Centre de recherches pour le développement international (CRDI) Canada     
ACCUEIL crdi.ca > Publications du CRDI > Livres en ligne > Tous nos livres > ARMER LES VILLES CONTRE LA FAIM >
 Explorateur  
Livres en ligne
     Nouveautés
     un_focus
     Développement et évaluation
     Économie
     Environnement/ biodiversité
     Alimentation et agriculture
     Santé
     Information et communication
     Ressources naturelles
     Science et technologie
     Sciences sociales et politiques
    Tous nos livres

40e anniversaire du CRDI

Abonner

Livres gratuits en ligne
 Personnes
Bill Carman

ID : 30597
Ajouté le : 2003-05-28 14:12
Mis à jour le : 2004-11-01 19:02
Refreshed: 2010-03-15 08:07

Cliquez ici pour obtenir le URL du fichier en format RSS Fichier en format RSS

TROISIÈME PARTIE : AGRICULTURE URBAINE ET COMMUNAUTAIRE
Agriculture urbaine dans les tropiques : l’exemple de Lusaka, en Zambie
Préc. Document(s) 13 de 34 Suivant
A.W. Drescher

Introduction

En 1992 et 1993, un projet de recherche sur le jardinage domestique et l’agriculture urbaine a été mis en œuvre à Lusaka, capitale de la Zambie, dans les zones périurbaines de la capitale et dans les régions rurales de la Zambie et du Zimbabwe. Sous forme d’enquête statistique, la recherche portait principalement sur l’importance des jardins domestiques comme forme d’utilisation du sol et sur leur rôle dans la sécurité alimentaire des ménages, ainsi que sur la production d’aliments de base dans la ville. Elle avait pour objectif principal de préciser le rôle des jardins domestiques dans la sécurité alimentaire des ménages en Zambie et poursuivait plus précisément les buts suivants :

  • déterminer le rôle des jardins domestiques pour les ménages urbains ;
  • établir l’apport des produits des jardins au régime alimentaire et au budget des ménages ;
  • répertorier les principaux problèmes que présente la conservation des jardins domestiques ;
  • expliquer pourquoi le jardinage domestique n’est pas à la portée de tous.

Développement urbain de Lusaka

Comme beaucoup d’autres villes des pays en développement, Lusaka connaît un essor rapide. En 1991, elle comptait une population de 1,192 million d’habitants ( CSO, 1992 ). Depuis 1980, la population a presque doublé. Le taux de croissance entre 1980 et 1990 était de 6,1 p. 100, et la densité de population était de 2 728 habitants/km2 ( CSO, 1990 ). La figure 1 illustre la croissance démographique de Lusaka depuis 1950.

Comme l’indique la figure 1, les besoins de Lusaka en denrées alimentaires connaîtront une croissance considérable. Pendant la même période, la zone bâtie s’étendra et la base de terres agricoles s’effritera encore plus ( Schlyter, 1991 ; Drescher, 1998 ). Aucune région du monde occidental ne pourrait soutenir un taux de croissance de 70 000 personnes par année et fournir le logement, l’éducation et les infrastructures nécessaires. Alors, comment serait-ce possible dans les pays en développement ? On n’a commencé que récemment à prendre des mesures pour susciter de l’intérêt envers l’agriculture urbaine à Lusaka.


Nota : Le présent document est fondé sur une étude sur le terrain effectuée pour l’African Home-garden Project mené en 1992-1993 en Zambie et au Zimbabwe. Le projet de recherche était en partie soutenu par le projet d’alerte rapide de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ( FAO ) et le Central Statistical Office de la Zambie.

Figure 1. Croissance démographique à Luska ( Zambie ), 1950-1992
Source : CSO ( 1990, 1992 ).

Situation nutritionnelle actuelle de la population zambienne

Parmi tous les pays d’Afrique australe, la Zambie affiche le taux de malnutrition le plus élevé. Des statistiques révèlent une prévalence supérieure d’insuffisance pondérale et de retard de croissance en milieu rural, deux indicateurs de malnutrition chronique. Cependant, la cachexie est beaucoup plus courante en milieu urbain, ce qui témoigne du mauvais état nutritionnel actuel ( NFNC, 1993a, b ).

