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Comprendre la migration dans le contexte des changements climatiques

Combler l'écart de justice grâce à la recherche sur l'autonomisation juridique

9 mai 2022

Plus de la moitié de la population mondiale est exclue des possibilités qu'offre l'État de droit, et 1,5 milliard de personnes n'ont pas accès à un soutien pour résoudre leurs problèmes de justice. Le CRDI appuie la recherche sur les stratégies d'autonomisation juridique visant à combler cet écart croissant de justice et à promouvoir des espaces civiques dynamiques.

Ces stratégies s'éloignent généralement des modèles traditionnels qui impliquent des avocats, des juges et des tribunaux pour se concentrer plutôt sur les parajuristes communautaires qui aident les gens à comprendre et à faire valoir leurs droits. De nombreuses stratégies de justice communautaire ont vu le jour lors de luttes antérieures visant à établir et à renforcer la démocratie, par exemple en Afrique du Sud, au Liberia, en Sierra Leone, en Indonésie et aux Philippines. La recherche appuyée par le CRDI évalue comment de telles stratégies peuvent favoriser le respect des droits qui est essentiel à l'épanouissement de l'espace civique et à une gouvernance responsable malgré des défis tels que l'affaiblissement des institutions politiques et les réponses inéquitables à la pandémie de COVID-19. 

À la suite d'un appel à propositions ouvert et compétitif, le CRDI a investi 5,8 millions de dollars canadiens dans huit équipes de recherche qui mènent un examen centré sur les personnes relatif aux approches de la justice communautaire dans 12 pays afin de renforcer la démocratie et de protéger les droits de la personne. Trois de ces équipes serviront également de centres régionaux (en Afrique de l'Ouest, en Afrique orientale et australe et en Asie du Sud-Est) afin de relier les résultats de la recherche à un apprentissage plus large et à une action collective dans la communauté de pratique de l'autonomisation juridique.  

Cette recherche apportera des connaissances et des preuves à un programme d'apprentissage plus vaste sur l'autonomisation juridique qui est soutenu par les partenaires du CRDI, Namati et le Legal Empowerment Network. Le programme d'apprentissage concentre les efforts de centaines d'organisations sur un ensemble de questions et un apprentissage comparatif afin de combler les lacunes en matière de connaissances collectives. Elles cherchent à apprendre comment les stratégies d'autonomisation juridique de la base, telles que la transformation des institutions, la réalisation de réformes politiques progressives et la lutte contre les causes structurelles de l'inégalité et de l'exclusion, peuvent changer les systèmes.   

Découvrez les projets de l'initiative « Combler l'écart de justice »:

 

Namati et le Legal Empowerment Network feront office de centre de connaissances mondial pour cette initiative. En collaboration avec les centres régionaux, ils coordonneront les efforts d'apprentissage commun entre les projets et organiseront des activités conjointes à des moments clés du processus de recherche. 

Les projets sélectionnés doivent passer par le processus d'approbation des subventions du CRDI. 

Appel à notes conceptuelles : Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE)

Fermés
Appel
Manifestation d'intérêt
Date butoir
Programmes
Systèmes alimentaires résilients au climat
Adaptation aux changements climatiques et résilience
Durée
Jusqu'à 42 mois
Sujet(s)
Développement
Environnement
Pays
Afrique du Sud
République centrafricaine
North Africa
Asie du sud
Extrême-Orient
Algérie
Angola
Bangladesh
Bénin
Bhoutan
Botswana
Burkina Faso
Burundi
Cambodge
Cameroun
Tchad
République du Congo
Côte d'Ivoire
Djibouti
République démocratique du Congo
Égypte
Guinée équatoriale
Érythrée
Éthiopie
Gabon
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée-Bissau
Inde
Indonésie
Kenya
Laos
Lesotho
Libéria
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Maroc
Mozambique
Birmanie
Namibie
Népal
Niger
Nigéria
Pakistan
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Philippines
Rwanda
Sénégal
Sierra Leone
Somalie
Soudan du Sud
Sri Lanka
Soudan
Tanzanie
Thaïlande
Togo
Tunisie
Ouganda
Vietnam
Zambie
Zimbabwe
Financée par
Organisé par le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni
Budget
Subventions plus allant jusqu'à un million et demie de dollars canadiens. Subventions plus importantes entre six et huit millions de dollars canadiens
Point de contact
CLAREcalls@idrc.ca
Type
Subvention
État
Fermés
Portée

Le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni ont le plaisir d'annoncer un appel à notes conceptuelles dans le cadre de l'initiative Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE).  

