| Type de projet | Projet de recherche |
| Sous-type de projet | Études de fond |
| État du projet | Terminé |
| Entité administrative | Ottawa |
| Bureau régional | BRACO | BRAFO |
| Agent responsable | Gines, Maria-Jesus |
| Secteur d'APD | Politique/Programmes En Matière De Population Et Gestion Administrative |
| Collaboration canadienne | Non |
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| Durée (mois) | 18 |
| Prorogation (mois) | 0 |
| Date d'achèvement du projet | 1995/12/07 |
| Date de fermeture juridique | 1996/09/07 |
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| Financement total | 50000 |
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Résumé
Le niveau de vie des Africains diminue depuis 15 à 20 ans. Les taux de croissance économiques ont été négatifs. Les services médicaux sont en chute libre, les maladies et la famine sont plus répandues. Étant donné l'absence de services gouvernementaux efficaces, nombre de personnes font appel aux guérisseurs traditionnels. Certains pays ont essayé d'intégrer les guérisseurs et les praticiens de la médecine africaine dans le système médical moderne. Quatre pays d'Afrique ont été identifiés (Ghana, Ouganda, Madagascar et Éthiopie) dans quatre zones écologiques (zone Sudano-Sahélienne, forêt tropicale, marées et régions côtières, régions montagneuses) pour procéder aux études de cas sur le rôle des femmes dans la conservation du germoplasme alimentaire et des herbes médicinales, et du point de vue de la diffusion des connaissances traditionnelles aux systèmes modernes des sciences. Un atelier sera organisé, afin d'élargir la portée de la recherche et la méthodologie pour le projet avant les études de cas. Un deuxième atelier est prévu à la conclusion de la recherche pour discuter de ces constatations, formuler certains principes sous-jacents du rôle des femmes en ce qui a trait à la conservation et à l'utilisation du germplasme alimentaire et des herbes médicinales, élaborer des méthodes d'amélioration de la diffusion des connaissances à la génération plus jeune et au secteur des sciences modernes, y concevoir des programmes de mesures de suivi.
Résumé post-projet
Le travail sur le terrain a été effectué dans les secteurs des quatre écosystèmes où les pratiques agricoles traditionnelles existent toujours. L'échantillon comprenait de cinq à dix groupes de ménages dans chaque secteur. Chaque groupe devait compter au moins dix ménages et chacun devait faire l'objet d'une enquête. Les femmes se sont révélées les principales sources de connaissance sur la conservation du germoplasme alimentaire et l'utilisation des plantes médicinales. Certains ont déclaré que cette connaissance est transmise de mère en fille et, à l'occasion, de père en fils. Toute cette information n'est pas encore documentée. Il n'y a pas eu d'effort délibéré pour cultiver des variétés de plantes ou obtenir diverses récoltes.
Les femmes ont cultivé les denrées suivantes : manioc, ignames, plantain, cocoyams, maïs et piments au Ghana, manioc, patates douces, maïs, mil, ignames, pommes de terre, pois et citrouilles en Ouganda, dagussa, teff, orge, piment, graine du Niger, graine de lin et Brassica; et pois, citrouilles, melons, maïs et arachides dans la vallée du Zambèze. Les méthodes de sélection, de conservation et d'engrangement des semences sont décrites dans les rapports mixtes et nationaux. De nombreuses plantes alimentaires (non agricoles) non cultivées ont été identifiées dans la vallée du Zambèze. Les quatre secteurs à l'étude ont révélé un bon nombre de plantes médicinales. Les noms locaux, scientifiques et de famille ont été documentés, ainsi que la partie de la plante utilisée, la méthode de préparation et l'utilisation. Les plantes ont été présentées en Ouganda selon les maladies qu'elles servent à traiter.
Les deux ateliers et les résultats du projet (manuel de référence, guide et rapports nationaux) ont été réalisés comme prévu. Un certain nombre de recommandations ont été formulées afin de sensibiliser les administrations publiques, les collectivités et les jeunes à l'importance de la conservation des aliments traditionnels et des plantes médicinales. Certaines petites industries éventuelles ont aussi été suggérées pour améliorer le mode de vie des femmes, notamment, le traitement de la médecine herbale et l'établissement de pépinières pour les plantes médicinales et alimentaires non agricoles. L'accent a été mis sur l'importance de l'acquisition d'avantages suffisants tirés des connaissances traditionnelles des femmes.
Institutions bénéficiaires
| Sigle | ECAF |
| Adresse postale | P.O. Box 76358 | Nairobi | Kenya |
| Genre d'institution | Privée à but non lucratif |
| Portée géographique | Régional |
| Organisme des Nations Unies | Non |
| Numéro de composante | 001 |
| État de la recherche | Terminé |
| Pays de l'institution | Kenya |