La malnutrition protéino-énergétique est le plus important des problèmes de santé de la Zambie, ayant des répercussions sur la morbidité et la mortalité ainsi que d’autres conséquences à long terme. L’anémie ferriprive constitue également un grave problème de santé, tout comme la carence en vitamine A ( FAO, 1993 ). Les légumes cultivés dans les jardins domestiques et les cultures mixtes dans les champs peuvent constituer un apport nutritif, en particulier en raison de leur teneur en vitamines A et en oligoéléments. Dans bien des cas, les légumes indigènes, sauvages ou cultivés, sont plus nutritifs que les légumes exotiques étrangers ( tableau 1 ).

Sources d’approvisionnement en légumes de Lusaka

Les activités agricoles dans les communes ( jardinage et production d’aliments de base pendant la saison des pluies ) constituent une source d’approvisionnement en légumes traditionnels, comme la très répandue Amaranthus spp. En 1989, un groupe de chercheurs a mené une enquête sur l’approvisionnement en légumes des communes urbaines de la Zambie ( Ogle et al., 1990 ). Ils ont constaté que près de la moitié des répondants pratiquaient le jardinage maraîcher ( tableau 2 ), surtout pendant la saison sèche.

L’enquête sur les jardins domestiques menée en 1992-1993 révèle que près de 40 p. 100 des répondants de Lusaka récoltaient encore des légumes sauvages pour

Tableau 1. Valeur nutritive de certains légumes cultivés ou récoltés à grande échelle, Zambie

Source : FAO ( 1990 ), sauf indication contraire ci-dessous.

Nota : ND, données non disponibles ; tr., trace.

aDonnées de Tindall ( 1992 ).

Tableau 2. Principales sources de légumes en milieu
urbain, Zambie, 1989

Source : Ogle et al. ( 1990 ).

a Nombre de ménages : Lusaka, 82; Kabwe, 42; Ndola, 58.

compléter leur alimentation ou accroître leurs revenus ( figure 2 ). Toutes ces familles ont également des jardins pour accroître leurs activités de récolte. Les ménages urbains sont plus vulnérables pendant les pénuries alimentaires parce qu’ils sont moins en mesure de récolter des légumes sauvages. Les ressources végétales ont en effet disparu des environs des centres urbains.

Agriculture urbaine à Lusaka dans les années 80 et 90

À Lusaka, comme dans de nombreux autres centres urbains des tropiques, le jardinage et l’agriculture bénéficient de peu de soutien de la part des autorités locales. De fait, les conseils municipaux interdisent souvent ces activités. Même pendant la sécheresse de 1992, qui a causé une grave pénurie de denrées alimentaires, le conseil municipal de Lusaka a supprimé l’agriculture urbaine, forçant la population à détruire les champs de maïs.

Figure 2. Cueillette de fruits et récolte de légumes sauvages en milieu urbain, périurbain et rural, Zambie ( n = 85 propriétaires de jardins domestiques )
Source : Enquête sur les jardins domestiques ( 1992-1993 ).

Les résidents de Lusaka pratiquent quatre genres d’agriculture : jardinage de subsistance, jardinage semi-commercial, jardinage commercial et culture pendant la saison des pluies. Cette dernière forme d’agriculture se pratique seulement entre la fin d’octobre et la mi-mai. Le jardinage est une activité permanente, mais uniquement s’il y a une source d’eau permanente ( terres humides naturelles, rivières, petits barrages ). En mai et juin 1980, Sanyal ( 1985 ) a effectué une étude des activités agricoles dans cinq communes de Lusaka : Jack-Extension, Mtendere, Kalingalinga, Matero et Chilenje-South. Cette étude a révélé qu’en moyenne 13 p. 100 des ménages pratiquaient la culture pendant la saison des pluies et le jardinage pendant la saison sèche. Compte tenu des données actuelles, on peut conclure que le jardinage a augmenté à Lusaka depuis 1980, sauf dans les secteurs densément peuplés, où il n’y a pas d’espace pour cette activité.

Le rôle des femmes au chapitre de la sécurité alimentaire domestique mérite une attention particulière. En Afrique subsaharienne, le travail des femmes est plus important que celui des hommes à toutes les étapes de la production alimentaire ( Fresco, 1986 ). Les femmes doivent effectuer le travail agricole requis à tous les stades du cycle de production alimentaire pour assurer l’alimentation de leur famille, sans négliger leurs autres tâches : préparation des aliments, garde d’enfants, puisage de l’eau, ramassage du bois de chauffage, soin des petits animaux. En outre, les femmes génèrent souvent plus de la moitié des revenus totaux du ménage ( Due, 1985 ; Fresco, 1986 ). La documentation démontre, par exemple, que le revenu des femmes a une plus grande incidence que celui des hommes sur l’état de santé et la situation nutritionnelle des enfants ( Maxwell, 1990 ).