Le sixième Rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui vient d'être publié et qui s'intitule Conséquences, adaptation et vulnérabilité, révèle que les changements climatiques ont des conséquences de manière croissante et disproportionnée sur les personnes les plus vulnérables de la planète. Il met l'accent sur l'urgence le besoin crucial d'être en mesure de s'adapter et de trouver des solutions qui transcendent les secteurs et les systèmes et s'attaquent aux inégalités sociales afin de permettre un avenir plus résilient au climat pour tous.  

L'initiative CLARE vise à répondre à ce défi. Il s'agit d'une initiative ambitieuse en vue de soutenir la recherche afin de permettre des mesures durables et socialement inclusives pour renforcer la résilience face aux changements climatiques et aux risques naturels en Afrique et en Asie-Pacifique. Compte tenu de l'ampleur et de l'urgence de la situation, outre le fait de mettre en œuvre des projets de recherche, l'initiative CLARE mettra davantage l'accent sur l'utilisation des connaissances et des données probantes. L'initiative CLARE permettra de renforcer les mesures dans les pays du Sud pour effectuer et utiliser les travaux de recherche en vue de prendre des mesures d'adaptation et proposer des solutions d'adaptation concrètes pour soutenir les plus vulnérables. 

Cet appel à notes conceptuelles vise à cerner des équipes transdisciplinaires motivées à mener une recherche orientée vers l'action portant sur un (ou plusieurs) des trois thèmes de recherche de l'initiative CLARE :  

  • Compréhension du risque climatique : recherche visant à améliorer notre compréhension des risques associés aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles, en comblant les lacunes du corpus scientifique.  

  • Mesures précoces fondées sur le risque : recherche visant à améliorer les mesures d'anticipation fondées sur le risque pour réduire les incidences des conditions météorologiques, de la variabilité du climat et des risques naturels connexes sur l'humain.  

Développement dans un climat changeant : recherche visant à orienter le développement dans un climat changeant; mesures permettant de renforcer la résilience dans le climat actuel et qui s'adaptent aux futurs changements climatiques. 

Admissibilité

Cette occasion de financement est ouverte aux équipes de recherche transdisciplinaires travaillant dans les pays admissibles d'Afrique et d'Asie-Pacifique. Veuillez consulter le document d'appel détaillé pour des conditions d'admissibilité plus précises.

Plus de détails

Voir l’enregistrement du webinaire d’information sur l’appel à notes conceptuelles CLARE.

Pour davantage de renseignements, veuillez lire le document détaillé de l'appel à notes conceptuelles, ainsi que la foire aux questions qui s'y rapporte. 

En savoir davantage sur l'initiative CLARE 

Projets de plus petite envergure : https://idrc-crdi.smapply.io/prog/clare_smaller_grants 

Projets de plus grande envergure : https://idrc-crdi.smapply.io/prog/clare_larger_grants 

L’initiative CLARE lance un appel à notes conceptuelles

5 avril 2022
Le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni ont le plaisir d’annoncer un appel à notes conceptuelles dans le cadre de l’initiative Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE). Cet appel vise à cerner des équipes transdisciplinaires en vue de mener des recherches orientées vers l’action liées à un ou plusieurs des trois thèmes de recherche de l’initiative CLARE : compréhension du risque climatique, mesures précoces fondées sur le risque, et développement dans un climat changeant.
Nouvelles

Le sixième Rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), récemment publié et intitulé Conséquences, adaptation et vulnérabilité, souligne le besoin crucial de s’adapter et de trouver de solutions qui transcendent les secteurs et les systèmes afin de remédier aux inégalités sociales et de permettre un avenir davantage résilient face aux changements climatiques pour tous. L’initiative CLARE vise à répondre à ce défi en maximisant l’utilisation des connaissances existantes, en encourageant le développement de nouvelles connaissances, en renforçant les capacités de la recherche à l’action et en soutenant des mesures pratiques et socialement inclusives. L’initiative soutient la recherche afin de permettre la mise en œuvre de mesures durables et socialement inclusives en vue de renforcer la résilience face aux changements climatiques et aux risques naturels en Afrique et en Asie-Pacifique. 

Appel à notes conceptuelles pour l’initiative CLARE  

Cet appel à notes conceptuelles vise à cerner des équipes transdisciplinaires motivées à mener une recherche orientée vers l’action portant sur un ou plusieurs des trois thèmes de recherche de l’initiative CLARE :  

  • Compréhension du risque climatique : améliorer notre compréhension des risques associés aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles, en comblant les lacunes du corpus scientifique.  

  • Mesures précoces fondées sur le risque : améliorer les mesures d’anticipation fondées sur le risque pour réduire les incidences des conditions météorologiques, de la variabilité du climat et des risques naturels connexes sur l’humain.  

  • Développement dans un climat changeant : orienter le développement dans un climat changeant; mesures permettant de renforcer la résilience dans le climat actuel et qui s’adaptent aux futurs changements climatiques.  

