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Un monde plus durable et inclusif

Pré-annonce de l’appel à propositions – Le programme conjoint de recherche en santé Canada-Israël Phase II – Concours 2022–2023

15 août 2022
Le CRDI, la Fondation israélienne des sciences, la Fondation Azrieli et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) ont le plaisir d’annoncer le deuxième concours de recherche dans le cadre de la deuxième phase du Programme conjoint canado-israélien de recherche en santé.
Un technicien fait des tests sur la grippe aviaire.
WORLD BANK
Un technicien fait des tests sur la grippe aviaire.

Six subventions d’une valeur maximale de 1,4 million de dollars canadiens chacune seront accordées à des équipes de recherche dirigées par des chercheurs et des chercheuses du Canada, d’Israël et de pays à revenu faible ou intermédiaire travaillant en collaboration aux frontières des sciences biomédicales et de la santé mondiale. Les équipes seront soutenues pendant une période maximale de quatre ans. 

Ce deuxième appel concerne les propositions dans le domaine des maladies transmissibles, avec un accent particulier sur l’étude des mécanismes biologiques sous-jacents et les impacts sur la santé mondiale. Les sujets potentiels peuvent inclure, mais ne sont pas limités à ce qui suit :  

  • Recherche de découverte pour déterminer de nouveaux agents pathogènes et leur distribution dans les populations humaines; 

  • Nouvelles approches thérapeutiques pour les maladies transmissibles; 

  • Biologie et mécanisme de la résistance aux médicaments dans les maladies infectieuses; 

  • Interactions hôte-parasite; 

  • Nouvelles orientations de la recherche sur les vaccins contre les maladies infectieuses; 

  • Nouveaux biomarqueurs pour la détection, la caractérisation et le suivi des maladies infectieuses; 

  • Maladies vectorielles et zoonotiques, y compris l’impact des changements climatiques sur la propagation des maladies zoonotiques; 

  • Nouvelles plateformes technologiques pour la détection rapide d’agents pathogènes d’importance pandémique. 

Exclusions : Les recherches, les études, les enquêtes et les essais cliniques sur le SRAS-CoV-2/COVID-19 ainsi que les travaux visant principalement à informer les politiques de santé publique NE SONT PAS admissibles au financement dans le cadre de cette possibilité. Cependant, l’utilisation de l’échantillonnage aléatoire dans les études de recherche biomédicale fondamentale est acceptée. 

Les équipes intégreront des chercheurs et des chercheuses de classe mondiale des trois zones géographiques dans le but de renforcer les capacités scientifiques, ainsi que de promouvoir la collaboration, les partenariats équitables et l’excellence scientifique dans toute sa diversité. 

Les lignes directrices détaillées pour la soumission seront publiées sur la base de données des possibilités de financement des IRSC en septembre 2022. La procédure de demande pour cette possibilité de financement comprend deux étapes : l’inscription et la demande. Au Canada, les inscriptions doivent être effectuées avant le 17 janvier 2023, et les demandes avant le 16 février 2023. En Israël, les inscriptions doivent être effectuées avant le 17 janvier 2023, et les demandes administratives avant le 15 février 2023.  

Il est obligatoire que les équipes soumettent leur inscription et leur demande à la fois à la Fondation israélienne des sciences et aux Instituts de recherche en santé du Canada. 

Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à communiquer avec nous :

Instituts de recherche en santé du Canada  
Centre de contact des IRSC 
Téléphone : 613-954-1968 
Sans frais : 1-888-603-4178 
Courriel : support@cihr-irsc.gc.ca   

Israel Science Foundation (ISF)  
Ella Fire 
Directrice scientifique des programmes spéciaux 
Israel Science Foundation 
Courriel : ella@isf.org.il 

Intervention de recherche rapide contre la variole simienne

Ouverts
Appel
Application
Date butoir
Programmes
Santé mondiale
Durée
24 mois
Sujet(s)
Santé
Pays
Sud du Sahara
Nord du Sahara
Sahara occidental
North Africa
Canada
Financée par
Le CRDI et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
Budget
Le montant total disponible est 3 000 000 $ CA, ce qui devrait permettre d'accorder une subvention. Les IRSC verseront jusqu'à 2 000 000 $ pour une période d'un an et le CRDI contribuera jusqu'à 1 000 000 $ pour une période maximale de deux ans.
Point de contact
ehtrf-frnms@cihr-irsc.gc.ca
Type
Subvention
État
Ouverts
Portée

Pour être admissibles, les projets de recherche doivent être codirigés par des chercheurs canadiens et africains et aborder tous les objectifs : 

  • Produire rapidement des données probantes pour éclairer la prise en charge clinique, la gestion des systèmes de santé et les interventions de santé publique, ou la prise de décisions et la planification à l'intérieur et dans l'ensemble des administrations au Canada et à l'étranger; 

  • Mener des travaux de recherche comparatifs, rigoureux et axés sur l'apprentissage mutuel dans plusieurs pays (y compris en collaboration avec d'autres chercheurs internationaux, le cas échéant) sur : 

    • l'innocuité et l'efficacité réelle des contre-mesures médicales ou d'autres contre-mesures mises en œuvre* (y compris les vaccins et les produits thérapeutiques) pour traiter ou prévenir les infections par le virus de la variole simienne chez les personnes au Canada et à l'étranger; 
    • les antécédents sérologiques sous-jacents et la dynamique de transmission des éclosions actuelles de variole simienne au Canada et dans le monde (y compris le temps d'exposition et de transmission pendant la phase asymptomatique, les mécanismes de transmission interhumaine et les principaux facteurs de risque d'infection et de transmission); 

  • Se rallier à la Plateforme clinique mondiale de l'OMS pour la variole simienne (en anglais seulement) et à d'autres activités internationales de surveillance et de coordination de la recherche sur la variole simienne et y contribuer : 

    • en adoptant les formulaires d'enquête et de déclaration des cas de l'OMS; 
    • en élaborant des protocoles d'étude rigoureux qui peuvent être intégrés et harmonisés avec les ensembles de données cliniques internationaux; 

    • en participant à la mise en commun à l'échelle mondiale en temps réel et aux analyses des résultats de la recherche dans différents contextes d'étude. 

*Veuillez noter que les contre-mesures médicales contre la variole simienne (y compris les vaccins, les médicaments et autres agents thérapeutiques) ne seront pas fournies par le gouvernement du Canada pour la recherche financée par cette possibilité de financement. 

Admissibilité

Pour qu'une demande soit admissible, les critères d'admissibilité ci-dessous doivent être remplis : 

  • L'équipe de recherche doit être codirigée par un candidat principal désigné (CPD) canadien qui est un chercheur indépendant affilié à un établissement canadien admissible au moment de la date limite de présentation des demandes et un candidat principal (CP) africain qui est un chercheur (citoyen ou résident permanent d'un pays ou d'un territoire africain) rattaché à un établissement africain et résidant dans un pays ou un territoire africain où la recherche est proposée. 

  • Le CPD canadien doit remplir ses principales fonctions au Canada durant toute la période de financement. 

  • L'établissement payé doit être autorisé à administrer des fonds des IRSC avant que le financement ne puisse être versé. 

  • Le CPD canadien doit avoir suivi l'un des modules de formation sur l'analyse comparative fondée sur le sexe et le genre accessibles sur le site Web de l'Institut de la santé des femmes et des hommes des IRSC, et soumettre un certificat de réussite. Veuillez choisir et suivre le module de formation le plus pertinent pour votre projet. Le CP africain doit avoir suivi le cours sur l'analyse comparative entre les sexes plus du gouvernement du Canada, et soumettre un certificat de réussite. 

  • Pour les propositions soumises par des Autochtones (Premières Nations, Inuits, Métis et/ou communautés autochtones en milieu urbain), l'équipe de recherche doit comprendre : 

    • au moins un CP (il peut s'agir du CPD) qui se déclare membre des Premières Nations, Inuit ou Métis ou qui peut attester de relations significatives et culturellement sécurisantes avec des Autochtones. Ces participants doivent inclure une déclaration d'un maximum d'une page décrivant comment ils répondent au critère relatif à l'identité autochtone et/ou aux relations significatives et culturellement sécurisantes.

      OU

    • un aîné autochtone et/ou un gardien du savoir autochtone désigné dans la demande comme utilisateur des connaissances principal, utilisateur des connaissances ou collaborateur. 

  • Une personne ne peut pas soumettre plus d'une demande à titre de CPD dans le cadre de la présente possibilité de financement. Si un CPD soumet plus d'une demande, les IRSC retireront automatiquement la ou les dernières demandes soumises selon l'horodateur. 

Les IRSC et le CRDI s'engagent à favoriser un environnement de recherche qui reflète les principes d'équité, de diversité et d'inclusion. La demande doit décrire clairement l'engagement de l'équipe de recherche quant à l'inclusion et à l'implication d'une diversité de membres, notamment en ce qui touche la composition de l'équipe et le processus de recrutement, l'environnement de recherche, les activités de formation et les activités d'application des connaissances, selon le cas. Les IRSC exigent que les candidats tiennent compte de variables biologiques et/ou de divers facteurs identitaires socioculturels (p. ex. sexe, genre, ethnie, handicap) dans leur plan de recherche et qu'ils envisagent diverses méthodes de recherche (p. ex. méthodes fondées sur les systèmes de connaissances autochtones) pour promouvoir l'excellence en recherche et en maximiser l'impact. 

Plus de détails

Pour toute demande de renseignements, contactez ehtrf-frnms@cihr-irsc.gc.ca 

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Faire face à la COVID-19 : Recherche sur la résilience chez les jeunes « agripreneurs ».

Analyser l’impact de la désinformation COVID-19 en Afrique

26 juillet 2022

Les mensonges généralisés sur la COVID-19 ont entravé la capacité des décideurs africains à mettre en place des politiques fondées sur des preuves et des interventions efficaces pour lutter contre la pandémie. Cela affecte négativement les mesures de santé publique et entraîne des décès supplémentaires. Dans un même temps, l’ampleur de cette « désinfodémie » souligne l’importance de renforcer les relations entre les chercheurs et les décideurs africains. 

Voici quelques-unes des conclusions de deux études financées par le CRDI sur la mésinformation sur la COVID-19 (définie comme de faux renseignements créés ou diffusés sans intention malveillante) et la désinformation (lorsque de faux renseignements sont diffusés délibérément pour semer la confusion ou manipuler les gens) et leur impact sur l’opinion publique, les politiques et la prise de décisions en Afrique (en mettant l’accent sur l’Afrique de l’Ouest et du Centre). 

« À l’heure d’une pandémie mondiale, nous avons réalisé que la mésinformation est très dangereuse », a déclaré Marthe Penka Bogne, chercheuse à eBASE Africa et auteure de l’une des études. « Cela limite en fait la vitesse à laquelle les preuves scientifiques sont prises en compte dans les politiques et les pratiques. » 

Mme Bogne a présenté les résultats de l’étude lors d’un webinaire organisé par le CRDI sur l’Afrique et la « désinfodémie » de la COVID-19 (les mensonges qui alimentent la pandémie et ses effets). L’objectif était de discuter des résultats des études, de partager des points de vue sur les stratégies visant à lutter contre la désinformation et la mésinformation et d’identifier d’autres pistes de recherche pour résoudre le problème. 

