Pondération de la base juridique du droit au logement au Zimbabwe

December 13, 2016

Julie Stewart, Rosalie Katsande, and Olga Chisango

L'indépendance du Zimbabwe a mis fin à la ségrégation raciale et à la domination coloniale. Pourtant, les espérances et les espoirs d'une amélioration radicale des conditions de vie de la majorité noire du pays restent insatisfaits. La majeure partie du logement pour les pauvres est marginale, surpeuplée et dangereuse. Les femmes sont particulièrement vulnérables, avec des droits limités à la mobilité et à la permanence.

Ce document, réalisé par des chercheurs du Centre de recherche sur le droit des femmes en Afrique australe et orientale, explore comment la Constitution de 2013 au Zimbabwe peut servir de base pour protéger les droits des femmes et des autres résidents urbains vulnérables. Le document traite des effets de la négligence de l'État, des expulsions sommaires et des démolitions, ainsi que de la persistance de la discrimination fondée sur le sexe sur la sécurité urbaine et les niveaux de vie de la population vivant en banlieue et à la périphérie de Bulawayo, Harare et Kadoma. Il conclut que la Constitution fournit un cadre et l'impulsion pour les citoyens d'exiger une action sur la mise en œuvre des lois et politiques existantes qui ciblent des logements plus abordables et accessibles.

Lisez le document de travail « Logement, maison, maison ou logement ? » (PDF en anglais, 309Ko)

Explorez le projet soutenu par le CRDI, Désarmer les exclusions: Vers des villes plus inclusives au Zimbabwe.

Renseignez-vous sur la façon dont le CRDI appuie la recherche pour rendre les villes plus sûres dans le cadre de son partenariat, Villes sûres et inclusives, avec le Department for International Development du Royaume-Uni.