Deux montants de financement seront disponibles dans le cadre de cet appel :  

  1. Projets de plus petite envergure – subventions d’un montant maximal de 1,5 million de dollars canadiens pour une durée maximale de 42 mois.  

  1. Projets de plus grande envergure – subventions comprises entre 6 et 8 millions de dollars canadiens pour une durée maximale de 42 mois.  

Dans le cadre de cet appel en deux étapes, nous envisageons de financer environ huit petits projets et huit projets plus importants pour un total de 56 millions de dollars canadiens.  

Les notes conceptuelles doivent être reçues au plus tard le 7 juin 2022, à 23 h 59 HAE. 

Les questions peuvent être envoyées à CLAREcalls@idrc.ca.  

Plus de détails

Pour davantage de renseignements, veuillez consultez le page de financement, et le lire le document détaillé de l'appel à notes conceptuelles, ainsi que la foire aux questions qui s'y rapporte. 

Voir l’enregistrement du webinaire d’information sur l’appel à notes conceptuelles CLARE.

En savoir davantage sur l'initiative CLARE 

Petites subventions : https://idrc-crdi.smapply.io/prog/clare_smaller_grants 

Subventions plus grand : https://idrc-crdi.smapply.io/prog/clare_larger_grants 

Genre, intelligence artificielle et compétences numériques

Les tendances croissantes à la numérisation et à l'automatisation et l'adoption rapide des nouvelles technologies ont des répercussions profondes sur l'avenir du travail. Alors que les révolutions industrielles passées ont augmenté les capacités et la productivité humaines, le monde tire parti des technologies d'une manière qui restructure la façon dont les gens peuvent vivre et travailler dans le monde. Les nouveaux modèles d'entreprise ainsi que les changements dans le comportement des consommateurs et dans la quantité, la qualité et la géographie physique du travail modifient et créent de nouvelles normes.

Ce paysage changeant du travail exige que les systèmes d'éducation et de développement de compétences s'adaptent rapidement pour doter les travailleurs des capacités nécessaires pour acquérir les compétences numériques avancées dont ils auront besoin au XXIe siècle. Pour participer de manière productive et soutenir le leadership dans les espaces technologiques émergents, les processus de développement de compétences, ou encore de perfectionnement et de recyclage des compétences, doivent être continus et permanents, car le monde du travail continue d'évoluer. Les groupes qui sont actuellement marginalisés sur le marché du travail, comme les filles et les femmes, ne sont pas seulement confrontés à des contraintes d'accès à l'éducation et à la formation professionnelle, ils doivent aussi faire face au fait que ces systèmes d'apprentissage ne sont pas toujours conçus en fonction de leurs besoins particuliers. Il en résulte qu'à mesure que la technologie modifie les marchés du travail, les personnes incapables de s'adapter sont laissées pour compte, ce qui risque d'exacerber les inégalités sur le marché du travail.

Ce projet fera le point sur les compétences numériques nécessaires pour diriger et orienter les marchés du travail en évolution rapide et constante dans le Sud. Il permettra de dresser la carte des systèmes de compétences existants, y compris les politiques et réglementations pertinentes, dans plusieurs pays. Enfin, le projet réalisera un audit sur la manière dont les systèmes d'éducation et de formation professionnelle, ainsi que les politiques et réglementations correspondantes, répondent aux besoins des femmes et des filles afin qu'elles puissent tirer parti des compétences en matière de STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) et autres.

Project ID
109836
Project Status
Actif
Duration
30 months
IDRC Officer
Katie Clancy
Total Funding
CA$ 430,300.00
Location
Asie du sud
Sud du Sahara
Programmes
Éducation et sciences
Éducation et sciences
Institution Country
United States
Project Leader
Sabina Dewan
Institution
JustJobs Network Inc.

Occasion de financement à venir : Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE)

11 mars 2022
Nous sommes heureux d'annoncer que le premier appel public à notes conceptuelles de l'initiative Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE) sera lancé en avril 2022. CLARE soutient la recherche afin de permettre des mesures durables et socialement inclusives pour renforcer la résilience face aux changements climatiques et aux risques naturels en Afrique et en Asie-Pacifique.
Women farming near the water
Panos pictures / Justin Jin

Annoncée lors de la 26e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), l'initiative CLARE est un partenariat entre le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni.   

Le sixième Rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), récemment publié et intitulé Conséquences, adaptation et vulnérabilité, souligne l'urgence de l'adaptation et le besoin crucial de solutions qui transcendent les secteurs et les systèmes afin de remédier aux inégalités sociales et de permettre un avenir davantage résilient face aux changements climatiques pour tous.    

L'initiative CLARE vise à répondre à ce défi en maximisant l'utilisation des connaissances existantes, en encourageant le développement de nouvelles connaissances, en renforçant les capacités de la recherche à l'action et en soutenant des mesures pratiques et socialement inclusives.   

