Le bon travail se fait en collaboration

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Kelly Haggart

Le mentor Terry Sicular affirme que le réseau de recherche sur la pauvreté et les inégalités exige beaucoup de travail de chacun — particulièrement de Li Shi, le principal responsable; elle estime toutefois qu’il s’agit d’un travail très enrichissant. Elle a pu rencontrer des jeunes aussi intelligents qu’intéressants, et aussi d’autres personnes un peu moins jeunes.

CRDI
Terry Sicular

À son avis, le réseau apporte une contribution réelle à la Chine en raison de l’importance de ce champ des politiques publiques. Il offre un cadre dans lequel les gens peuvent échanger de façon éclairée et travailler en collaboration.

Des chercheurs qui s’intéressent à des sujets connexes dans diverses endroits en Chine, ou même dans des établissements distincts d’une même ville, peuvent éprouver des difficultés à entrer en rapport et à former des réseaux, dit-elle.

Elle estime que la vraie valeur ajoutée de ce réseau de recherche tient à beaucoup plus qu’à l’argent reçu. Les jeunes chercheurs ont la chance de connaître des chercheurs chevronnés, de Chine et d’ailleurs. Ils peuvent aussi établir des relations durables avec des pairs membres du réseau.

Selon Terry Sicular, dans le domaine de l’économie, les gens sont de moins en moins isolés : ils travaillent moins de façon autonome et en vase clos. Personne ne sait tout ce qu’il y a à savoir sur une question, de sorte que, de nos jours, le bon travail se fait en collaboration. Elle estime qu’il est important de favoriser cette façon de faire en Chine aussi.

Pour en savoir plus sur cette fructueuse collaboration Canada-Chine