Les réseaux sociaux, principaux vecteurs de mésinformation 

Lors des précédentes crises sanitaires en Afrique, telles que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) dans les années 1980 et Ebola au début des années 2000, des vagues de faux renseignements ont également été observées. Mais, comme indiqué dans les deux études, l’étendue et l’impact des mensonges ont été beaucoup plus prononcés – et beaucoup plus toxiques – pendant la pandémie actuelle en raison d’une confluence de facteurs, en particulier l’omniprésence des médias sociaux. 

Les études ont noté que la prolifération des technologies numériques et la puissante influence des médias sociaux en Afrique ont rendu plus difficile la distinction entre l’information et la désinformation – et les informations factuelles des fausses informations. Cela rend plus difficile pour le grand public de prendre des décisions éclairées concernant leur santé et la COVID-19. 

Parmi les autres facteurs identifiés comme influençant la propagation de la mésinformation liée à la COVID-19 dans la région figurent la méfiance à l’égard du gouvernement et de ses institutions, l’aspect nouveau de la maladie, les facteurs religieux, les croyances culturelles et les théories du complot, les médias sociaux fournissant la plate-forme permettant à ces théories néfastes de se développer. 

Au cours du webinaire, le chercheur indépendant Asaah Ndah Asongwed, auteur de la deuxième étude, a mis en évidence les résultats d’enquêtes illustrant l’ampleur des mensonges liés à la pandémie en Afrique, y compris les théories du complot sur les origines de la maladie. Se référant à une enquête menée auprès de 452 personnes en Afrique de l’Ouest dans le cadre de ses recherches, le rapport de M. Asongwed indique qu’une « partie non négligeable de l’échantillon de l’enquête croit aux mensonges concernant la COVID-19 ». 

Décès directement liés aux mensonges sur la COVID-19 

Les études ont identifié plusieurs conséquences néfastes de la mésinformation et la désinformation en Afrique. Par exemple, la propagation de faussetés sur les origines, les symptômes, les méthodes de transmission et les traitements de la maladie a constitué une menace importante pour la santé publique. Elle a entravé les campagnes de vaccination dans les pays africains et réduit la volonté des populations de se conformer aux mesures sanitaires, avec des conséquences parfois mortelles. 

Citant un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui estimait que près de 6 000 personnes dans le monde avaient été hospitalisées en raison de la mésinformation sur la COVID-19 au cours des trois premiers mois de 2020, M. Asongwe a expliqué que de faux renseignements avaient entraîné la mort de centaines de personnes. Par exemple, des personnes ont ingéré du méthanol toxique, croyant à tort que l’alcool hautement concentré pourrait guérir la COVID-19. 

En outre, le manque de preuves étayées par la recherche dans l’élaboration des politiques peut entraîner une mauvaise prise de décisions, selon l’étude eBASE. En effet, sans accès rapide aux preuves scientifiques, les décideurs ont tendance à se concentrer davantage sur les préoccupations, les intérêts et les pressions du public plutôt que sur l’adoption des meilleures politiques fondées sur la recherche pour faire face à une situation critique, selon l’étude. 

Media
Laboratoire avec les étudiants d'Edith Amuhaya à la United States International University, Nairobi

Mieux utiliser les données de la recherche pour une élaboration de politiques judicieuses 

La recherche a décrit plusieurs mesures pour lutter contre la mésinformation et la désinformation, y compris l’utilisation de la narration, identifiée comme un aspect important de la culture africaine. La narration peut réduire la complexité des découvertes scientifiques afin que les communautés analphabètes puissent également avoir accès aux preuves de la recherche, ont noté les études. 

Le renforcement de la relation entre les chercheurs et les décideurs était une autre recommandation ressortant des études. Les décideurs ont été encouragés à travailler en réseau avec des instituts de recherche afin de mieux utiliser les données de la recherche pour la prise de décisions politiques. 

D’autres recommandations incluent la promotion de la culture médiatique et numérique et l’utilisation constructive des médias, l’engagement avec les dirigeants communautaires et locaux pour renforcer la confiance entre les citoyens et les autorités, l’utilisation des langues locales, l’intégration de la pensée critique dans le programme scolaire et la promotion de l’utilisation des plates-formes et des organisations de vérification des faits. 

« Une chose qui nous préoccupait vraiment pendant cette pandémie était le fait que les renseignements corrigés ont tendance à ne pas voyager aussi loin que la mésinformation originale, nous essayons donc toujours de rattraper la mésinformation qui se propage », a déclaré Hlalani Gumpo, panéliste au webinaire et responsable de l’impact chez Africa Check. Elle a déclaré que l’intelligence artificielle était un outil important pour aider à accroître la capacité des organisations de vérification des faits et contrer les effets néfastes de la mésinformation. 

Alors que les conditions en Afrique ont fourni un terrain fertile pour la propagation de la désinformation nocive dans les communautés et au-delà des frontières, un autre intervenant du webinaire a souligné que le continent a également fourni à d’autres parties du monde de précieuses leçons apprises et les meilleures pratiques pour lutter contre le phénomène. 

En particulier, la capacité créée au sein de certaines organisations non gouvernementales africaines pour lutter contre les mensonges « devrait inspirer les organisations de la société civile dans d’autres endroits à faire quelque chose de similaire », a déclaré Sergio Cecchini, coordinateur de l’Alliance pour la réponse à l’infodémie en Afrique au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. Il a fait remarquer que l’« approche militante » utilisée par les entités de vérification des faits en Afrique était plus répandue et plus solide que sur les autres continents. « Nous n’avons pas ces groupes en Europe, par exemple », a déclaré M. Cecchini. 

Le président du CRDI, Jean Lebel, qui a animé le webinaire, a déclaré que la collaboration entre les intervenants était essentielle pour contrer les effets négatifs de la mésinformation et de la désinformation et atténuer l’impact dévastateur de la maladie sur les vies et les moyens de subsistance. 

« Quels que soient les moyens et les outils nécessaires, nous devons travailler ensemble, a déclaré Lebel. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons lutter contre l’infodémie et que nous pourrons lutter contre ce fardeau de la maladie et des décès. » 

Les deux études ont été financées par le Prix Rachel DesRosiers des anciens, soutenu par des contributions privées d’anciens employés du CRDI. 

Les études complètent une analyse plus large financée par le CRDI sur les efforts visant à contrer le « trouble de l’information » dans les pays du Sud, en mettant l’accent sur la façon dont la pandémie de COVID-19 a aggravé le problème. En plus de la mésinformation et de la désinformation, l’analyse a exploré l’impact de la malinformation (lorsque des renseignements, qu’ils soient factuels ou faux, sont partagés pour causer des dommages, souvent en déplaçant des renseignements conçus pour rester privés dans la sphère publique). 

Un enregistrement du webinaire peut être consulté sur le site Web du CRDI. 

En savoir plus sur nos efforts inclusifs de réponse et de rétablissement au COVID-19. 

Appel de propositions pour renforcer l’utilisation des données et des preuves dans les politiques et la prise de décision par les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique

Logo de IOSRS
L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique lance un appel de propositions qui renforceront la capacité des conseils à collecter, à analyser et à utiliser les données d’une manière qui facilite leur rôle en tant qu’acteurs frontaliers.

1. Résumé exécutif

L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) en Afrique subsaharienne sollicite des propositions de projets d’organisations (y compris des groupes de réflexion, des instituts, des universités et des agences) ayant une expérience et des antécédents avérés pour aider les conseils à élaborer des cadres politiques et des structures habilitantes pour les partenariats avec le secteur privé. Grâce à un nouveau partenariat avec I’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique, le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, l’Agence norvégienne de coopération au développement et le CRDI, un financement pouvant atteindre 1 350 000 $ CA sera disponible pour ce travail sur une période d’environ 34 mois. Le CRDI conclura une entente avec l’organisme retenu.

La section suivante présente le contexte, les objectifs et l’approche potentiels du projet. Les candidats sont censés utiliser ces informations uniquement comme un guide dans l’élaboration de leurs propositions. Les propositions ne doivent pas nécessairement se limiter aux points décrits ci-dessous et l’originalité et la créativité seront parmi les principaux critères d’évaluation.

2. L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne

Les organismes subventionnaires de la recherche scientifique (OSRS) (et les organismes connexes tels que les commissions et les fonds) remplissent des fonctions cruciales qui contribuent au fonctionnement efficace et efficient des systèmes scientifiques nationaux. Ces fonctions varient d’un pays à l’autre, mais comprennent les suivantes : décaissement de subventions pour la recherche, le développement et l’innovation, renforcement des capacités de recherche par le biais de bourses et de bourses, définition et suivi des programmes et des priorités de recherche, délivrance de permis de recherche, formulation et révision de la science, de la technologie et les politiques d’innovation (STI), la fourniture de conseils stratégiques aux gouvernements, la gestion des accords bilatéraux et multilatéraux en matière de STI et le suivi et l’évaluation des impacts de la recherche financée par des fonds publics et d’autres sources.

Encadré 1 : Pays participants à IOSRS

Botswana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe

L’IOSRS a été soutenu par plusieurs bailleurs de fonds depuis 2015, à savoir le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, le CRDI, le National Research Fund de l’Afrique du Sud, l’Agence suédoise de coopération au développement international, la Fondation allemande pour la recherche et plus récemment l’Agence norvégienne de coopération au développement. L’Initiative a été axée sur le renforcement des capacités des conseils à soutenir la recherche et les politiques fondées sur des données probantes qui peuvent contribuer au développement économique et social. Les conseils de 15 pays (encadré 1) ont été activement impliqués dans l’Initiative. Le Nigéria a rejoint l’Initiative mi‑2021, portant le nombre total de conseils IOSRS à 16. Il existe une opportunité pour la Sierra Leone d’adhérer dans un proche avenir.

L’IOSRS s’est initialement concentré sur le renforcement de la capacité des communes à a) gérer la recherche; b) concevoir et suivre des programmes de recherche et formuler et mettre en œuvre des politiques fondées sur l’utilisation d’indicateurs de la STI; c) soutenir l’échange de connaissances avec le secteur privé; et d) établir des partenariats entre les conseils et avec d’autres acteurs du système scientifique. Dans sa deuxième phase actuelle (IOSRS-2), le travail avec les conseils dans ces domaines s’est approfondi et élargi, avec une attention supplémentaire à l’excellence de la recherche, à la communication stratégique et à l’adoption des résultats des connaissances, ainsi qu’à l’égalité des sexes et à l’inclusivité (encadré 2). Les conseils ont reçu des fonds pour gérer les appels de recherche et ont tiré parti de leurs capacités accrues pour promouvoir des projets de recherche en collaboration et le réseautage.

Encadré 2 : Thèmes de l’IOSRS-2

Thème 1 : Renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans la gestion de la recherche

Thème 2 : Renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à utiliser les données et les preuves dans les politiques et la prise de décisions

Thème 3 : Soutenir la capacité des subventions aux sciences les conseils pour financer la recherche et l’innovation

Thème 4 : Soutenir les communications stratégiques, l’utilisation des connaissances et le réseautage

Thème 5 : Renforcer les capacités des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en matière d’égalité des genres et d’inclusivité

3. Historique et contexte du projet

Il existe une demande et un intérêt croissants pour l’utilisation des données et des preuves par les ministères et organismes gouvernementaux africains, les organismes régionaux et continentaux et les organismes de financement du secteur public (y compris les organismes subventionnaires de la recherche scientifique) pour démontrer les impacts des investissements publics dans les programmes de STI et autres activités de développement interventions. Les données et les preuves sont de plus en plus utilisées pour formuler, réviser et mettre en œuvre les politiques, les stratégies, les programmes et les projets en matière de STI. Cependant, la capacité des pays africains à prendre des décisions politiques et autres fondées sur des preuves concrètes reste limitée. L’African Science, Technology, and Innovation Indicators Initiative (ASTII) (Initiative sur les indicateurs africains de la science, de la technologie et de l’innovation) a, depuis 2007, aidé les pays africains à mener des enquêtes nationales sur la recherche, le développement et l’innovation axées sur des indicateurs conventionnels comparables à l’échelle internationale. Les capacités nationales ont également été renforcées dans l’utilisation des indicateurs STI pour la formulation et l’examen des politiques. Les African Innovation Outlook Reports (rapports sur les perspectives d’innovation en Afrique) de l’ASTII mesurent les progrès réalisés par les pays africains en matière de recherche, de développement et d’innovation en termes de développement de nouveaux produits et services, de commercialisation et d’innovations de procédés.