Appel à notes conceptuelles pour l'initiative CLARE à venir   

La première étape sera un appel à notes conceptuelles en vue de déterminer une courte liste d'équipes transdisciplinaires engagées à mener une recherche orientée vers l'action portant sur un (ou plusieurs) des trois thèmes de recherche de l'initiative CLARE : 

  • Compréhension du risque climatique : recherche visant à améliorer notre compréhension des risques associés aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles, en comblant les lacunes du corpus scientifique.  

  • Mesures précoces fondées sur le risque : recherche visant à améliorer les mesures d'anticipation fondées sur le risque pour réduire les incidences des conditions météorologiques, de la variabilité du climat et des risques naturels connexes sur l'humain.  

  • Développement dans un climat changeant : recherche visant à orienter le développement dans un climat changeant; mesures permettant de renforcer la résilience dans le climat actuel et qui s'adaptent aux futurs changements climatiques.    

Dans le cadre de l'initiative CLARE, des notes conceptuelles d'équipes qui réunissent de nouvelles coalitions d'acteurs – des partenariats qui comprennent des organisations qui arriment la recherche à l'action et peuvent comprendre des universités, des institutions de recherche, des organisations non gouvernementales, des groupes de la société civile, le secteur privé et des organisations de courtage de connaissances sont recherchés. Les projets devront également contribuer et participer aux échanges et à l'apprentissage à l'échelle du programme.   

Le portefeuille de projets de l'initiative CLARE   

L'initiative CLARE vise à soutenir un portefeuille diversifié de projets couvrant les thèmes de recherche mentionnés ci-dessus, et parmi les pays admissibles et vulnérables aux changements climatiques en Afrique et en Asie-Pacifique. Les projets sélectionnés renforceront la capacité à utiliser la recherche pour répondre au défi des changements climatiques, et démontreront un fort leadership des pays du Sud. Collectivement, le portefeuille fera le lien entre les communautés de l'aide humanitaire, de la science du climat et de la pratique de l'adaptation.    

Comme les retombées des recherches (document en anglais seulement) sont un élément central de l'initiative CLARE, il est prévu que les projets sélectionnés soient fortement axés sur l'obtention de retombées. Cela devrait comprendre une approche transdisciplinaire de la coproduction de connaissances, axée sur les besoins et les solutions, ainsi que l'intégration d'une expertise et d'une stratégie en matière de courtage de connaissances.    

Les demandes devront décrire comment la recherche proposée fera progresser et orientera des mesures socialement inclusives pour l'adaptation et la résilience face aux changements climatiques ou aux risques relatifs au climat. Les propositions doivent également prendre en compte l'égalité des genres et l'inclusion comme faisant partie intégrante d'une action climatique juste et durable.  

Financement disponible au moyen de ce prochain appel 

Il y aura deux « types » de financement disponibles dans le cadre de cet appel, reconnaissant que les possibilités de contribuer à la connaissance et à l'action existent dans différents contextes, à différentes échelles, et pourraient impliquer diverses combinaisons d'acteurs :   

  1. Petits projets – pour les subventions d'un montant maximal de 1,5 million de dollars canadiens pour une durée maximale de 42 mois.  

  1. Projets plus importants – pour des subventions comprises entre 6 et 8 millions de dollars canadiens pour une durée maximale de 42 mois. 

À partir de cet appel en deux étapes (d'abord des notes conceptuelles, puis une invitation aux équipes présélectionnées à soumettre des propositions détaillées), nous envisageons de financer environ huit petits projets et huit grands projets pour un total de 56 millions de dollars canadiens.  

Le lancement de l'appel à notes conceptuelles de l'initiative CLARE est prévu en avril 2022, les notes conceptuelles devant être remises huit semaines plus tard. Les propositions détaillées devront être remises en septembre 2022.    

De plus amples renseignements seront disponibles lorsque l'appel à notes conceptuelles sera lancé. Si vous avez des questions sur cette occasion de financement à venir, veuillez communiquer avec nous par courriel : CLAREcalls@idrc.ca

De plus amples détails concernant l'initiative CLARE sont disponibles ici.

Cet appel à venir est anticipatoire et dépend des fonds disponibles.

Résultats émergents de l’initiative Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE)

Man in water
Chris de Bode/CGIAR/Panos
Des récits passionnants de répercussions émergent de l’initiative CLARE sur les projets de renforcement de la résilience face aux changements climatiques dans les pays du Sud.

L’initiative Adaptation aux changements climatiques et résilience (CLARE) est cofinancée par le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni. Une transition vers CLARE (2019-2021) a été conçue pour travailler avec les participants de la programmation climatique précédente sur la mise à l’échelle de la résilience face aux changements climatiques dans les pays du Sud, tandis que le CRDI et le FCDO se préparent à étendre le partenariat. 

