L'élevage de la poule indigène, gage de résilience pour les agricultrices du Kenya

February 28, 2014

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Woman holding a chicken on her farm.
Leigh Brownhill, Zipporah Bukania, Kimberly Bothi, Erick Mungube, Lutta Muhammad et Esther Njuguna

La recherche montre qua la poule indigène peut contribuer de façon stratégique à la résilience dans les zones semi-arides du Kenya. Des chercheurs du Kenya et du Canada et un réseau de 270 groupes d’agriculteurs s’emploient à améliorer les pratiques d’élevage de la poule indigène dans le cadre d’un projet de recherche visant l’adaptation aux changements climatiques.

Cinquante-quatre groupes (comprenant 755 femmes et 498 hommes) prennent part à l’évaluation primaire de 14 techniques permettant d’accroître la résilience, dont l’élevage de la poule. Le but : diversifier leurs systèmes d’exploitation agricole et transmettre leurs connaissances à plus de 5 600 agriculteurs et agricultrices de 133 autres groupes qui procèdent à des évaluations secondaires.

On a constitué 18 groupes d’examen des possibilités de mise en marché (comprenant 716 hommes et 1 007 femmes) pour négocier de meilleurs prix. À titre d’exemple, ils ont pu obtenir, pour la vente de poules, jusqu’à 75 % de plus que le prix moyen payé aux agriculteurs ne faisant pas partie de tels groupes.

L'élevage de la poule indigène, gage de résilience pour les agricultrices du Kenya (PDF, 414 Ko)

Il s’agit de l’une des neuf fiches de la collection Recherche et changement, qui présente certaines des incidences que l’on commence à constater dans la foulée des projets qu’a subventionnés en Afrique subsaharienne le Fonds canadien de recherche sur la sécurité alimentaire internationale (FCRSAI). Cette fiche a été produite par WRENmedia en mars 2014.