaux promotionnels remis avec une boisson étaient ce qui motivait son achat autant chez les filles que les garçons.

Elle affirme : « mon expérience au CRDI m’a montré que j’avais la force nécessaire pour me consacrer aux choses qui sont vraiment importantes pour moi. Maintenant, je suis certaine que je vais évoluer dans les domaines de la santé et du développement tout au long de ma vie. »

 

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