Rapport – les populations réclament transparence et reddition de comptes en ce qui concerne les acquisitions de terres à grande échelle en Afrique

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IIED et CRDI
En Afrique, les acquisitions de terres à grande échelle peuvent s’accompagner d’avantages comme des emplois, un accès aux marchés et des infrastructures, mais elles peuvent également déposséder les gens de leurs terres et d’autres ressources et être source de conflits pour l’appropriation des avantages économiques. Le problème réside en partie dans le fait que ces transactions sont rarement transparentes et que la reddition de comptes de la part des pouvoirs publics qui prennent les décisions à leur égard est faible.

Les personnes qui se sentent flouées par ces transactions foncières tentent d’obtenir justice de différentes façons, nous apprend un nouveau rapport de recherche publié par le CRDI et l’

Institut international pour l’environnement et le développement (IIED).

Le rapport, intitulé Reddition de comptes dans le cadre de la ruée sur les terres d’Afrique : quel rôle pour l’autonomisation juridique ?, a été rédigé par Emily Polack, Lorenzo Cotula et Muriel Côté de l’IIED. Il examine la reddition de comptes de la part des pouvoirs publics qui supervisent ces transactions.

Ce rapport vient enrichir le corpus de recherches que le CRDI soutient depuis dix ans au sujet des droits fonciers, en particulier ceux des femmes.