Les statistiques STI actuellement disponibles pour les organismes de financement du secteur public (en particulier les organismes subventionnaires de la recherche scientifique) sont basées sur des données agrégées sur les indicateurs STI adaptées aux comparaisons internationales. Ces données sont sporadiques pour de nombreux conseils et ne saisissent pas d’informations détaillées sur les objectifs, les activités (processus), les extrants, les résultats et les impacts des programmes et projets de recherche, de développement et d’innovation.

 

Encadré 3 : Résumé des réalisations

1) Divers outils ont été élaborés pour orienter les processus d’examen des politiques de STI du conseil subventionnaire en sciences et les engagements connexes des intervenants. Il s’agit notamment d’un cadre et d’une méthodologie d’examen des politiques de STI et d’un ensemble de modèles pour cartographier les voies de changement de politique. Dix organismes subventionnaires de la recherche scientifique sont actuellement impliqués dans ces travaux (Namibie, Malawi, Sénégal, Burkina Faso, Mozambique, Ouganda, Ghana, Rwanda, Zambie et Kenya). Les outils sont actuellement utilisés par les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de la Namibie, du Malawi, du Kenya, du Sénégal et du Burkina Faso. La Namibie a utilisé les outils pour élaborer un plan de mise en œuvre de sa nouvelle politique STI. La politique STI du Kenya a été achevée en 2020 et est prête à être lancée par le gouvernement.

2) Un document sur les pratiques exemplaires sur la façon dont les organismes subventionnaires de la recherche scientifique prennent des décisions de financement, établissent les priorités et les indicateurs utilisés pour prendre ces décisions est en cours d’élaboration.

3) La mise à jour des cadres et plans de surveillance, d’évaluation et d’apprentissage est en cours dans dix organismes subventionnaires de la recherche scientifique (Burkina Faso, Malawi, Mozambique, Namibie, Ouganda, Rwanda, Tanzanie, Côte d’Ivoire, Sénégal et Kenya).

4) La formation et le soutien technique aux organismes subventionnaires de la recherche scientifique sur les systèmes de gestion des données numériques sont en cours. Plusieurs outils ont été développés, y compris un cadre de gestion des données et un modèle/des documents pour les processus de gestion des données (par exemple, les processus de gouvernance des données tels que la collecte des données, le stockage des données, l’assurance qualité des données, le partage des données et la sécurité des données).

La phase 1 de l’IOSRS (IOSRS-1) s’est concentrée sur le renforcement de la capacité des conseils participants à utiliser les indicateurs STI appropriés dans la gestion des programmes et le travail politique. À cet égard, les conseils ont été soutenus pour modifier leurs instruments d’enquête sur la recherche, le développement et l’innovation afin qu’ils puissent collecter des ensembles de données au niveau micro à utiliser pour gérer efficacement les activités de recherche, de développement et d’innovation et pour prendre des décisions sur l’affectation des ressources à diverses activités. Les conseils du Botswana, du Burkina Faso, de l’Éthiopie, du Rwanda, du Sénégal, de la Zambie, de l’Ouganda, du Mozambique, du Zimbabwe, de la Côte d’Ivoire et de la Namibie ont été soutenus pour modifier leurs instruments d’enquête sur la recherche, le développement et l’innovation afin de pouvoir collecter des ensembles de données couvrant différents niveaux de la performance et la gestion de la recherche et du développement. Le Conseil national rwandais pour la science et la technologie, par exemple, a mené une enquête sur la base d’instruments modifiés et a publié le rapport de l’enquête. De même, le conseil du Burkina Faso a mené une enquête sur l’innovation sous-sectorielle pour déterminer les caractéristiques des principaux secteurs économiques sur lesquels concentrer leurs investissements en recherche et développement, tandis que les données de l’enquête du conseil namibien ont éclairé les priorités de recherche et les objectifs stratégiques dans la révision du Politique nationale de la science, de la technologie et de l’innovation et le Plan national de développement. Le rapport d’enquête du conseil zambien a permis au conseil de réviser ses directives de financement afin d’encourager la participation des chercheuses.

La deuxième phase de l’IOSRS (IOSRS-2) a approfondi le travail initié dans le cadre de l’IOSRS-1 en aidant les conseils à i) développer/renforcer les cadres de surveillance, d’évaluation et d’apprentissage et à collecter, analyser et utiliser systématiquement les données pour les politiques et la prise de décision; ii) effectuer des examens des politiques nationales de STI (dans le contexte des plans de développement nationaux) pour améliorer leurs processus de prise de décision en matière d’investissements dans la recherche, le développement et l’innovation, approfondir leur connaissance du processus politique et renforcer leur rôle de champions des politiques; et iii) développer des systèmes de gestion des données et collecter, analyser et utiliser systématiquement les données/preuves pertinentes. De plus, l’apprentissage entre pairs sur l’utilisation des données et des preuves dans les politiques et la prise de décisions est soutenu par les conseils. Des exemples de réalisations sont présentés dans l’encadré 3. 

Outre les domaines susmentionnés, plusieurs nouvelles activités de soutien technique ont été ajoutées en 2021. Celles-ci comprenaient i) le soutien au développement d’un système générique de gestion des données numériques (et son intégration dans les systèmes de gestion des subventions en ligne); ii) aider les conseils du Kenya et du Sénégal à élaborer des plans de mise en œuvre de leurs politiques nationales de STI; et iii) effectuer une analyse de la situation/des besoins du Fonds fiduciaire nigérian pour l’enseignement supérieur en ce qui concerne les activités de surveillance, d’évaluation et d’apprentissage, la mise en œuvre de la politique STI et les systèmes de gestion des données. 

Les conseils ont continué à exprimer leur intérêt à utiliser les données et les preuves pour orienter leurs politiques et leurs processus décisionnels. Ils reconnaissent l’importance de l’élaboration et de la révision des politiques de STI pour assurer un alignement solide entre les investissements dans la recherche, le développement et l’innovation et les plans et priorités de développement national. Ceci est particulièrement pertinent pour les conseils dont les attributions couvrent les politiques de STI. Certains conseils ont des systèmes plus solides que d’autres pour déterminer leurs priorités de recherche. En outre, le personnel de certains conseils est plus compétent que d’autres pour l’analyse des politiques nationales en matière de STI, créant ainsi des opportunités de partage et d’apprentissage entre pairs. L’appréciation croissante des conseils en tant qu’organisations situées à la frontière des communautés scientifiques et politiques est importante. En tant que tel, ce projet renforcera la capacité des conseils à collecter, analyser et utiliser les données d’une manière qui facilite leur rôle en tant qu’acteurs frontaliers.

Le soutien au développement de systèmes solides de surveillance, d’évaluation et d’apprentissage (MEL) et de gestion des données sont également des domaines où des lacunes en matière de renforcement des capacités existent et où le besoin d’un soutien continu a été exprimé par les conseils. Des systèmes MEL robustes fournissent des renseignements utiles requis par les conseils pour évaluer efficacement la pertinence et les impacts des politiques et des instruments politiques nationaux en matière de STI. Ils permettent également aux conseils de collecter et d’analyser systématiquement les données liées aux projets de recherche qu’ils financent, ainsi que ceux soutenus par d’autres canaux (par exemple, les fonds qui découlent directement du gouvernement ou des organismes donateurs vers les organismes de recherche).

Le MEL fait partie intégrante de la mise en œuvre de l’IOSRS. À cet égard, l’Initiative a développé un système MEL basé sur le journal des résultats (ODLS) pour documenter les changements liés aux activités de l’Initiative par les agences techniques et les conseils collaborateurs. Le manuel ODLS est accessible ici : (https://ee.kobotoolbox.org/x/XL9yQapr). Dirigées par un consultant, les activités en cours comprennent : la mise en œuvre du système MEL (qui implique la collecte et la synthèse, et la communication des données); suivre les progrès vers la réalisation des objectifs du cadre logique annuel de l’IOSRS; soutenir les sessions MEL organisées lors des réunions régionales (en collaboration avec les agences techniques collaboratrices, les conseils et l’équipe de gestion de l’Initiative); examen et mise à jour périodiques du système MEL et élaboration de nouveaux outils si nécessaire; contribuer aux rapports annuels; et soutenir les revues externes de l’IOSRS.

4. But et objectifs du projet

Ce projet vise à renforcer davantage la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à utiliser les données et les données probantes dans les politiques et la prise de décisions et à accroître leur rôle de champions des politiques à l’échelle nationale et régionale. Le projet fournira également une surveillance, une évaluation et un soutien à l’apprentissage à l’IOSRS.

Les objectifs spécifiques pourraient inclure les éléments suivants : 

Pour les conseils :

  1. Soutenir les conseils pour développer et opérationnaliser des systèmes MEL au niveau organisationnel (y compris des cadres et des plans). Ce travail s’appuiera sur les travaux en cours avec dix conseils (du Burkina Faso, du Malawi, du Mozambique, de la Namibie, de l’Ouganda, du Rwanda, de la Tanzanie, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Kenya) et implique un soutien pour réviser/mettre à jour les modèles et les méthodologies de la MEL et pour développer plans de mise en œuvre.
  2. Soutenir les conseils pour élaborer et opérationnaliser des plans de mise en œuvre des politiques de STI. Cela s’appuiera sur les travaux en cours dans lesquels les conseils de Namibie, du Malawi, du Sénégal, du Burkina Faso, du Mozambique, de l’Ouganda, du Ghana, du Rwanda, de la Zambie et du Kenya reçoivent un soutien pour revoir leurs politiques nationales en matière de STI dans le contexte des plans de développement nationaux.
  3. Aider les conseils à opérationnaliser les cadres et les systèmes de gestion des données numériques et à collecter, analyser et utiliser systématiquement les données et les preuves pertinentes dans les politiques et la prise de décisions. Ce travail s’appuiera sur les travaux en cours dans le cadre de l’IOSRS-2 dans lesquels des cadres de gestion des données, des modèles et des systèmes génériques de gestion des données ont été développés. Les conseils du Botswana, du Burkina Faso, du Malawi, du Mozambique, de la Namibie, de la Tanzanie, de l’Ouganda et de la Zambie participent à ces travaux.
  4. Approfondir le soutien à l’apprentissage entre pairs parmi les conseils. Ce travail s’appuiera sur les travaux en cours dans le cadre de l’IOSRS-2 à travers lesquels une plateforme de partage de connaissances et un service de soutien a été développé. Une fois pleinement opérationnelle, la plateforme permettra aux conseils de rechercher un soutien technique de manière virtuelle.