La figure 3 montre le pourcentage de participation des femmes et des hommes aux activités agricoles dans le milieu urbain de Lusaka. À la question sur leur participation aux activités agricoles de Lusaka, 42,6 p. 100 des 648 répondants à l’enquête ont indiqué qu’ils pratiquaient le jardinage, et près de 30 p. 100, qu’ils faisaient de l’irrigation ou de l’arrosage pendant la saison sèche, ce qui revient à dire du jardinage. Près de 50 p. 100 des femmes et 35 p. 100 des hommes pratiquent l’agriculture. Comme l’indique la figure 3, les différences entre les communes de Lusaka sont importantes. Dans toutes les communes, les femmes sont plus engagées dans l’agriculture et le jardinage que les hommes. La participation à l’agriculture s’entend du jardinage pendant

Figure 3. Participation des femmes et des hommes à l’agriculture dans les communes de Lusaka, Zambie
Source : Enquête sur les jardins domestiques ( 1992-1993 ).

Figure 4. Participation des femmes et des hommes au jardinage dans les communes de Lusaka, Zambie
Source : Enquête sur les jardins domestiques ( 1992-1993 ).

la saison sèche à la culture pendant la saison des pluies. Les figures 3 et 4 font ressortir les différences entre ces deux activités. Au total, seulement 31,6 p. 100 des femmes et 24,3 p. 100 des hommes font du jardinage. Dans les communes de Chilenje et Matero, près de 50 p. 100 des femmes font du jardinage, par rapport à environ 25 p. 100 dans d’autres communes telles que Matero, George et Chawama.

Culture pendant la saison des pluies

Jaeger et Huckabay ( 1986 ) ont trouvé des parcelles de taille moyenne, c’est-à-dire d’une superficie de 300 m2, cultivées pendant la saison des pluies dans le secteur urbain de Lusaka. L’enquête menée en 1992-1993 a révélé que la superficie moyenne avait augmenté considérablement, passant à 423 m2 ( n = 46 ) ( tableau 3 ). Cette augmentation découle peut-être notamment de la situation économique qui se détériore depuis 1980. Les ressources foncières limitées de la région sont entièrement utilisées pendant la saison des pluies. Les terres de propriété publique, telles que le campus universitaire, les terrains qui entourent les hôpitaux et les terre-pleins, sont utilisées illégalement à des fins agricoles.

La culture intercalaire comporte jusqu’à quatre types de cultures. C’est une combinaison de maïs, de fèves et de citrouille que l’on a observée le plus souvent. Les patates douces sont cultivées séparément, sur billon. La culture de la patate douce semble prendre de plus en plus d’importance, probablement comme substitut d’autres produits de base. Le jardin domestique sert souvent de pépinière de saison sèche pour la patate douce, que l’on a trouvée dans presque tous les jardins étudiés. Dix types de cultures ont été consignés pour la saison des pluies de 1992-1993 : maïs, citrouille, banane, tomate, noix, arachide, fèves, patate douce, okra, concombre et manioc.

Selon Sanyal ( 1985 ), ce sont surtout les personnes dont le revenu par habitant est le plus faible qui pratiquent l’agriculture urbaine pendant la saison des pluies. Pourtant, ce segment de la population jardine le moins ( selon l’enquête de 1992-1993 ).

Tableau 3. Superficie des parcelles cultivées pendant la saison des pluies, centre de Lusaka, Zambie, 1992-1993

Source : Enquête sur place, 1992-1993.

Tableau 4. Cultures pendant la saison des pluies, centre de Lusaka, Zambie, 1992-1993

Source : Enquête sur place, 1992-1993.

Encore une fois, ces chiffres démontrent que les segments les plus pauvres de la population vivent dans des secteurs densément peuplés, où il n’y a pas d’espace pour jardiner. D’autres facteurs empêchent les gens de faire du jardinage, notamment :

  • l’approvisionnement en eau incertain dans les communes ;
  • les ennemis des cultures ( parasites ) et les maladies des plantes ;
  • les maladies humaines et les problèmes familiaux ;
  • le manque de temps ;
  • le manque de main-d’œuvre.

Comprendre l’agriculture urbaine : le modèle de jardinage domestique

Le modèle de jardinage domestique ( figure 5 ) permet d’expliquer au moins quelques-uns des facteurs qui influent sur le jardinage. Le ménage lui-même est au cœur du modèle. Des facteurs internes et externes ( p. ex., la disponibilité de la main-d’œuvre, l’accès ou le droit aux ressources, le niveau d’instruction, la profession ) déterminent la vulnérabilité du ménage.