Cette transition a permis de soutenir 17 projets pour une valeur totale de sept millions de dollars canadiens. Les projets couvraient une grande variété de travaux sur l’adaptation et la résilience face aux changements climatiques, en mettant l’accent sur l’utilisation de la recherche et des connaissances existantes. Les projets comprenaient, entre autres, la mise à l’échelle de la recherche en vue de son utilisation au Sénégal, la réduction des risques sanitaires relatifs à l’augmentation des températures en Inde et la stimulation de l’action climatique en Namibie, pays semi-aride. 

Accroître les répercussions de la recherche sur l’adaptation et la résilience 

Les projets de l’initiative CLARE ont eu des répercussions malgré leur durée relativement courte et les effets de la pandémie de COVID-19. Ces progrès rapides sont en partie le résultat de l’exploitation des activités des programmes précédents, permettant à l’initiative CLARE de tirer profit des relations existantes au sein des équipes de recherche et avec les principales parties prenantes.  

L’initiative CLARE a contribué à la réflexion de pointe sur le climat, en rassemblant des résultats empiriques pour distiller des idées sur les risques climatiques, la migration et l’efficacité. Par exemple, de récents articles évalués par des pairs reconnaissent comment soutenir la résilience des migrants et des laissés-pour-compte, déterminent les principes d’évaluation de l’objectif mondial en matière d’adaptation et enrichissent le cadre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en ajoutant la manière dont les personnes et les sociétés réagissent face aux changements climatiques. L’initiative CLARE a également contribué à des interventions concrètes en faveur du climat, notamment en orientant les contributions nationales du Kenya, qui incluent désormais la conservation des mangroves et des herbiers marins.  

Récits des répercussions de CLARE  

De nombreux récits passionnants ont émergé de ces projets de transition, notamment le soutien au 6e rapport d’évaluation du GIEC, le renforcement des capacités des chercheurs et le fait de placer les populations locales au centre de la conservation sur l’environnement. Lisez les récits ci-dessous pour en apprendre davantage : 

Annonce d’un financement supplémentaire de l’initiative CLARE lors de la COP26 

Un investissement supplémentaire de cinq ans dans le programme CLARE a été annoncé lors de la 26e session de la Conférence des parties (COP26) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques en novembre 2021. Pour en savoir davantage sur les appels à recherche à venir, consultez la page Web CLARE sur le site Web du CRDI

Le CRDI et l'ICARS sollicitent des propositions pour un projet sur le genre et la résistance aux antimicrobiens

25 février 2022
Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) est heureux d'annoncer la publication d'une nouvelle demande de propositions en partenariat avec l'International Centre for Antimicrobial Resistance Solutions (ICARS) pour un projet de recherche sur le genre et la résistance aux antimicrobiens (RAM).
Profil d'une personne barbue dans un laboratoire avec des mains gantées et des lunettes tenant une boîte de culture cellulaire.
CRDI/Bartay
Un étudiant de troisième cycle effectue des sous-cultures de bactéries à l'Institut des biosciences de l'Université Putra Malaysia.

L'organisation dont la proposition sera retenue sera chargée d'un projet d'une durée d'un an visant à : 

  • synthétiser les données probantes actuelles et cerner les liens prioritaires liés à la recherche sur le genre et la RAM; 

  • élaborer des conseils sur la manière de renforcer l'intégration de la dimension de genre dans les projets de recherche sur l'intervention et la mise en œuvre de la RAM dans les pays à faible revenu et pays à revenu intermédiaire, en mettant l'accent sur l'Afrique subsaharienne et, idéalement, l'Asie du Sud-Est. 

La date butoir est le 9 mars 2022. Le projet dispose d'un budget maximum de 150 000 USD (190 000 CAD) et doit être dirigé par une institution de recherche en Afrique subsaharienne. Les projets sont fortement encouragés à s'associer à des institutions d'Asie du Sud-Est.  

Cette demande de propositions a été informée par une série de tables rondes avec des experts de la RAM et du genre afin de cerner les domaines de recherche prioritaires relatifs au genre, à la prévention et au confinement de la RAM chez les humains, les animaux et l'environnement. 

Les personnes intéressées à soumettre une proposition sont encouragées à consulter le site Web ICARS pour obtenir des renseignements supplémentaires, le document complet de la demande de propositions ainsi que les instructions de soumission. 