Pour l’IOSRS :

  1. En étroite collaboration avec d’autres agences techniques collaboratrices, les conseils et l’équipe de gestion de l’Initiative, soutiennent la mise en œuvre du système MEL au niveau de l’IOSRS qui comprend la collecte, l’analyse et l’interprétation des données, ainsi que le suivi des progrès vers la réalisation des objectifs du cadre logique annuel de l’IOSRS.
  2. Organiser des sessions MEL lors des réunions régionales.
  3. Soutenir la collecte et la présentation des histoires de changement/d’impact de l’IOSRS (pour le partage via le site Web et d’autres plateformes) en collaboration avec les agences techniques, les conseils et l’équipe de gestion de l’Initiative.
  4. Contribuer aux rapports annuels et soutenir les revues externes de l’IOSRS.

5. Approche Pepin

Un appel de propositions ouvert sera utilisé pour sélectionner une organisation appropriée (ou un consortium d’organisations) pour mettre en œuvre ce projet. La formation et le soutien technique aux conseils pourraient impliquer un accompagnement personnalisé dans le pays (soutenu par des experts locaux lorsque cela est faisable et souhaité par les conseils), des cours et des ateliers de formation en personne et l’utilisation de plateformes en ligne. Ce projet devrait être mis en œuvre en étroite collaboration avec toutes les autres composantes de l’IOSRS-2 de manière collaborative, et en particulier les projets sur la gestion de la recherche, les communications stratégiques et l’assimilation des connaissances, et l’égalité des genres et l’inclusivité. Il sera également important de veiller à ce que les travaux sur la MEL et les systèmes de gestion des données soient alignés sur le processus MEL global de l’IOSRS. La proposition doit inclure une description détaillée de la façon dont l’approche de mise en œuvre du projet tiendra compte des circonstances uniques créées par la pandémie de COVID-19.

Le chercheur principal du projet, basé au sein de l’organisation-chef de file, sera responsable de la gestion technique et financière du projet, des rapports et des autres obligations contractuelles.

6. Timelines and budget 

i)  

Dates importantes

22 juillet 2022

Lancement de l’appel de propositions de projets

26 août 2022

Date limite de réception des propositions

16 septembre 2022

Le résultat du processus de sélection est communiqué à tous les candidats

 

ii) Le budget disponible pour ce projet est d’environ 1 350 000 $ CA (tout compris) sur environ 34 mois.

Un projet de budget doit être soumis en utilisant le modèle du CRDI (Budget de proposition | CRDI – Centre de recherches pour le développement international). Le budget doit être dans la devise de fonctionnement de l’organisation (Convertisseur de devises | Taux de change | OANDA).

7. Procédure de candidature et date limite de soumission

Les propositions (25 pages ou moins, hors annexes) doivent être soumises par voie électronique au secrétariat de l’IOSRS (SGCSSA@idrc.caavant le 26 août 2022 (17 h, heure de l’Afrique de l’Est). Les propositions soumises après cette date limite ne seront pas acceptées. Toutes les questions concernant cet appel doivent être soumises au secrétariat avant le 29 juillet 2022. Les réponses seront publiées sur le site Web de l’IOSRS.

Les propositions doivent être soumises en anglais au format Word. Ils doivent être concis et inclure les éléments suivants (au minimum) :

  • titre, nom, adresse et contacts du chef de projet et nom et adresse de l’organisation candidate;
  • résumé;
  • contexte et justification du projet;
  • buts, objectifs spécifiques et activités clés. Ils doivent également démontrer des liens avec les thèmes IOSRS;
  • Approche de mise en œuvre du Pepin
  • Surveillance, évaluation, apprentissage et gouvernance au niveau du Pepin
  • les extrants et les résultats attendus et le suivi et l’évaluation au niveau du projet;
  • l’égalité des genres, l’inclusivité et les considérations éthiques;
  • les risques et les mesures d’atténuation (ces renseignements peuvent être présentés dans un tableau répertoriant les principaux risques associés au projet; la mise en œuvre, ainsi que leur probabilité et impact et les mesures de gestion potentielles);
  • profil(s) organisationnel(s) et personnel clé du projet;
  • de brèves données biographiques des principaux membres de l’équipe de projet du projet (en annexe).

8. Exigences de l’équipe de projet

Les exigences pour les membres de l’équipe de projet comprennent :

    • Une expertise et une expérience pratique (soutenues par des publications pertinentes) dans le développement et l’examen des politiques STI et connexes, ainsi que des approches d’engagement politique dans le contexte de l’Afrique subsaharienne.
    • Connaissance des systèmes nationaux de STI en Afrique, y compris les acteurs clés (organisations), les politiques et les rôles des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans la négociation, la facilitation, le financement et la coordination des interactions entre les divers acteurs.
    • Expertise et expérience pratique dans les systèmes et cadres de surveillance, d’évaluation et d’apprentissage et de gestion des données.
    • Expérience de travail avec les organisations STI du secteur public en Afrique (en particulier les organismes subventionnaires de la recherche scientifique) dans le contexte du renforcement des capacités.
    • La capacité de travailler en anglais et en français est une exigence et les candidatures ne possédant pas les deux compétences linguistiques ne seront pas évaluées. La capacité à travailler en portugais sera un atout supplémentaire.

 

9. Critères d’évaluation

Les propositions seront examinées par l’équipe de gestion de l’Initiative OSRS et notées sur une échelle de 50 points comme suit :

    • Expertise et expérience pratique des membres de l'équipe du projet dans les systèmes STI de l'Afrique, y compris les acteurs clés (organisations) et les processus d'élaboration des politiques STI, les systèmes de gestion des données numériques et MEL, d'autres domaines couverts par le projet et en travaillant avec les organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans les sous- -Afrique saharienne (14 points)
    • Originalité, créativité et clarté de la proposition, démontrant une connaissance des travaux de l’IOSRS et une compréhension claire de l’ambition du projet et du rôle des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans les systèmes scientifiques nationaux. Une articulation claire de la manière dont le projet s’appuie sur et renforce les travaux actuels de l’IOSRS sur l’utilisation des données et des preuves dans les politiques et la prise de décision et des liens avec les efforts connexes d’autres agences (12 points)
    • Clarté et solidité de l’approche de mise en œuvre du projet, y compris la pertinence pour les conseils d’Afrique subsaharienne, les principes d’optimisation des ressources, les conditions créées par la pandémie de COVID-19 et l’alignement avec l’approche de mise en œuvre collaborative de l’IOSRS (10 points)
    • Clarté et justification du budget et de son alignement sur les activités du projet proposé (6 points)
    • Niveau de présence des membres de l’équipe projet en Afrique subsaharienne (8 points)

10. À propos des partenaires financiers

Le Foreign, Commonwealth and Development Office (en anglais) est un département gouvernemental du Royaume-Uni qui poursuit les intérêts nationaux et projette le Royaume-Uni comme une force pour le bien dans le monde. Il promeut les intérêts des citoyens britanniques, protège la sécurité du Royaume‑Uni, défend ses valeurs, réduit la pauvreté et relève les défis mondiaux avec des partenaires internationaux.

Le Centre de recherches pour le développement international est une société d’État canadienne qui appuie la génération de connaissances et l’innovation pour un changement positif. Il génère, identifie et teste des idées et des innovations évolutives; relie les solutions aux acteurs qui peuvent aider à obtenir un impact à grande échelle; et examine les premiers gains dans la mise à l’échelle pour identifier et partager les facteurs de réussite essentiels.

L’Agence norvégienne de coopération au développement (en anglais) est une direction du ministère norvégien des Affaires étrangères. Son objectif principal est de travailler à la réalisation des objectifs de développement durable. Norad a cinq priorités principales : investir plus stratégiquement; être un partenaire clé du développement durable; contribuer à un monde plus vert; être un champion de l’innovation au sein de la coopération au développement; renforcer et systématiser le développement, le partage et l’utilisation des connaissances au sein de l’agence.

La National Research Foundation (en anglais) de l’Afrique du Sud est une agence de recherche et de développement scientifique mandatée par le gouvernement. Son objectif est de créer des instruments de financement innovants, de faire progresser le développement des carrières en recherche, d’accroître l’engagement scientifique du public et d’établir des plateformes de recherche de pointe qui transformeront le paysage scientifique et inspireront une communauté de recherche représentative qui aspire à la compétitivité mondiale.

La Fondation allemande pour la recherche (en anglais) est l’organisation autonome pour la science et la recherche en Allemagne. Il sert toutes les branches de la science et des sciences humaines. Sur le plan organisationnel, il s’agit d’une association de droit privé. Ses membres se composent d’universités de recherche allemandes, d’instituts de recherche non universitaires, d’associations scientifiques et des Académies des sciences et des sciences humaines.

Appel de propositions pour soutenir les Organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique dans le financement et la gestion de la recherche et de l’innovation

Ouverts
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Éducation et sciences
Durée
Environ 34 mois
Sujet(s)
Développement
Sciences et technologie
Politique sociale
Gouvernance
Pays
Sud du Sahara
Sahara occidental
Financée par
Le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni et le CRDI
Budget
Le budget disponible pour ce projet est d’environ 8 200 000 $ CA (tout compris) pour environ 34 mois.
Point de contact
SGCSSA@idrc.ca
Type
Subvention
État
Ouverts
Portée

Ce projet vise à renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à financer et à gérer la recherche et l’innovation dans des domaines alignés sur leurs plans et priorités de développement national. Un cadre de recherche global basé sur la théorie du changement IOSRS a été proposé pour guider les conseils et les agences techniques collaboratrices soutenant leur travail dans la sélection des propositions à financer. Le cadre se concentre sur des domaines et des activités potentiels liés à des objectifs de recherche généraux tels que) la mise en œuvre des résultats de la recherche à des fins économiques et sociales, la promotion des partenariats avec le secteur privé dans la recherche et l’innovation et l’amélioration de l’égalité des sexes et de l’inclusion.

Admissibilité

L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) en Afrique subsaharienne sollicite des propositions de projets d’organisations (y compris des groupes de réflexion, des instituts, des universités et des agences) ayant une expérience et des antécédents avérés pour afin de soutenir les conseils d'octroi de subventions scientifiques dans le financement et la gestion de projets de recherche et d'innovation.

Appel de propositions pour soutenir les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique dans la communication stratégique et l’application des connaissances

Logo de IOSRS
L’IOSRS sollicite des propositions de projets d’organisations ayant une expérience dans la communication stratégique et l’application des connaissances pour soutenir les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique.

1. Résumé

L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) en Afrique subsaharienne sollicite des propositions de projets d’organisations (y compris des groupes de réflexion, des instituts, des universités et des agences) ayant une expérience et des antécédents avérés pour aider les conseils à élaborer des cadres politiques et des structures habilitantes pour les partenariats avec le secteur privé. Grâce à un nouveau partenariat avec I’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique, le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, l’Agence norvégienne de coopération au développement et le CRDI, un financement pouvant atteindre 880 000 $ CA sera disponible pour ce travail sur une période d’environ 34 mois. Le CRDI conclura une entente avec l’organisme retenu.

La section suivante présente l’historique et le contexte du projet ainsi que les objectifs et l’approche potentiels. Les candidats sont censés utiliser ces informations uniquement comme un guide dans l’élaboration de leurs propositions. Les propositions ne doivent pas nécessairement se limiter aux points décrits ci-dessous et l’originalité et la créativité seront parmi les principaux critères d’évaluation.

