Activité antérieure – Le Kenya nomme le titulaire de sa première chaire de recherche sur les systèmes de santé

March 31, 2015

Image

De concert avec le CRDI, la National Commission for Science, Technology and Innovation (NACOSTI) du Kenya a inauguré sa première chaire de recherche à Nairobi, le 31 mars 2015. Le professeur Fabian Omoding Esamai, qui dirige actuellement le College of Health Sciences de la Moi University, a été nommé titulaire de la chaire de recherche sur les systèmes de santé. Les activités de recherche porteront avant tout sur une approche systémique visant à améliorer la prestation de soins de santé aux mères et aux enfants au Kenya, particulièrement dans les établissements de soins primaires.

Le professeur Esamai jouera un rôle essentiel dans l’amélioration de la capacité de recherche dans ce domaine et s’efforcera par la même occasion de rapprocher les universités et les industries qui oeuvrent dans les systèmes de santé.

En parlant du programme de la chaire de recherche, M. Moses Rugutt, directeur général de la NACOSTI, a expliqué que le « Kenya, tout comme de nombreux autres pays africains, est victime de la fuite des cerveaux puisque ses professionnels cherchent à obtenir une meilleure rémunération et des installations de recherche supérieures ainsi que des possibilités de financement à l’étranger. Ce programme repose sur la faculté d’offrir un environnement propice à la recherche et à l’innovation dans nos universités. Il permettra d’améliorer la capacité de nos universités locales à attirer et à retenir les plus grands chercheurs ».

M. Simon Carter, directeur régional du CRDI en Afrique subsaharienne, a applaudi l’inauguration de la chaire et a indiqué que cet événement marquait un progrès significatif dans le domaine des systèmes de santé au Kenya. « La chaire de recherche exigera une pertinence et une utilité accrues de la recherche sur les systèmes de santé, car elle sera davantage axée sur la demande. Elle proposera aux intervenants, y compris au gouvernement des mesures d’intervention permettant d’intégrer la recherche aux étapes de la prise de décision de manière à garantir que les activités de recherche sur les systèmes de santé se fondent sur des réalités politiques et ont un effet positif concret dans la vie d’un grand nombre de Kenyans et au-delà des frontières », a ajouté Carter. Pour en savoir davantage National Commission for Science, Technology and Innovation Moi University