L'International Centre for Antimicrobial Resistance Solutions (ICARS) et le CRDI lancent un projet conjoint sur le genre et la résistance aux antimicrobiens

Fermés
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Agriculture et environnement
Durée
12 mois
Sujet(s)
Santé
Sciences et technologie
Alimentation et agriculture
Pays
Afrique du Sud
République centrafricaine
Asie du sud
Extrême-Orient
Financée par
L'International Centre for Antimicrobial Resistance Solutions (ICARS) et le CRDI
Budget
Jusqu'à 190 000 CAD
Point de contact
IDRC-ICARS-AMRGender@icars-global.org
Type
Subvention
État
Fermés
Portée

Le but de cette demande de propositions (DDP) est de mener un projet de recherche pour explorer les interconnexions entre la résistance aux antimicrobiens (RAM) et le genre ainsi que les caractéristiques sociocomportementales interconnectées. Le champ d'application de ce projet devrait au minimum prendre en compte la santé humaine (y compris les soins de santé et les milieux communautaires) et la santé animale, y compris la production d'animaux destinés à l'alimentation, en se concentrant principalement sur l'agriculture à petite et moyenne échelle.  

L'organisation dont la proposition sera retenue sera chargée d'un projet d'une durée d'un an visant à : 

  • synthétiser les données probantes actuelles et cerner les liens prioritaires liés à la recherche sur le genre et la RAM 

élaborer des conseils sur la manière de renforcer l'intégration de la dimension de genre dans les projets de recherche sur l'intervention et la mise en œuvre de la RAM dans les PFR-PRI, en mettant l'accent sur l'Afrique subsaharienne et, idéalement, l'Asie du Sud-Est. 

Admissibilité

Les institutions admissibles sont les universités ou autres institutions de recherche et les organisations à but non lucratif basées dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (PFR-PRI). L'organisation principale doit être basée en Afrique subsaharienne, et les partenariats avec des institutions d'Asie du Sud-Est sont privilégiés. 

Plus de détails

Des informations supplémentaires, ainsi que le document complet de la demande de propositions et les instructions pour soumettre une proposition, sont disponibles sur le site Web de l'ICARS.  

Cette demande de propositions a été informée par une série de tables rondes avec des experts de la RAM et du genre afin de cerner les domaines de recherche prioritaires relatifs au genre et à la prévention et au confinement de la RAM chez les humains, les animaux et l'environnement. 

Si vous estimez que cette opportunité vous convient, nous vous encourageons à présenter votre candidature.

Guide d'application pour SurveyMonkey Apply

Les femmes dans les sciences

10 février 2022

La sous-représentation des femmes persiste dans les domaines traditionnellement dominés par les hommes, et malgré les efforts nombreux et variés déployés pour l’éradiquer, le « plafond de verre » pour les femmes dans les sciences est l’un des plus difficiles à faire tomber. Des progrès ont été réalisés en matière de parité entre les sexes dans l’enseignement supérieur, mais l’écart est bien plus important dans les domaines scientifiques. Par exemple, l’UNESCO a estimé en 2021 que de 45 à 55 % des étudiants dans le monde inscrits à la maîtrise et au baccalauréat (licence) étaient des femmes. Toutefois, dans les domaines scientifiques tels que l’ingénierie et l’informatique, les femmes représentent en moyenne un pourcentage beaucoup plus faible des diplômés de l’enseignement supérieur. Cet écart se creuse lorsqu’on gravit les échelons des carrières universitaires : Aujourd’hui, les femmes représentent 30 % des chercheurs dans le monde et seulement 12 % des membres des académies nationales des sciences, avec des proportions encore plus faibles dans les pays à faible revenu. C’est également le cas dans les domaines de haute technologie tels que l’intelligence artificielle (IA), où une étude de l’Université Strathmore révèle que les femmes représentent 29 % de la main-d’œuvre et seulement 10 % des postes de direction dans le secteur de l’IA sur le continent africain.

Il ne s’agit pas seulement d’un problème de représentation, ni d’un problème porté par les femmes seules – c’est un problème pour tous les membres de la société. Les personnes qui travaillent dans le domaine des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) ont un rôle majeur à jouer dans la recherche de solutions créatives et durables face aux problèmes complexes du monde. Sans les contributions des femmes scientifiques et les perspectives uniques qu’elles apportent, les possibilités scientifiques resteront limitées, tout comme nos capacités collectives à relever de tels défis ̶ des maladies à l’insécurité alimentaire en passant par le changement climatique.

Aujourd’hui, la pandémie de COVID-19 a exacerbé les obstacles structurels existants qui empêchent les femmes de progresser dans le domaine scientifique, ce qui représente une menace encore plus grande pour l’inclusion et l’innovation. Les femmes ont assumé de manière disproportionnée un plus grand nombre de tâches ménagères et de soins aux enfants en raison de la pandémie. Les femmes scientifiques des pays développés et en développement citent de nombreuses répercussions négatives sur leur capacité à mener des recherches et à publier, par rapport à leurs homologues masculins. Cela risque de créer des difficultés encore plus grandes en aval pour l’inclusion des femmes dans les domaines STEM.