2. L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne

Les organismes subventionnaires de la recherche scientifique (OSRS) (et les organismes connexes tels que les commissions et les fonds) remplissent des fonctions cruciales qui contribuent au fonctionnement efficace et efficient des systèmes scientifiques nationaux. Ces fonctions varient d’un pays à l’autre, mais comprennent les suivantes : décaissement de subventions pour la recherche, le développement et l’innovation, renforcement des capacités de recherche par le biais de bourses et de bourses, définition et suivi des programmes et des priorités de recherche, délivrance de permis de recherche, formulation et révision de la science, de la technologie et les politiques d’innovation (STI), la fourniture de conseils stratégiques aux gouvernements, la gestion des accords bilatéraux et multilatéraux en matière de STI et le suivi et l’évaluation des impacts de la recherche financée par des fonds publics et d’autres sources.

Encadré 1 : Pays participants à IOSRS

Botswana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe

L’IOSRS a été soutenu par plusieurs bailleurs de fonds depuis 2015, à savoir le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, le CRDI, le National Research Fund de l’Afrique du Sud, l’Agence suédoise de coopération au développement international, la Fondation allemande pour la recherche et plus récemment l’Agence norvégienne de coopération au développement. L’Initiative a été axée sur le renforcement des capacités des conseils à soutenir la recherche et les politiques fondées sur des données probantes qui peuvent contribuer au développement économique et social. Les conseils de 15 pays (encadré 1) ont été activement impliqués dans l’Initiative. Le Nigéria a rejoint l’Initiative mi‑2021, portant le nombre total de conseils IOSRS à 16. Il existe une opportunité pour la Sierra Leone d’adhérer dans un proche avenir.

L’IOSRS s’est initialement concentré sur le renforcement de la capacité des communes à a) gérer la recherche; b) concevoir et suivre des programmes de recherche et formuler et mettre en œuvre des politiques fondées sur l’utilisation d’indicateurs de la STI; c) soutenir l’échange de connaissances avec le secteur privé; et d) établir des partenariats entre les conseils et avec d’autres acteurs du système scientifique. Dans sa deuxième phase actuelle (IOSRS-2), le travail avec les conseils dans ces domaines s’est approfondi et élargi, avec une attention supplémentaire à l’excellence de la recherche, à la communication stratégique et à l’adoption des résultats des connaissances, ainsi qu’à l’égalité des sexes et à l’inclusivité (encadré 2). Les conseils ont reçu des fonds pour gérer les appels de recherche et ont tiré parti de leurs capacités accrues pour promouvoir des projets de recherche en collaboration et le réseautage.

Encadré 2 : Thèmes de l’IOSRS-2

Thème 1 : Renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans la gestion de la recherche

Thème 2 : Renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à utiliser les données et les preuves dans les politiques et la prise de décisions

Thème 3 : Soutenir la capacité des subventions aux sciences les conseils pour financer la recherche et l’innovation

Thème 4 : Soutenir les communications stratégiques, l’utilisation des connaissances et le réseautage

Thème 5 : Renforcer les capacités des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en matière d’égalité des genres et d’inclusivité

3. Contexte

Le rôle central de la science, de la technologie et de l’innovation et des facteurs connexes (par exemple, l’investissement dans l’éducation et des politiques industrielles favorables) dans la croissance économique et dans la résolution des problèmes de développement est largement reconnu par les dirigeants africains et les autres acteurs politiques. Cette reconnaissance se manifeste de plusieurs manières, notamment à travers plusieurs politiques nationales, régionales et continentales promulguées en Afrique au cours de la dernière décennie. Par exemple, la Science, Technology and Innovation Strategy for Africa 2024 (Stratégie de l’Union africaine pour les sciences, la technologie et l’innovation pour l’Afrique 2024) (STISA-2024), élaborée en 2014 dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, place les sciences, la technologie et l’innovation (STI) à l’épicentre du développement socio-économique du continent. La mission de la STISA est [traduction] d’« accélérer la transition de l’Afrique vers des économies fondées sur la connaissance et axées sur l’innovation ». La STISA-2024 est claire sur le besoin urgent pour l’Afrique de disposer d’économies fondées sur la connaissance en mettant en place une infrastructure de recherche compétitive, en soutenant les compétences techniques et professionnelles, en soutenant l’innovation et l’entrepreneuriat et en créant un environnement politique propice à la STI. Les organismes subventionnaires de la recherche scientifique sont considérés comme des acteurs clés dans le développement de solides systèmes nationaux de science, de technologie et d’innovation, qui sont les précurseurs de la transition vers les économies africaines fondées sur la connaissance proposées par la STISA‑2024.

Encadré 3 : Résumé des réalisations

1. Les conseils du Kenya et du Botswana ont été soutenus pour élaborer des stratégies de communication et des plans de mise en œuvre. Les conseils du Malawi, de l’Ouganda et de la Namibie reçoivent actuellement un soutien similaire.

2. Les résultats et l’incidence des travaux de l’IOSRS ont été documentés et publiés dans les médias locaux par des journalistes scientifiques nationaux identifiés et accrédités par les conseils.

3. Une stratégie de gestion des connaissances, un guide de communication et d’animation, un manuel de formation et un livret de communication ont été produits. Plusieurs outils (y compris un manuel de formation et un guide de référence) ont été élaborés et utilisés pour former les conseils à un engagement efficace avec les décideurs et les décideurs en partenariat avec d’autres agences techniques collaboratrices.

4. Trois numéros Footprints Newsletter de l’IOSRS ont documenté l’incidence de l’IOSRS.

5. Six documents de masterclass ont été commandés (tableau 1) et plusieurs notes d’orientation et articles de revues ont été publiés à partir de ces documents.

6. Un outil et une plateforme de surveillance, d’évaluation et d’apprentissage en ligne ont été développés pour permettre aux conseils de surveiller, de suivre, d’enregistrer et de rendre compte de leurs activités.

7. Plusieurs cours de formation sur la communication et la gestion des connaissances ont été organisés.

Depuis le début de 2020, l’IOSRS-2 a soutenu un projet sur les communications stratégiques, l’assimilation des connaissances et la mise en réseau avec les objectifs suivants : aider les conseils à élaborer des stratégies de communication et des plans de mise en œuvre; démontrer l’incidence des activités de renforcement des capacités de l’IOSRS en documentant et en diffusant des histoires sur les changements et l’incidence; fournir une formation à l’engagement politique, y compris la rédaction de notes d’orientation; commander des articles de masterclass et soutenir la rédaction d’articles de revues et d’autres publications découlant des articles. Des exemples de réalisations sont présentés dans l’encadré 3.

L’IOSRS contribue aux principaux débats sur les politiques de STI aux niveaux national, régional et continental en soutenant divers dialogues et réunions (y compris les réunions régionales et les forums annuels). Les forums annuels servent de réunions de fond à l’IOSRS. Chaque forum est un moment clé pour les responsables des conseils de recherche, les coordinateurs et autres cadres supérieurs de réseauter entre eux et avec les acteurs nationaux/régionaux clés de la communauté scientifique. Les forums comprennent des séminaires pour cadres ou des « masterclass » qui présentent des articles commandés rédigés par des experts en la matière sur un sujet émergent lié au thème de chaque forum. Ces sessions sont innovantes et rigoureuses dans leur conduite, la qualité de l’animation et les partages qui s’y déroulent. L’IOSRS a jusqu’à présent organisé six forums en collaboration avec les conseils participants (tableau 1). Un septième forum est prévu en décembre 2022.

Tableau 1 : Documents de masterclass commandés

Year

Sujet

Lieu

2016

Thème Investir dans l’excellence de la recherche en Afrique

Maputo, Mozambique

2017

Vers des partenariats public-privé efficaces dans la recherche et l’innovation

Livingstone, Zambie

2018

Nouvelles approches pour le financement de la recherche et de l’innovation en

Abidjan, Côte d’Ivoire

2019

Afrique Science ouverte dans la recherche et l’innovation pour le développement

Dar es Salaam, Tanzanie

2020

Éthique et intégrité dans la recherche et l’innovation

Réunion virtuelle (mars 2021)

2021

Engagement public dans la recherche et l’innovation

Réunion virtuelle (novembre 2021)

 

Outre les articles ou les revues de masterclass, l’IOSRS génère d’autres produits de connaissances et d’apprentissage à travers diverses activités. Il s’agit notamment d’articles de journaux ou de revues, de notes d’orientation, de lignes directrices sur les bonnes pratiques, de procédures opérationnelles standard, de modèles, de modèles de gestion des subventions, de boîtes à outils, de nouvelles méthodologies et approches, de rapports d’études et de livres commandés. De plus, au fur et à mesure de la mise en œuvre des projets de recherche, d’autres produits de connaissance sont prévus, notamment des rapports techniques, des documents de travail, des notes d’orientation et des articles de revues. Ces produits sont partagés avec les conseils, les agences techniques collaboratrices et d’autres parties prenantes et publiés sur le site Web de l’IOSRS (www.sgciafrica.org) pour en faciliter l’accès.

L’IOSRS reconnaît que la valeur des connaissances issues de ses activités réside dans leur adoption et leur utilisation et dans la mesure dans laquelle elles informent et influencent les politiques, les pratiques et les systèmes des conseils et de leurs affiliés. C’est dans ce contexte que l’Initiative a élaboré une stratégie pour faciliter et surveiller l’assimilation des connaissances et des résultats d’apprentissage.

4. Objectifs du projet

Les objectifs du projet pourraient inclure les éléments suivants :

Pour l’IOSRS :

  1. Renforcer et promouvoir la marque IOSRS en Afrique en soutenant la mise en œuvre de la stratégie de communication et de sensibilisation de l’IOSRS. Cela comprend la production de supports de communication créatifs dans divers formats.
  2. Mettre en œuvre la stratégie de l’IOSRS pour faciliter et surveiller l’assimilation des connaissances et des acquis de l’apprentissage. Cela comprend la collecte et le catalogage de toutes les connaissances pertinentes produites par les agences techniques collaboratrices, les conseils et leurs bénéficiaires, et leur partage via le site Web de l’IOSRS.
  3. Recueillir et présenter les histoires sur les changements et l’incidence de l’IOSRS associées au travail de l’IOSRS et les partager par le biais des bulletins d’information trimestriels de l’IOSRS, des canaux de médias sociaux (y compris Twitter et LinkedIn) et du site Web de l’IOSRS. Cet effort sera mené en étroite collaboration avec l’agence technique collaboratrice responsable de l’utilisation des données et des preuves, d’autres agences techniques collaboratrices, les conseils et l’équipe de gestion de l’Initiative.
  4. Commander des articles de pointe pour éclairer les sessions de masterclass et aider les auteurs à rédiger des connaissances (par exemple, des articles de revues, des notes d’orientation) à partir de ces articles, et soutenir les sessions de masterclass organisées lors des forums annuels.

Pour les conseils :

  1. Fournir une formation et un soutien technique aux conseils sur un engagement efficace avec les décideurs et les décideurs en étroite collaboration avec l’agence technique collaboratrice responsable de l’utilisation des données et des preuves. Cette activité s’appuiera sur les travaux en cours dans lesquels un manuel de formation et une feuille de route de coaching ont été élaborés pour aider les conseils à appliquer diverses approches, outils et stratégies pour influencer les politiques et les pratiques.
  2. Soutenir la diffusion des résultats des projets de recherche soutenus par l’IOSRS en collaboration avec les conseils, les agences techniques collaboratrices et l’équipe de gestion de l’Initiative.
  3. Soutenir les journalistes scientifiques nationaux pour documenter les résultats et l’impact des travaux de l’IOSRS et les publier dans les médias nationaux et sur le site Web de l’IOSRS. Cette activité s’appuie sur le travail en cours dans lequel des journalistes de divers pays ont été accrédités et liés aux conseils.

