La récupération comme alternative pour des femmes et des hommes à faibles revenus

April 22, 2016

Image
Imahe Cochabamba

La pauvreté et l’exclusion sociale sont des conditions propices à l’apparition d’activités informelles qui suffisent à peine à générer un revenu de subsistance. La récupération est une activité informelle largement pratiquée à Cochabamba, en Bolivie, notamment au cours des 30-40 dernières années. Le tri sélectif des matières jetées aux ordures ayant une valeur, est un travail auquel s’adonnent en nombre croissant des personnes.

Les récupérateurs d’ordures s’appliquent à la récolte, au tri et à la revente des matériaux et des objets « recyclables » à toutes les étapes de la gestion des déchets solides. Ils exercent leur travail dans le dépotoir municipal de K’ara K’ara, les conteneurs à déchets disséminés dans l’agglomération urbaine, sur le parcours des bennes à ordures de l’Entreprise municipale des services d’hygiène, chargée de la gestion des déchets de la ville et certains en faisant du porte-à-porte. 

Cette recherche, menée par la Sociedad de Gestión Ambiental Boliviana, vise àcomprendre les conditions de vie et les caractéristiques socio-économiques des ramasseurs d’ordures vivant à proximité de la décharge municipale de Kjara-Kjara et dans le centre urbain de la ville de Cochabamba. Dans le but de permettre de saisir la situation des récupérateurs d’ordures et de connaître les facteurs qui les rendent vulnérables, une enquête a été appliquée à une portion représentative de la population. Cet énoncé met en évidence les principales conclusions de l'enquête. 

Télécharger le PDF de cet énoncé

Offert en espagnol

Visiter le site Web du projet (en espagnol)

L’initiative Villes ciblées regroupe huit projets de recherche-action financés par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), organisme canadien. Pendant quatre ans, les membres des équipes des villes ciblées, qui proviennent de divers horizons, collaborent afin de chercher et de mettre à l’essai des solutions novatrices afin d’atténuer la pauvreté. C’est ce qu’ont fait ou font encore les membres des équipes de Lima (au Pérou), Cochabamba (en Bolivie), Moreno (en Argentine), La Soukra (en Tunisie), Dakar (au Sénégal), Kampala (en Ouganda), Colombo (au Sri Lanka) et Jakarta (en Indonésie).