Gender, Land, and Livelihoods in East Africa: Through Farmers' Eyes

Book cover Gender, Land, and Livelihoods in East Africa: Through Farmers' Eyes
Auteur(s) :
Ritu Verma
Maison(s) d’édition :
CRDI
2001-01-01
ISBN :
Épuisé
280 pages
e-ISBN :
155250283X

En milieu rural, en Afrique et au Moyen-Orient, beaucoup d’écosystèmes sont sur le point de s’effondrer. L’interaction entre des forces sociales, écologiques et politico-économiques a compromis la capacité des agriculteurs de préserver leur précieux sol arable. Il s’ensuit que les agriculteurs, et surtout les agricultrices, doivent lutter constamment pour leur survie.

Cet ouvrage illustre abondamment la complexité et la diversité de la vie des femmes à Maragoli, dans l’ouest du Kenya, où elles s'emploient à préserver leur sol et à composer avec une multitude d’exigences et de contraintes contradictoires dans un contexte économique de plus en plus stressant. Truffé d’anecdotes personnelles et de photographies prises par les agricultrices de Maragoli, le livre démontre que la dégradation des sols n’est pas attribuable simplement aux pressions démographiques et à l’ignorance de la population : elle est plutôt enchâssée dans les rapports hommes-femmes et les luttes complexes sur la scène locale.

Chercheurs, théoriciens, praticiens et professionnels des organismes de recherche, des organismes de développement, des organismes locaux et du secteur public qui s'intéressent à l’égalité des sexes, à la gestion des sols, au mode de faire-valoir des terres, à la main-d'oeuvre agricole, à la production de revenus et aux moyens de subsistance à l'extérieur de la ferme en Afrique et au Moyen-Orient constituent le lectorat de cet ouvrage.

L’auteur

Ritu Verma a fait des études postdoctorales en anthropologie à la School of Oriental and African Studies à Londres, au Royaume‑Uni. Diplômée de la Norman Patterson School of International Affairs de l’Université Carleton, où elle a obtenu sa maîtrise en développement international, elle est ingénieure professionnelle et a participé à des projets de développement international en Asie et en Afrique subsaharienne. De 1997 à 1999, elle a été chercheure et stagiaire au Centre de recherches pour le développement international, dans le cadre d'une collaboration avec le Programme Biologie et fertilité des sols tropicaux (TSBF) de l’UNESCO à Nairobi, au Kenya.