5. Portée et modalités du projet

Un processus concurrentiel sélectionnera une organisation appropriée (ou un consortium d’organisations) pour mettre en œuvre ce projet. Le soutien technique aux conseils pourrait être assuré par des approches telles que le coaching personnalisé dans le pays et les cours et ateliers de formation en groupe proposés par le personnel du projet ou en utilisant des spécialistes de la communication. Le comité des conseils (en étroite consultation avec l’équipe de gestion de l’Initiative et le comité exécutif) sélectionne généralement le conseil hôte et le thème de chaque forum lors de ses réunions annuelles. Deux forums annuels sont prévus en 2023 et 2024.

6. Calendrier et budget

Dates importantes

22 juillet 2022

Lancement de l’appel de propositions de projets

26 août 2022

Date limite de réception des propositions

16 septembre 2022

Le résultat du processus de sélection est communiqué à tous les candidats

 

Le budget disponible pour ce projet est d’environ 880 000 $ CA (tout compris) pour environ 34 mois.

Un projet de budget doit être soumis en utilisant le modèle du CRDI (Budget de proposition | CRDI – Centre de recherches pour le développement international). Le budget doit être dans la devise de fonctionnement de l’organisation (Convertisseur de devises | Taux de change | OANDA).

7. Lignes directrices pour la soumission des propositions

Les propositions (25 pages ou moins, hors annexes) doivent être soumises par voie électronique au secrétariat de l’IOSRS (SGCSSA@idrc.caavant le 26 août 2022 (17 h, heure de l’Afrique de l’Est). Les propositions soumises après cette date limite ne seront pas acceptées. Toutes les questions concernant cet appel doivent être soumises au secrétariat avant le 29 juillet 2022. Les réponses seront publiées sur le site Web de l’IOSRS.

Les propositions doivent être soumises en anglais au format Word. Ils doivent être concis et inclure les éléments suivants (au minimum) :

  • titre, nom, adresse et contacts du chef de projet et nom et adresse de l’organisation candidate;
  • résumé;
  • contexte et justification du projet;
  • buts, objectifs spécifiques et activités clés. Ils doivent également démontrer des liens avec les thèmes IOSRS;
  • approche de mise en œuvre du projet;
  • la surveillance, l'évaluation, l'apprentissage et la gouvernance au niveau des projets;
  • les extrants et les résultats attendus et le suivi et l’évaluation au niveau du projet;
  • l’égalité des genres, l’inclusivité et les considérations éthiques;
  • les risques et les mesures d’atténuation (ces renseignements peuvent être présentés dans un tableau répertoriant les principaux risques associés au projet; la mise en œuvre, ainsi que leur probabilité et impact et les mesures de gestion potentielles);
  • profil(s) organisationnel(s) et personnel clé du projet;
  • de brèves données biographiques des principaux membres de l’équipe de projet du projet (en annexe).

8. Exigences de l’équipe de projet

Les exigences pour les membres de l’équipe de projet sont les suivantes :

  • Expérience dans divers aspects des approches de communication stratégique et d’application des connaissances (y compris la diffusion des résultats de la recherche et un engagement efficace avec les décideurs).
  • Expérience pratique avec divers outils et approches de communication, y compris les plateformes en ligne, les médias sociaux, les infographies, la production vidéo, la production de bulletins d’information et l’engagement médiatique.
  • Connaissance des systèmes nationaux de science, de technologie et d’innovation en Afrique, y compris les acteurs clés (organisations), les politiques et les rôles des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans la médiation, la facilitation, le financement et la coordination des interactions entre les différents acteurs.
  • Expérience de travail avec des organismes subventionnaires de la recherche scientifique et d’autres organisations du secteur public en matière de science, de technologie et d’innovation en Afrique subsaharienne.
  • La capacité de travailler à la fois en anglais et en français est une exigence et les candidatures sans les deux langues ne seront pas évaluées. La capacité à travailler en portugais sera un atout.

9. Critères d’évaluation

Les propositions seront examinées par l’équipe de gestion de l’Initiative OSRS et notées sur une échelle de 50 points (comme indiqué ci-dessous) :

  • Expertise et expérience pratique des membres de l’équipe de projet dans les communications stratégiques, l’application des connaissances, les outils et approches de communication et d’autres domaines couverts par le projet, et dans le travail avec les organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne (14 points)
  • Originalité, créativité et clarté de la proposition, démontrant une familiarité avec les travaux de l’IOSRS et une compréhension claire de l’ambition du projet et des rôles des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans le contexte des systèmes nationaux de science, de technologie et d’innovation ainsi qu’une articulation claire de la façon dont le projet s’appuiera sur et renforcera les travaux en cours de l’IOSRS sur les communications stratégiques et les liens avec d’autres efforts connexes (12 points)
  • Clarté et solidité de l’approche de mise en œuvre du projet, y compris la pertinence pour les conseils d’Afrique subsaharienne, les principes d’optimisation des ressources et les conditions créées par la pandémie de COVID-19 ainsi que l’alignement avec l’approche de mise en œuvre collaborative de l’IOSRS (10 points)
  • Clarté et justification du budget et de son alignement sur les activités du projet proposé (6 points)
  • Niveau de présence des membres de l’équipe projet en Afrique subsaharienne (8 points)

10. À propos des partenaires financiers

Le Foreign, Commonwealth and Development Office (en anglais) est un département gouvernemental du Royaume-Uni qui poursuit les intérêts nationaux et projette le Royaume-Uni comme une force pour le bien dans le monde. Il promeut les intérêts des citoyens britanniques, protège la sécurité du Royaume‑Uni, défend ses valeurs, réduit la pauvreté et relève les défis mondiaux avec des partenaires internationaux.

Le Centre de recherches pour le développement international est une société d’État canadienne qui appuie la génération de connaissances et l’innovation pour un changement positif. Il génère, identifie et teste des idées et des innovations évolutives; relie les solutions aux acteurs qui peuvent aider à obtenir un impact à grande échelle; et examine les premiers gains dans la mise à l’échelle pour identifier et partager les facteurs de réussite essentiels.

L’Agence norvégienne de coopération au développement (en anglais) est une direction du ministère norvégien des Affaires étrangères. Son objectif principal est de travailler à la réalisation des objectifs de développement durable. Norad a cinq priorités principales : investir plus stratégiquement; être un partenaire clé du développement durable; contribuer à un monde plus vert; être un champion de l’innovation au sein de la coopération au développement; renforcer et systématiser le développement, le partage et l’utilisation des connaissances au sein de l’agence.

La National Research Foundation (en anglais) de l’Afrique du Sud est une agence de recherche et de développement scientifique mandatée par le gouvernement. Son objectif est de créer des instruments de financement innovants, de faire progresser le développement des carrières en recherche, d’accroître l’engagement scientifique du public et d’établir des plateformes de recherche de pointe qui transformeront le paysage scientifique et inspireront une communauté de recherche représentative qui aspire à la compétitivité mondiale.

La Fondation allemande pour la recherche (en anglais) est l’organisation autonome pour la science et la recherche en Allemagne. Il sert toutes les branches de la science et des sciences humaines. Sur le plan organisationnel, il s’agit d’une association de droit privé. Ses membres se composent d’universités de recherche allemandes, d’instituts de recherche non universitaires, d’associations scientifiques et des Académies des sciences et des sciences humaines.

FAQ : Appel de propositions pour soutenir les organismes subventionnaires de la recherche scientifique en matière de financement et de gestion de la recherche et de l’innovation de l’Afrique

Admissibilité et détails de la soumission

1. Quel est l’objet de cet appel de propositions?

Cet appel vise à identifier une organisation ayant une expérience avérée pour soutenir les conseils dans le financement et la gestion de la recherche et de l’innovation dans des domaines alignés sur leurs plans et priorités de développement nationaux.

2. Quel est le domaine thématique d’intérêt des propositions?

Ce projet vise à renforcer les capacités des communes en matière de financement et de gestion de la recherche et de l’innovation. Un cadre de recherche global basé sur la théorie du changement de la l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique a été proposé pour guider les conseils et les agences techniques collaboratrices soutenant leur travail dans la sélection des propositions à financer. Le cadre se concentre sur des domaines et des activités potentiels liés à de vastes objectifs de recherche, tels que l’utilisation économique et sociale des résultats de la recherche, la promotion des partenariats avec le secteur privé dans la recherche et l’innovation et l’amélioration de l’égalité des sexes et de l’inclusion.

Ce cadre se veut flexible pour accueillir des objectifs et des domaines de recherche supplémentaires afin de permettre aux conseils de soutenir la recherche dans les secteurs et les thèmes prioritaires liés à leurs priorités nationales et régionales.

3. Quels points clés les propositions doivent-elles aborder?

Les propositions doivent fournir des détails sur l’approche qui sera adoptée pour déterminer la nature et la portée des activités, l’approche de la formation et du soutien technique et l’égalité des sexes et l’inclusion. Il devrait également aborder les considérations éthiques, les mesures d’atténuation potentielles, les résultats attendus sur la durée du projet et plus encore. Veuillez vous référer au document de l’appel pour plus de détails et de contexte sur les objectifs et l’approche potentiels. Les candidats doivent utiliser les informations de l’appel comme guide pour développer leurs propositions et ne doivent pas se limiter aux points clés. L’originalité et la créativité sont des critères d’évaluation clés.

4. Quels pays font l’objet de cet appel?

Le projet sera mis en œuvre au : Botswana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe.

5. Qui est admissible (en tant qu’organisation individuelle ou pour diriger un consortium)?

Les organisations africaines (organisations ayant un enregistrement légal indépendant dans un pays africain) peuvent soumettre des propositions en tant qu’organisation individuelle ou en tant qu’organisation-chef de file d’un consortium. Le CRDI conclura une entente avec l’organisme responsable.

6. Qu’entend-on par « organisations individuelles »?

Les organisations individuelles peuvent être des organisations non gouvernementales, des organisations de la société civile, des universités, des établissements universitaires, des instituts de recherche, des groupes de réflexion, des organisations du secteur privé (à but lucratif) ou des fondations privées (à but non lucratif).

7. Qu’entend-on par « consortiums »?

Qui peut être membre d’un consortium? Les consortiums sont des groupes d’organisations qui collaborent pour soumettre une proposition de financement et mettre en œuvre le projet.

Les propositions des consortiums doivent nommer une organisation-chef de file. L’organisation-chef de file doit être une organisation africaine (organisations ayant un enregistrement légal indépendant dans un pays africain). Les membres du consortium peuvent inclure d’autres organisations africaines; les bureaux nationaux, régionaux ou internationaux d’organisations multilatérales ou d’ONG internationales; ou d’autres organisations hors d’Afrique. Des partenariats justes et équitables doivent être établis entre les membres des consortiums.

8. Quelles sont les exigences pour les membres de l’équipe de projet?

Les exigences pour les membres de l’équipe de projet comprennent :

  • Une connaissance des systèmes nationaux de science, de technologie et d’innovation en Afrique. Cela comprend les principaux acteurs (organisations), les politiques et les rôles des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en matière de médiation, de facilitation et de coordination des interactions entre les divers acteurs, en plus du financement de la recherche.
  • Expérience de travail avec les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique, en particulier dans le contexte de la recherche et du renforcement des capacités.
  • Expérience de la gestion de fonds et de programmes de recherche, des méthodologies de recherche et du suivi de projets.
  • Expérience de la synthèse des résultats de la recherche et du développement des connaissances, y compris des articles de revues, des rapports, des livres et des notes d’orientation.
  • Capacité de travailler en anglais et en français. Les soumissions ne possédant pas les deux capacités linguistiques ne seront pas évaluées. La capacité à travailler en portugais sera un atout supplémentaire.

