Les chèvres laitières et les plantes à racines aident à réduire les écarts entre les femmes et les hommes

March 04, 2014

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Les chèvres laitières et les plantes

Les agriculteurs des zones semi-arides de la Tanzanie qui se sont mis à l’élevage de la chèvre laitière tirent 160 USD de la vente du lait au cours de la première lactation, et la consommation de lait de leur ménage augmente.

Dans le cadre des essais qu’ils ont menés, des chercheurs de la Tanzanie et du Canada ont incorporé des feuilles de manioc et de patate douce dans la nourriture des chèvres. Ces aliments complémentaires importants présentent de meilleurs taux de conversion alimentaire et de gain de poids vif (de 15 % à 28 % de plus) que l’alimentation classique.

Les femmes chefs de ménage et les femmes au sein de ménages ayant à leur tête un homme possèdent désormais leurs propres chèvres laitières, ont la maîtrise du revenu tiré de la vente de lait et prennent les décisions ayant trait à la gestion ou du moins participent à la prise de ces décisions. 

En outre, l’alimentation des agriculteurs participants s’est diversifiée et comprend maintenant le manioc, la patate douce et le lait de chèvre.

Les chèvres laitières et les plantes à racines aident à réduire les écarts entre les femmes et les hommes (PDF, 568 Ko)

Il s’agit de l’une des neuf fiches de la collection Recherche et changement, qui présente certaines des incidences que l’on commence à constater dans la foulée des projets qu’a subventionnés en Afrique subsaharienne le Fonds canadien de recherche sur la sécurité alimentaire internationale (FCRSAI). Cette fiche a été produite par WRENmedia en mars 2014.