Le CRDI s’est engagé à comprendre et à résoudre ces problèmes, en soutenant la production de données probantes qui peuvent aider à promouvoir l’inclusion et le leadership des femmes dans des systèmes scientifiques plus forts et plus équitables dans les pays du Sud. Notre programmation contribue à faire avancer l’égalité, la diversité et l’inclusion dans les sciences. 

Améliorer la représentation et la participation

Des recherches menées par l’UNESCO ont montré que le fossé entre les sexes dans le domaine des STIM commence dès l’école primaire, perpétué par les stéréotypes et les préjugés de la société, et continue de s’aggraver à chaque étape scolaire progressive. Lorsque les femmes entrent dans l’enseignement supérieur, puis dans le monde du travail, elles sont confrontées à des obstacles encore plus importants; les femmes scientifiques ayant tendance à avoir des carrières plus courtes et moins bien rémunérées que leurs homologues masculins.

Media
Sherley Dominique, à gauche, et Malvoisin Stephanie Martine, à droite, suivent des cours à l'ISETAH à Port-au-Prince, Haïti, le 29 mars 2016.
CRDI/Shiho Fukada

L’Organisation pour les femmes en sciences pour le monde en développement (OWSD) s’efforce de relever ces défis en aidant les femmes à entrer et à progresser dans les carrières scientifiques au moyen de financements individuels de la recherche, de formations et d’occasions de mise en réseau. Depuis 2017, le CRDI s’est associé à l’Agence suédoise de coopération internationale au développement pour soutenir plus de 200 femmes doctorantes et scientifiques dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PFR-PRI) par l’intermédiaire de l’OWSD. Cela early-career fellowships programpermet aux femmes scientifiques prometteuses de progresser dans leur propre carrière et d’assumer des responsabilités plus importantes. De cette manière, les systèmes scientifiques évolueront pour mieux soutenir la prochaine génération de femmes scientifiques. Tout aussi importante est la possibilité pour ces scientifiques d’accéder à des financements et de poursuivre des voies de recherche qui peuvent aider à résoudre les types de problèmes auxquels sont confrontés les pays en développement et la société mondiale en général. Par exemple, une vétérinaire de la première cohorte de boursières de l’OWSD est aujourd’hui reconnue comme une chercheure de premier plan au Rwanda et dirige son propre laboratoire de recherche, résultat direct du soutien apporté par l’OWSD à ses recherches. En 2020, les boursières en début de carrière participant à ce programme entreprenaient des travaux importants dans une vaste de gamme de sujets, de l’étude des facteurs de risque génétiques du cancer du sein chez les femmes ghanéennes au développement de variétés de riz résistant à la sécheresse au Sri Lanka.

Nous savons également que le genre n’est pas le seul facteur qui empêche les femmes d’entrer et de progresser dans le secteur des sciences. L’intersectionnalité, qui prend en compte la race, le statut socio-économique et les multiples aspects superposés des identités sociales et politiques d’une personne, est également un facteur important. Par exemple, le programme post-doctoral du CRDI de soutien aux femmes autochtones voulant faire carrière dans les domaines des STIM participe à l’avancement de la carrière de boursières au Mexique et au Guatemala. À ce jour, des femmes représentant divers groupes autochtones ont été soutenues pour poursuivre leurs travaux de pointe dans différentes disciplines, de la chimie à la science alimentaire, et nombre d’entre elles ont réussi à poser leur candidature pour intégrer le système national de chercheurs, en grande partie grâce à leurs bourses individuelles. Ce projet comprend également un volet de recherche qui contribue à une meilleure compréhension des obstacles auxquels se heurtent les femmes autochtones dans le domaine des STIM en Amérique latine.

Faire progresser la prise en compte du genre dans les STIM

Tout en continuant à recueillir des données sur l’importance d’accroître la participation active des femmes en sciences, le CRDI appuie également la recherche sur l’élaboration de normes et de pratiques scientifiques davantage inclusives, dans le but d’améliorer la qualité globale de la recherche. Bien que de nombreuses disciplines reconnaissent aujourd’hui l’impératif de l’analyse sexospécifique pour une recherche de qualité, celle-ci reste peu développée dans les domaines des STIM. Il a été démontré que l’intégration de l’analyse sexospécifique et du genre dans la conception de la recherche, par exemple, améliore la méthodologie de la recherche et contribue à favoriser les découvertes scientifiques. Pourtant, il existe encore d’importantes lacunes dans les connaissances sur les défis que représente l’intégration de l’analyse sexospécifique dans les STIM, en particulier dans le monde en développement.