9. Quels sont les critères d’une organisation-chef de file?

  • Capacité à gérer une subvention à grande échelle d’un point de vue financier et opérationnel;
  • présence sur le terrain;
  • expérience thématique dans le sujet de la proposition;
  • capacité à coordonner plusieurs partenaires et membres d’un consortium (en cas de soumission en tant que consortium);
  • une entité indépendante, légalement constituée, capable de contracter en son nom propre.

10. Quels documents l’organisation-chef de file doit-elle fournir au CRDI pour vérifier son statut juridique?

Une copie (ou un lien Internet vers) de la documentation juridique sera requise pour confirmer la création de l’organisation-chef de file et son statut juridique indépendant. La documentation fournie au CRDI doit indiquer clairement le nom de l’institution. La documentation dans une langue autre que l’anglais ou le français nécessite une traduction certifiée.

La documentation juridique varie en fonction de l’emplacement et du type d’organisation. À titre d’illustration, cette documentation légale peut comprendre :

  • des lettres patentes;
  • les statuts constitutifs;
  • les statuts d’association;
  • les certificats de constitution;
  • les certificats d’enregistrement;
  • une preuve délivrée par les autorités gouvernementales pour le secteur privé et les organisations non gouvernementales.

11. Mon organisation a un enregistrement en attente dans un pays admissible s’applique à un appel?

Non. Les organisations doivent déjà être enregistrées ou constituées dans un pays admissible.

12. Mon organisation a un bureau national ou régional dans un pays africain, mais notre siège se trouve en dehors de l’Afrique. Puis-je postuler en tant qu’organisation individuelle ou diriger un consortium?

Non. Vous pouvez participer en tant que membre d’un consortium, mais pas individuellement ou en tant que chef de file.

13. Les consortiums peuvent-ils inclure des gouvernements nationaux?

Non, cependant les candidats sont encouragés à inclure les gouvernements nationaux en tant que partenaires stratégiques dans leurs projets.

14. Les consortiums doivent-ils inclure des organisations canadiennes?

Non.

15. Les partenaires doivent-ils être dans la même zone géographique?

Pas nécessairement. Les partenaires du consortium peuvent être situés dans diverses régions géographiques.

16. Quelle est la date limite de soumission?

Les propositions doivent être soumises avant le 26 août 2022 (17 h, heure de l’Afrique de l’Est).

Les propositions doivent être soumises par voie électronique au secrétariat de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à l’adresse sgcssa@idrc.ca.

17. Quelle langue doit être utilisée pour la proposition?

Les propositions doivent être soumises en anglais. La capacité de travailler en anglais et en français est une exigence et les soumissions ne possédant pas les deux compétences linguistiques ne seront pas évaluées. La capacité à travailler en portugais sera un atout supplémentaire.

18. Puis-je contacter quelqu’un si j’ai des questions sur l’appel de propositions?

Le document d’appel et cette page FAQ doivent répondre aux questions les plus pertinentes et sont mis à jour régulièrement. Cependant, si d’autres questions ou difficultés techniques surviennent, veuillez contacter sgcssa@idrc.ca.

19. Les candidats recevront-ils des commentaires sur leur soumission?

Le CRDI ne partagera ses commentaires qu’avec les candidats retenus. Compte tenu du volume de soumissions attendu, nous ne ferons aucun commentaire aux candidats non retenus.

Appel de propositions pour soutenir les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique dans l’élaboration de cadres politiques et de structures habilitantes pour les partenariats public privé

Logo de IOSRS
L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) lance un appel de propositions pour aider les conseils à mettre en œuvre des cadres stratégiques pour promouvoir les partenariats public-privé.

1. Résumé

L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) en Afrique subsaharienne sollicite des propositions de projets d’organisations (y compris des groupes de réflexion, des instituts, des universités et des agences) ayant une expérience et des antécédents avérés pour aider les conseils à élaborer des cadres politiques et des structures habilitantes pour les partenariats avec le secteur privé. Grâce à un nouveau partenariat avec I’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique, le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni et le CRDI, un financement pouvant atteindre 1 200 000 $ CA sera disponible pour ce travail sur une période d’environ 34 mois. Le CRDI conclura une entente avec l’organisme retenu.

Les candidats doivent utiliser les renseignements suivants uniquement comme guide dans l’élaboration de leurs propositions. Les propositions ne doivent pas nécessairement se limiter aux points décrits ci‑dessous et l’originalité et la créativité seront parmi les principaux critères d’évaluation.

2. L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne

Les organismes subventionnaires de la recherche scientifique (OSRS) (et les organismes connexes tels que les commissions et les fonds) remplissent des fonctions cruciales qui contribuent au fonctionnement efficace et efficient des systèmes scientifiques nationaux. Ces fonctions varient d’un pays à l’autre, mais comprennent les suivantes : décaissement de subventions pour la recherche, le développement et l’innovation, renforcement des capacités de recherche par le biais de bourses et de bourses, définition et suivi des programmes et des priorités de recherche, délivrance de permis de recherche, formulation et révision de la science, de la technologie et les politiques d’innovation (STI), la fourniture de conseils stratégiques aux gouvernements, la gestion des accords bilatéraux et multilatéraux en matière de STI et le suivi et l’évaluation des impacts de la recherche financée par des fonds publics et d’autres sources.

Encadré 1 : Pays participants à IOSRS

Botswana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe

L’IOSRS a été soutenu par plusieurs bailleurs de fonds depuis 2015, à savoir le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, le CRDI, le National Research Fund de l’Afrique du Sud, l’Agence suédoise de coopération au développement international, la Fondation allemande pour la recherche et plus récemment l’Agence norvégienne de coopération au développement. L’Initiative a été axée sur le renforcement des capacités des conseils à soutenir la recherche et les politiques fondées sur des données probantes qui peuvent contribuer au développement économique et social. Les conseils de 15 pays (encadré 1) ont été activement impliqués dans l’Initiative. Le Nigéria a rejoint l’Initiative mi‑2021, portant le nombre total de conseils IOSRS à 16. Il existe une opportunité pour la Sierra Leone d’adhérer dans un proche avenir.

L’IOSRS s’est initialement concentré sur le renforcement de la capacité des communes à a) gérer la recherche; b) concevoir et suivre des programmes de recherche et formuler et mettre en œuvre des politiques fondées sur l’utilisation d’indicateurs de la STI; c) soutenir l’échange de connaissances avec le secteur privé; et d) établir des partenariats entre les conseils et avec d’autres acteurs du système scientifique. Dans sa deuxième phase actuelle (IOSRS-2), le travail avec les conseils dans ces domaines s’est approfondi et élargi, avec une attention supplémentaire à l’excellence de la recherche, à la communication stratégique et à l’adoption des résultats des connaissances, ainsi qu’à l’égalité des sexes et à l’inclusivité (encadré 2). Les conseils ont reçu des fonds pour gérer les appels de recherche et ont tiré parti de leurs capacités accrues pour promouvoir des projets de recherche en collaboration et le réseautage.

Encadré 2 : Thèmes de l’IOSRS-2

Thème 1 : Renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans la gestion de la recherche

Thème 2 : Renforcer la capacité des organismes subventionnaires de la recherche scientifique à utiliser les données et les preuves dans les politiques et la prise de décisions

Thème 3 : Soutenir la capacité des subventions aux sciences les conseils pour financer la recherche et l’innovation

Thème 4 : Soutenir les communications stratégiques, l’utilisation des connaissances et le réseautage

Thème 5 : Renforcer les capacités des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en matière d’égalité des genres et d’inclusivité

3. Contexte

Les organismes de recherche (universités, instituts de recherche et groupes de réflexion) sont de plus en plus appelés à promouvoir l’innovation en renforçant les liens avec les acteurs du secteur privé. Ils sont censés produire des recherches qui répondent à la fois aux besoins de développement social et économique des pays et interagir plus étroitement avec les bénéficiaires visés par leur recherche. L’industrie s’est éloignée de la recherche et du développement internes, entraînant une demande accrue de collaborations entre la recherche et l’industrie (par exemple, sous la forme de partenariats public‑privé et d’initiatives d’innovation ouverte, entre autres).

De nombreuses universités et instituts de recherche africains ont réorganisé ou créé de nouvelles structures pour faire face à cette réalité. Ils ont établi des bureaux de transfert de technologie et des bureaux de gestion de la propriété intellectuelle; de nouveaux bureaux dans les structures de gestion universitaire; et de nouvelles entreprises sont rattachées aux universités. Au niveau national, un accent renouvelé est mis sur l’innovation à la fois dans les politiques et les instruments de financement gouvernementaux. En dehors du gouvernement, de nouvelles organisations intermédiaires qui favorisent les liens entre les universités et l’industrie ont vu le jour.

Encadré 3 : Études commandées

1) Construire une fabrication pharmaceutique locale compétitive et socialement inclusive en Afrique de l’Ouest en renforçant la recherche, l’innovation et la propriété intellectuelle

2) Santé et industrialisation : explorer le rôle des partenariats public-privé dans la construction de complexes compétitifs pour l’industrie de la santé en Afrique australe

3) Partenariats pharmaceutiques pour un accès accru à des médicaments essentiels de qualité dans la région de l’Afrique de l’Est

Promouvoir les liens et le partage de connaissances entre les organismes de recherche du secteur public et les acteurs du secteur privé est un objectif clé des travaux de l’IOSRS depuis sa création. Dans le cadre de la première phase de l’IOSRS, par exemple, un total de 11 projets impliquant des acteurs du secteur privé ont été soutenus en partenariat avec six organismes subventionnaires de la recherche scientifique (OSRS ou conseils). Certains de ces projets ont abouti à des produits pouvant être étendus ou commercialisés. Trois études commandées sur les partenariats public‑privé (encadré 3) ont donné lieu à des notes d’orientation et à des articles de revues. Les conseils ont reçu un soutien pour l’engagement avec le secteur privé par le biais d’une formation et d’un soutien technique, y compris l’élaboration de stratégies de communication et de plans d’action pour le secteur privé. Plusieurs ressources (y compris un manuel et une boîte à outils de formation ainsi qu’un guide pratique sur les médias sociaux) ont été développées pour que les conseils puissent les utiliser dans leur travail avec les acteurs du secteur privé.

L’accent mis sur la promotion des partenariats avec le secteur privé se poursuit dans la deuxième phase de l’IOSRS, notamment à travers des projets de recherche. À cet égard, 12 conseils soutiennent actuellement environ 42 projets impliquant des acteurs du secteur privé. Ces projets garantissent que les priorités des organismes de recherche sont alignées sur les besoins du secteur privé et améliorent leur compréhension de la façon de travailler avec les organismes de recherche publics, permettant ainsi la co‑conception, le cofinancement et la co-mise en œuvre de la recherche, le partage de connaissances et l’utilisation de la recherche constatations. De même, les fonds de transition ont aidé les conseils du Malawi, de l’Ouganda et de la Zambie à organiser des dialogues entre les parties prenantes et les politiques impliquant des acteurs clés, avec un accent particulier sur le secteur privé. Ces dialogues sur les politiques devraient déboucher sur des programmes et des priorités de recherche nationaux négociés.

