La culture du pois chiche profite à plus grand nombre d’agriculteurs et d’agricultrices du sud de l’Éthiopie

March 03, 2014

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Handfulls of chickpeas
Zenebe Woruk Woldeyes, Tewodros Tefera Ameda et Sheleme Beyene Jiru

Des chercheurs de l’Éthiopie et du Canada s’emploient à trouver des façons de répandre des techniques de production du pois chiche dans les hautes terres de l’Éthiopie, où les autorités ne s’attendaient pas à ce que cette culture soit viable. Au cours des six premiers mois de la présente phase, le nombre d’agriculteurs participant au projet est passé de 45 à 794; de ce nombre, 20 % sont des femmes.

Des microentreprises de production et de distribution de semences et des coopératives d’agriculteurs sont mises à contribution pour accroître la production de semences de variétés améliorées de pois chiche. Un groupe d’intervenants clés du gouvernement régional, du secteur privé et de la société civile appuie la production des semences, et ce sont 30 000 agriculteurs qui en ont bénéficié en trois ans.

Il s’agit de la deuxième de trois phases ayant pour but d’accélérer l’adoption sur une grande échelle des techniques de culture du pois chiche. Les trois phases portent respectivement sur l’innovation, l’apprentissage et le passage à grande échelle.

La culture du pois chiche profite à un plus grand nombre d’agriculteurs et d’agricultrices du sud de l’Éthiopie (PDF, 549 Ko)

Il s’agit de l’une des neuf fiches de la collection Recherche et changement, qui présente certaines des incidences que l’on commence à constater dans la foulée des projets qu’a subventionnés en Afrique subsaharienne le Fonds canadien de recherche sur la sécurité alimentaire internationale (FCRSAI). Cette fiche a été produite par WRENmedia en mars 2014.