Grassroots Indicators for Desertification : Experience and Perspectives from Eastern and Southern Africa

Couverture du livre Grassroots Indicators for Desertification : Experience and Perspectives from Eastern and Southern Africa
Directeur(s) :
Helen Hambly et Tobias Onweng Angura
Maison(s) d’édition :
CRDI
1996-01-01
ISBN :
Épuisé
180 pages
e-ISBN :
1552502864

« Savoir, c'est pouvoir » est devenu un cliché courant mais vrai en recherche au service du développement. Comme ils constituent les deux côtés de la même médaille, le « partage du savoir » et le « partage du pouvoir » sont à l'origine de nombreux problèmes de développement, y compris la sécheresse et la désertification. Que dire alors du savoir local? Les mesures de la qualité de l'environnement ou les signaux de son changement consignés par des personnes, des ménages et des collectivités sont issus de systèmes locaux d'observation, de la pratique locale et du savoir ancestral. Ce sont des indicateurs populaires qui, utilisés judicieusement, peuvent déboucher sur la création d'indicateurs nouveaux et plus exacts du développement, ainsi que sur des processus améliorés de planification et de surveillance.

Il s'agit là du point de convergence de Grassroots Indicators for Desertification. L'ouvrage décrit pourquoi les indicateurs populaires devraient jouer un rôle clé dans les systèmes de surveillance, d'évaluation et de production de rapports sur le développement durable et, plus précisément, dans les efforts déployés pour casser la désertification et d'autres formes de dégradation des terres. On nous montre aussi comment le recours à ces indicateurs encouragerait le contrôle local de la production et de l'utilisation du savoir.

Les directeurs

Helen Hambly participe au Projet des indicateurs populaires depuis 1993. Elle termine actuellement sa thèse de doctorat à la Faculté des études environnementales de l'Université York à Toronto, au Canada.

Tobias Onweng Angura est le coordonnateur régional intérimaire du Réseau des indicateurs populaires de l'Afrique. Il est attaché de recherche à l'Institut Makerere de recherche sociale, Université Makerere, à Kampala, en Ouganda.