Un exercice d’évaluation des besoins en 2016 avec les conseils a identifié le manque de cadres politiques et de structures habilitantes comme une contrainte majeure à la promotion des partenariats avec le secteur privé. Les conseils ont également identifié la commercialisation des résultats de la recherche comme un domaine hautement prioritaire pour eux. S’appuyant sur les travaux menés dans le cadre des deux phases de l’IOSRS, ce projet aidera les conseils à mettre en place les cadres politiques nécessaires à la promotion des partenariats public-privé. Il soutiendra également le pilotage de ces cadres, en tirera des enseignements et partagera des expériences avec d’autres conseils en fonction de leurs besoins et intérêts spécifiques. Ce projet pourrait s’appuyer sur les travaux antérieurs entrepris par le groupe de travail du Global Research Council sur le programme de recherche en partenariat, dans lequel les conseils ont partagé des leçons sur la manière de soutenir les engagements public-privé dans la recherche afin d’améliorer les perspectives d’innovation et de commercialisation des résultats de la recherche. En outre, une étude paysagère sur le « Transfert et commercialisation de technologies en Afrique » (en anglais) menée dans le cadre de l’IOSRS-1 a fourni plusieurs recommandations sur l’adoption et l’utilisation des résultats de la recherche qui pourraient servir de base à des interventions ciblées dans le cadre de ce projet. Comme pour tous les projets IOSRS, l’intégration du genre et de l’inclusivité est une priorité qui doit être prise en compte dans la mise en œuvre de ce projet.

Ce projet vise à faire avancer, consolider et approfondir les travaux décrits ci-dessus. Par exemple, dans les pays où des cadres d’engagement du secteur privé ont été développés, ce projet soutiendra leur opérationnalisation et leur pilotage. De même, les outils et les manuels développés dans le cadre de l’IOSRS seront testés et pilotés pour promouvoir leur adoption et leur utilisation.

4. But et objectifs du Pepin

Ce projet vise à aider les organismes subventionnaires de recherche scientifique à élaborer et à opérationnaliser des cadres politiques et des structures pour les partenariats avec le secteur privé et la commercialisation des résultats de la recherche. Les objectifs spécifiques pourraient inclure :

  1. Aider les conseils à élaborer et à opérationnaliser des cadres politiques et des stratégies connexes pour la recherche, l’innovation et la commercialisation. Alors que les cadres et les stratégies politiques de la propriété intellectuelle pourraient être priorisés, d’autres cadres connexes (par exemple, les cadres de recherche et les partenariats de collaboration) sont nécessaires pour opérationnaliser ces politiques et peuvent être inclus.
  2. Soutenir l’élaboration et la mise en œuvre de cadres d’engagement du secteur privé. Ce travail s’appuiera sur les travaux menés avec les conseils du Botswana et du Ghana dans le cadre de l’IOSRS-1 ainsi que sur les travaux en cours au Malawi, en Ouganda et en Zambie. Dans les cinq pays où des stratégies d’engagement ont été élaborées, le projet pourrait se concentrer sur leur opérationnalisation et leur pilotage. Les pays restants pourraient être aidés à élaborer de nouveaux cadres d’engagement par le biais de divers processus, notamment des dialogues avec les parties prenantes, des études de cas et l’élaboration d’une analyse de rentabilisation.
  3. Apporter un appui technique aux conseils mettant en œuvre des projets impliquant des partenariats avec le secteur privé. Certains projets de partenariat public-privé soutenus par les conseils ont généré des produits et des procédés ayant un potentiel de commercialisation. Une analyse pourrait être effectuée pour générer et partager des enseignements et un soutien technique pourrait être fourni pour résoudre les divers problèmes qui pourraient survenir.
  4. Développer et soutenir la mise en œuvre de divers outils (manuels, boîtes à outils, stratégies modèles et autres matériels) que les conseils et leurs partenaires pourraient utiliser pour renforcer les politiques et les structures connexes pour un engagement efficace du secteur privé et la commercialisation des résultats de la recherche.

5. Approche projet

Un appel de propositions ouvert sera utilisé pour sélectionner une organisation appropriée (ou un consortium d’organisations) pour mettre en œuvre ce projet. La formation et le soutien technique aux conseils pourraient impliquer un accompagnement personnalisé dans le pays (soutenu par des experts locaux lorsque cela est faisable et souhaité par les conseils), des cours et des ateliers de formation en personne et l’utilisation de plateformes en ligne. Ce projet devrait être mis en œuvre en étroite collaboration avec les autres composantes de l’IOSRS-2 de manière collaborative, notamment en termes d’égalité des genres et d’inclusivité et les projets sur la gestion de la recherche, les communications stratégiques, l’assimilation des connaissances et le réseautage. La proposition doit inclure une description détaillée de la façon dont l’approche de mise en œuvre du projet tiendra compte des circonstances uniques créées par la pandémie de COVID-19.

Le chercheur principal du projet, basé au sein de l’organisation chef de file, sera responsable de la gestion technique et financière du projet, des rapports et des autres obligations contractuelles.

6. Calendrier et budget

i)

Dates importantes

  

21 juillet 2022

Lancement de l’appel de propositions de projets

26 août 2022

Date limite de réception des propositions

16 septembre 2022

Le résultat du processus de sélection est communiqué à tous les candidats

ii) Le budget disponible pour ce projet est d’environ 1 200 000 $ CA (tout compris) sur environ 34 mois. Un projet de budget doit être soumis en utilisant le modèle du CRDI (Budget de proposition | CRDI – Centre de recherches pour le développement international). Le budget doit être dans la devise de fonctionnement de l’organisation (Convertisseur de devises | Taux de change | OANDA).

7. Procédure de soumission et date limite de soumission

Les propositions (25 pages ou moins, hors annexes) doivent être soumises par voie électronique au secrétariat de l’IOSRS (SGCSSA@idrc.caavant le 26 août 2022 (17 h, heure de l’Afrique de l’Est). Les propositions soumises après cette date limite ne seront pas acceptées. Toutes les questions concernant cet appel doivent être soumises au secrétariat avant le 29 juillet 2022. Les réponses seront publiées sur le site Web de l’IOSRS.

Les propositions doivent être soumises en anglais au format Word. Ils doivent être concis et inclure les éléments suivants (au minimum) :

  • titre, nom, adresse et contacts du chef de projet et nom et adresse de l’organisation candidate;
  • résumé;
  • contexte et justification du projet;
  • buts, objectifs spécifiques et activités clés. Ils doivent également démontrer des liens avec les thèmes IOSRS;
  • Approche de mise en œuvre du projet
  • les extrants et les résultats attendus et le suivi et l’évaluation au niveau du projet;
  • l’égalité des genres, l’inclusivité et les considérations éthiques;
  • les risques et les mesures d’atténuation (ces renseignements peuvent être présentés dans un tableau répertoriant les principaux risques associés au projet; la mise en œuvre, ainsi que leur probabilité et impact et les mesures de gestion potentielles);
  • profil(s) organisationnel(s) et personnel clé du projet;
  • de brèves données biographiques des principaux membres de l’équipe de projet du projet (en annexe).

8. Exigences de l’équipe de projet

Les exigences pour les membres de l’équipe de projet comprennent :

  • connaissance des systèmes nationaux de science, de technologie et d’innovation en Afrique, y compris le financement de la recherche et les acteurs clés (organisations), les politiques et les rôles des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans la médiation, la facilitation et la coordination des interactions entre les différents acteurs; expérience de travail avec les organismes subventionnaires de la recherche scientifique de l’Afrique, en particulier dans le contexte de la recherche et du renforcement des capacités;
  • expérience de la gestion de fonds et de programmes de recherche, des méthodologies de recherche et du suivi de projets;
  • expérience de la synthèse des résultats de la recherche et du développement des connaissances, notamment des articles de revues, des rapports, des livres et des notes d’orientation;
  • capacité de travailler en anglais et en français. Les soumissions ne possédant pas les deux capacités linguistiques ne seront pas évaluées. La capacité à travailler en portugais sera un atout supplémentaire.

9. Critères d’évaluation

Les propositions seront examinées par l’équipe de gestion de l’IOSRS et notées sur une échelle de 50 points comme indiqué ci-dessous :

  • Expertise et expérience pratique des membres de l’équipe du projet dans les partenariats public-privé pour la recherche et l’innovation et la commercialisation des résultats de la recherche, l’acquisition de droits de propriété intellectuelle et d’autres domaines couverts par le projet (11 points)
  • Originalité, créativité et clarté de la proposition, démontrant une connaissance des travaux de l’IOSRS, une expérience de travail avec des organismes subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne, une compréhension claire de l’ambition du projet et du rôle des organismes subventionnaires de la recherche scientifique dans le contexte des systèmes scientifiques nationaux. Une articulation claire de la manière dont le projet s’appuie sur et renforce le travail de l’IOSRS sur les partenariats public-privé et les liens avec les efforts connexes (13 points)
  • Clarté et solidité de l’approche du projet en matière de formation et de soutien technique, y compris la pertinence pour les conseils d’Afrique subsaharienne, les principes d’optimisation des ressources et les conditions créées par la pandémie de COVID-19 et l’alignement avec l’approche de mise en œuvre collaborative de l’IOSRS (13 points)
  • Clarté et justification du budget et de son alignement avec les activités du projet proposé (6 points)
  • Niveau de la présence des membres de l’équipe projet en Afrique subsaharienne (7 points)

10. À propos des partenaires financiers

Le Foreign, Commonwealth and Development Office (en anglais) est un département gouvernemental du Royaume-Uni qui poursuit les intérêts nationaux et projette le Royaume-Uni comme une force pour le bien dans le monde. Il promeut les intérêts des citoyens britanniques, protège la sécurité du Royaume‑Uni, défend ses valeurs, réduit la pauvreté et relève les défis mondiaux avec des partenaires internationaux.

Le Centre de recherches pour le développement international est une société d’État canadienne qui appuie la génération de connaissances et l’innovation pour un changement positif. Il génère, identifie et teste des idées et des innovations évolutives; relie les solutions aux acteurs qui peuvent aider à obtenir un impact à grande échelle; et examine les premiers gains dans la mise à l’échelle pour identifier et partager les facteurs de réussite essentiels.

L’Agence norvégienne de coopération au développement (en anglais) est une direction du ministère norvégien des Affaires étrangères. Son objectif principal est de travailler à la réalisation des objectifs de développement durable. Norad a cinq priorités principales : investir plus stratégiquement; être un partenaire clé du développement durable; contribuer à un monde plus vert; être un champion de l’innovation au sein de la coopération au développement; renforcer et systématiser le développement, le partage et l’utilisation des connaissances au sein de l’agence.

La National Research Foundation (en anglais) de l’Afrique du Sud est une agence de recherche et de développement scientifique mandatée par le gouvernement. Son objectif est de créer des instruments de financement innovants, de faire progresser le développement des carrières en recherche, d’accroître l’engagement scientifique du public et d’établir des plateformes de recherche de pointe qui transformeront le paysage scientifique et inspireront une communauté de recherche représentative qui aspire à la compétitivité mondiale.

La Fondation allemande pour la recherche (en anglais) est l’organisation autonome pour la science et la recherche en Allemagne. Il sert toutes les branches de la science et des sciences humaines. Sur le plan organisationnel, il s’agit d’une association de droit privé. Ses membres se composent d’universités de recherche allemandes, d’instituts de recherche non universitaires, d’associations scientifiques et des Académies des sciences et des sciences humaines.

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