La prise en compte du sexe et du genre dans la conception de la recherche a été soulignée comme un domaine de plus en plus important pour faire progresser l’inclusivité dans les STIM. Historiquement, les femmes ont été exclues des essais de recherche scientifique, notamment dans le domaine de la santé. Cela s’est fait au détriment de l’applicabilité, comme le révèlent les études qui ont montré que certains traitements contre la douleur et certaines immunothérapies contre le cancer étaient moins efficaces chez les femmes. Le CRDI finance plusieurs projets pour aider à changer ces normes. Citons par exemple le projet Conception sexospécifique dans les STIAM (sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématiques), qui vise à renforcer les capacités en matière d’innovations sexospécifiques par le développement de produits nouveaux ou améliorés conçus à l’aide d’une analyse du sexe et du genre, en mettant l’accent sur les PFR-PRI.

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Chercheuses de l'ATREE
Atul Loke/IDRC

Dans le domaine de l’IA, il existe des exemples documentés de partialité et d’exclusion alarmantes dans les systèmes d’IA et les ensembles de données. Ce problème est particulièrement prononcé pour les populations des pays du Sud, les femmes et les communautés marginalisées. S’ils ne sont pas corrigés, ces préjugés peuvent entraîner de plus grandes inégalités sociales et finir par causer plus de mal que le bien promis par l’IA. Le projet Feminist AI, lancé par le CRDI en 2021, vise à améliorer la façon dont l’IA peut mieux répondre aux problèmes sociaux, à renforcer les capacités des chercheurs du monde en développement à entreprendre des recherches inclusives sur l’IA et à faire progresser l’égalité des genres. Certains projets portent sur l’utilisation de l’IA à des fins sociales, comme le diagnostic du paludisme et de la tuberculose à l’aide d’un téléphone mobile en utilisant la microscopie mobile. Nous nous appuyons également sur les travaux prometteurs du programme Intelligence artificielle pour le développement (IAPD), avec un nouveau pôle pour l’égalité des genres et l’inclusion en Afrique grâce à des innovations responsables en matière d’IA. Il s’agit notamment de recherches novatrices menées par et pour les femmes dans le domaine de l’IA, qui contribuent à faire progresser les connaissances sur les disparités systémiques et culturelles qui sont sexospécifiques dans le secteur de l’IA en Afrique.

Comprendre et faire tomber les barrières

Bien que les obstacles systémiques à la participation des femmes scientifiques fassent l’objet d’études de plus en plus nombreuses, ces données et études de cas ont historiquement porté sur les pays du Nord. Pour combler cette lacune, le CRDI a financé en 2020 de nouveaux projets de recherche sur les obstacles uniques auxquels sont confrontées les femmes et d’autres groupes marginalisés dans les STIM dans les pays à faible revenu. Ces projets étudient le fossé entre les sexes et les obstacles à la promotion des femmes dans une série de domaines et de secteurs en Amérique latine et en Afrique subsaharienne. Sur la base de cette initiative pilote, le financement a été élargi en 2021 pour les projets de recherche portant sur la dimension de genre dans les STIM qui visent à la fois à accroître l’analyse sexospécifique dans la recherche sur les STIM ainsi qu’à faire progresser le leadership des femmes sur la base d’une meilleure compréhension des obstacles à l’avancement spécifiques au contexte dans les pays d’étude. Les activités de recherche vont de l’analyse sexospécifique dans les sciences de l’eau et du climat en Asie du Sud à l’évaluation des efforts institutionnels d’intégration du genre dans les STIM en Afrique subsaharienne. Ces nouveaux projets de recherche augmenteront les données probantes localisées sur les facteurs clés qui limitent ou soutiennent les femmes scientifiques, tout en déterminant des approches innovantes pour renforcer les mesures de l’enseignement supérieur et des institutions connexes pour être plus inclusif des femmes et de l’analyse sexospécifique dans les STIM.

Collectivement, nos efforts permettent de comprendre et d’améliorer le leadership des femmes dans le domaine scientifique, d’intégrer l’analyse sexospécifique comme une norme dans la recherche scientifique et de faire lentement tomber les barrières qui empêchent les femmes de progresser dans les domaines des STIM. En fournissant des données probantes révélant ce qui fonctionne, ancrées dans le contexte des réalités des femmes des PFR-PRI, nous pouvons créer des systèmes scientifiques plus équitables qui améliorent la vie de tous.

Pour en savoir plus sur notre travail, visitez: Éducation et sciences | CRDI - Centre de recherches pour le développement international (idrc.ca)

Faits saillants

Le programme Éducation et sciences est voué à soutenir la production de données probantes qui peuvent aider à faire progresser l’inclusion et le leadership des femmes dans des systèmes scientifiques plus forts et plus équitables dans les pays du Sud. Cela comprend notamment :

  • améliorer la représentation et la participation des femmes scientifiques;
  • faire progresser l’analyse sexospécifique et la prise en compte du genre dans les domaines des STIM, y compris l’IA;
  • comprendre et faire tomber les barrières auxquelles se heurtent les femmes et les autres groupes marginalisés dans le domaine des sciences
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