Cultiver l'avenir de l'Afrique (CultiAF- 2)

Foire aux questions

1. Un candidat provenant d’un pays admissible d’Afrique peut-il oeuvrer en partenariat avec des organismes situés à l’extérieur des pays admissibles de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe ?

Oui. Les organismes situés en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud ou en Asie peuvent participer à un projet à titre d’organismes tiers. (Voir la question no 3, qui définit ce qu’est un organisme tiers)

2. Quels sont les coûts indirects maximaux admissibles, et de quelle façon les calcule-t-on ?

Les coûts indirects maximaux équivalent à 13 % du budget. Ils comprennent le coût du matériel et les coûts indirects engagés par les organismes tiers. Ils comprennent également les frais administratifs qui ne sont pas directement liés à la recherche. Pour en savoir plus sur les coûts indirects, cliquez sur le lien suivant : https://www.idrc.ca/sites/default/files/sp/Guides%20and%20Forms/conditions-additionnelles-protocole-d-accord-fixant-les-conditions-de-la-subvention.pdf

3. Quelle est la définition d’un « organisme tiers » dans le cadre de l’initiative CultivAf ?

Un organisme tiers est une institution qui participera directement aux travaux de recherche, mais qui ne recevra pas de fonds directement de la part du CRDI. L’organisme participant est responsable de la répartition des fonds entre les organismes tiers et doit veiller à ce que les recherches soient menées conformément à l’accord de subvention.

Il n’est pas nécessaire que l’organisme tiers soit situé dans un pays admissible. Ne pas consacrer plus de 30 % du budget total du projet à la participation d’organismes tiers.

4. Le chercheur principal doit-il être un employé d’un organisme participant ?

Oui, le chercheur principal doit faire partie de l’organisme participant. De plus, le chercheur principal ne peut pas faire partie d’un organisme tiers.

5. Y a-t-il une limite quant au nombre de propositions qu’un candidat peut présenter ?

Il n’y a pas de limite quant au nombre de propositions qu’un candidat peut présenter. Toutefois, un même chercheur ne peut être membre de plus de deux équipes de projet. Un chercheur ne peut être le chercheur principal de deux équipes de projet. Autrement, il peut être membre d’équipe de deux projets distincts. Un même chercheur ne peut être chercheur principal dans deux équipes différentes. Si un chercheur DOIT être chercheur principal sur un projet tout en faisant partie de l’équipe de recherche d’un autre projet, il doit démontrer qu’il est prêt à consacrer suffisamment de temps à la gestion du projet et s’engager à mener ce dernier à terme.

6. Un organisme international ayant son siège à l’extérieur d’un pays admissible, mais qui est doté d’un statut juridique lui permettant de mener des activités dans un pays admissible peut‑il présenter une demande ? L’organisme candidat doit-il plutôt avoir son siège dans un pays admissible ?

Un organisme international doté d’un statut juridique lui permettant de mener des activités dans un pays admissible peut présenter une proposition, pourvu que l’équipe de chercheurs soit située dans un pays admissible et que l’administration et la gestion du projet, de même que la passation de contrats, soient assurées par l’équipe établie dans le pays en question.

7. Le Fonds accepterait-il la proposition d’une entreprise privée pour l’un des thèmes énoncés dans l’appel à notes conceptuelles ? Ou faut-il plutôt que le partenaire principal soit un organisme voué à la recherche ?

Les organismes du secteur privé et de la société civile sont invités à présenter une proposition, mais doivent démontrer qu’ils sont en mesure d’effectuer des travaux de recherche appliquée de grande qualité.

8. De quelle façon le Fonds s’y prendra-t-il pour conclure des accords avec des organismes qui présentent des propositions conjointes ?

Le CRDI conclura un accord individuel distinct avec chaque organisme candidat.

9. Pourquoi le fonds CultivAf ne s’étend-il pas au reste de l’Afrique ?

Les décisions concernant les pays admissibles ont été prises par de hauts fonctionnaires de l’ACIAR et du CRDI. De nombreux facteurs sont pris en considération, dont les priorités du CRDI et de l’ACIAR, la nécessité de veiller à ce que les fonds mis à disposition soient utilisés de façon efficiente et efficace et la volonté de relever de grands défis en matière de sécurité alimentaire. Par ailleurs, les pays admissibles sont également ceux dans lesquels les deux organismes exécutent d’autres projets dans le cadre de leurs programmes. L’ACIAR et le CRDI soutiennent par d’autres moyens des travaux effectués ailleurs en Afrique.

10. Les projets financés par le Fonds doivent-ils être exécutés dans un seul pays ou peuvent-ils se dérouler dans plusieurs pays ?

Les projets peuvent être exécutés dans un seul ou dans plusieurs pays admissibles.

11. S’agit-il d’un appel unique ou celui-ci sera-t-il répété dans le futur ?

Le financement s’échelonne sur cinq ans, et la durée des projets entrepris dans la foulée de l’appel ne doit pas dépasser 42 mois. Aucun autre appel n’est prévu à l’heure actuelle.

12. Pour qu’un projet soit admissible, l’organisme candidat doit-il oeuvrer en partenariat avec des organismes du Canada ou de l’Australie ?

Non, ce n’est pas une obligation. Les organismes canadiens ou australiens ne peuvent présenter de propositions directement auprès du Fonds, mais ils peuvent s’associer à des organismes situés dans des pays admissibles en tant qu’organismes tiers.

13. En quoi consiste le processus de sélection ?

Les notes conceptuelles seront examinées par un organe externe d’examen par les pairs et par le personnel technique de l’ACIAR et du CRDI. En mai 2018, un sous-ensemble des équipes de notes conceptuelles sera invité à présenter une proposition complète. Ces équipes seront admissibles à une subvention de voyage pouvant atteindre 5 000 dollars canadiens, afin de permettre aux représentants des organismes candidats de se rencontrer pour préparer conjointement la proposition complète. L’élaboration de propositions complètes ne pourra garantir le financement puisque les propositions complètes seront également examinées par un organe externe d’examen par les pairs et par le personnel technique de l’ACIAR et du CRDI. Les décisions relatives au financement seront annoncées en septembre 2018, dont certains projets sélectionnés débuteront en janvier 2019.

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