Un apprentissage bidirectionnel

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Kelly Haggart

Les relations de longue date entre les membres de l’équipe qui a créé le réseau de recherche sur la pauvreté et les inégalités sont un gage de vigueur. Par exemple, John Whalley, qui suit de près l’évolution de la Chine depuis plus de 20 ans, est bien connu à Beijing. Ce professeur d’économie de l’Université Western Ontario et associé de marque du CIGI coordonne les activités au Canada et agit aussi comme mentor auprès de plusieurs jeunes chercheurs.

CRDI
John Whalley

Neuf des quinze mentors sont de la Chine, quatre de l’Université Western Ontario, à London, en Ontario, un de l’Université d’Oxford, en Grande-Bretagne, et un de l’Université Jawaharlal Nehru, en Inde.

D’éminents économistes ont présenté des communications lors d’une série de séminaires sur la pauvreté et les inégalités, animés par le coordonnateur du réseau, Li Shi, à la Beijing Normal University. Des responsables du gouvernement ont parfois assisté aux séminaires, qui ont aussi permis aux jeunes chercheurs de présenter une version préliminaire de leur texte à des fins de critique.

La phase d’activités en cours se termine pendant le premier semestre de 2009. Ces trois dernières années, les jeunes chercheurs ont tiré parti des possibilités offertes par le réseau pour présenter, peaufiner et publier leurs travaux. Ils ont forgé des liens utiles avec leurs pairs et ont profité des conseils de spécialistes de renom oeuvrant dans leur domaine.

Mais l’apprentissage intergénérationnel ne s’est pas fait à sens unique. Li Shi fait remarquer que les jeunes chercheurs utilisent avec plus de facilité les techniques économétriques de pointe et les logiciels les plus récents, de sorte qu’ils peuvent aussi en apprendre à leurs mentors.

Pour en savoir plus sur cette fructueuse collaboration Canada-Chine