September 13, 2019
une femme et un homme s'occupant de poulets
Francis Ngumba

La première phase de ce projet a mis à l’essai l’efficacité d’interventions de formation et de conseil aux entreprises dans le soutien d’entreprises agroalimentaires dirigées par des jeunes. L’équipe du projet a travaillé avec un total de 210 jeunes, 39 d’entre eux ayant terminé le programme complet de formation de 18 mois et tirant profit des éléments de mentorat et de financement du projet. Des chercheurs ont élaboré et mis à l’essai du matériel de formation et des lignes directrices de conseil aux entreprises pour ces jeunes entrepreneurs, les ont mis en relation avec des étudiants en commerce et ont intégré des leçons du projet dans un nouveau programme d’études agroalimentaires.

Cette deuxième phase vise à étendre la portée du projet, tout en intégrant une conception de recherche rigoureuse afin de mettre à l’essai les trois éléments du modèle d’entrepreneuriat chez les jeunes (formation, mentorat et financement) du Metro Agri-Food Living Lab.

La problématique

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture avait estimé que d’ici 2015, la production agricole devrait augmenter de 70 % afin de nourrir la population mondiale. Étant donné que la population urbaine mondiale dépassera la population rurale d’ici 2030, une approche innovante et inclusive pour les agroentrepreneurs est nécessaire pour fournir des ressources alimentaires suffisantes. Malheureusement, le potentiel des femmes et des jeunes est inexploité et le chômage des jeunes dépasse celui des adultes de 25 %.

The research

Ce projet vise à répondre à deux questions fondamentales soulevées dans cette recherche :

  • Qu’est-ce qui permet de bâtir avec succès des entreprises dirigées par des jeunes dans le secteur agricole ?
  • Quels sont les avantages de la formation, du mentorat et du financement pour bâtir des entreprises prospères dirigées par des jeunes ?

D’autres principaux domaines de recherche comprennent la résolution des obstacles sexospécifiques et les possibilités d’entrepreneuriat chez les jeunes, ainsi que le rôle de l’environnement externe, notamment les politiques. La deuxième phase du projet étend la portée de la première phase en augmentant le nombre de jeunes participants et en le faisant passer de 210 à 1 200, et en étendant la portée des agroentreprises au-delà des secteurs de la volaille et du poisson.

Les sexospécificités seront intégrées au fil du projet, de la sélection des participants à l’évaluation des résultats. Les jeunes qui participent au programme devraient augmenter leurs ventes, élargir leurs entreprises et améliorer leurs moyens de subsistance. La croissance d’entreprise devrait avantager 15 000 jeunes supplémentaires à titres d’employés, de fournisseurs et grâce au mentorat par des pairs. Le module de financement devrait également catalyser l’investissement privé (dette ou capitaux propres) dans les entreprises en phase de démarrage en fournissant un financement cumulatif pouvant atteindre 25 millions de shillings kényans (331 950 dollars canadiens).

Résultats attendus

• Renforcement des compétences et de la capacité des jeunes à exploiter et gérer leurs entreprises;

• Augmentation de la croissance et des ventes d’entreprise, des revenus et des réseaux d’affaires pour les 1 200 participants;

• Augmentation des occasions d’emploi pour 15 000 jeunes supplémentaires;

• Production de données probantes importantes sur la valeur des éléments de formation, de mentorat et de financement du modèle Metro AgriFood Living Lab dans le renforcement de l’entrepreneuriat chez les jeunes;

• Production de données probantes sur les obstacles sexospécifiques en matière d’entrepreneuriat chez les jeunes et les façons d’y remédier.

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