L’imprécision du mode de faire-valoir et l’illégalité de certaines communes expliquent l’insuffisance de ressources telles que la terre et l’eau. Il s’agit là d’une entrave à l’agriculture que Jaeger et Huckabay ( 1986 ) ont soulignée. En définitive, l’agriculture sera limitée par le développement résidentiel officiel et non officiel et par les activités commerciales dans les zones périurbaines. Schultz ( 1996 ) a souligné que la zone de culture qui entoure le centre de Lusaka risque de s’effriter davantage à cause de l’urbanisation.

L’analyse des stratégies et des ressources des ménages peut fournir plus de renseignements sur leur vulnérabilité. Ainsi, le manque d’accès d’un ménage aux intrants est souvent un bon déterminant de sa vulnérabilité ( Chambers, 1989 ). À Kanyama, par exemple, l’accès aux ressources de base que sont l’eau et la terre est limité. Cette commune est l’une des plus densément peuplées de Lusaka. Désignée zone d’habitation à coût moyen ou faible ( Jaeger et Huckabay, 1986 ), elle ne compte aucun espace extérieur ni eau pour le jardinage et, à cause des affleurements rocheux, ses habitants disposent de très peu de ressources en terrains pour la culture pendant la saison des pluies. Ce cas illustre également comment les plus pauvres, en raison de ressources limitées, sont incapables de satisfaire leurs besoins fondamentaux, notamment par le jardinage. Le jardinage domestique, comme stratégie d’adaptation et de survie, ne peut se pratiquer à Kanyama, même si les résidents disposent des outils, de l’argent et des semences nécessaires. Leur vulnérabilité augmente en raison de l’insuffisance des ressources en terres et en eau.

La diversité des ressources alimentaires et des ressources génératrices de revenus ( en nature et en espèces, produits agricoles et non agricoles ) constitue l’un des principaux mécanismes permettant de contrer la vulnérabilité en milieu rural. C’est également le cas dans les villes où le développement économique est médiocre et où il y a peu de diversité. Le jardinage domestique protège les ménages de trois façons : il génère des revenus, il économise les ressources et il crée un approvisionnement

Figure 5. Modèle de jardinage domestique
Sources : Élaboré par A. W. Drescher et F. Bos ( Bos, 1994 ), étoffé par Hardon-Baars ( 1990 ), avec d’importantes modifications.

alimentaire. Pour analyser les stratégies d’adaptation et de survie et, en définitive, concevoir des stratégies de sécurité alimentaire efficaces, il faut bien saisir, entre autres, l’importance relative de différentes sources de revenus, leur fluctuation saisonnière, la durabilité ainsi que les réactions des particuliers et des ménages à ces caractéristiques ( Maxwell, 1990 ).

Conclusion : mesures et stratégies de développement recommandées

La présente recherche révèle que la disponibilité des ressources constitue l’assise de l’agriculture urbaine, qui présente un excellent potentiel de développement. Dans les centres urbains des pays en développement, le secteur économique structuré est généralement sous-développé. Par conséquent, il ne permet pas aux populations urbaines de toucher des revenus adéquats. L’agriculture urbaine peut permettre aux ménages de gagner un revenu et de se protéger contre l’insécurité alimentaire. Les décideurs devraient donc envisager les recommandations suivantes :

  1. Renforcer le développement rural.
  2. Envisager la gestion des ressources selon une démarche fondée sur l’entraide.
  3. Décentraliser.
  4. Bien gérer l’urbanisme.
  5. Améliorer l’approvisionnement en eau dans les communes urbaines.
  6. Encourager le compostage et la gestion des déchets en milieu urbain.
  7. Appuyer les programmes d’agriculture et de jardinage en milieu urbain.
  8. Offrir un soutien et faire des recherches relativement aux légumes et aux cultures indigènes.
  9. Offrir des services aux petits exploitants urbains.
  10. Renforcer le rôle des femmes.
  11. Soutenir les jardins existants et d’autres formes d’utilisation du sol à des fins agricoles, telles que l’élevage et la culture pendant la saison des pluies.
  12. Mener des recherches et offrir des services de vulgarisation agricole sur l’utilisation durable des ressources alimentaires sauvages.

Bibliographie

Bos, F., 1994, The role of household gardens in household food security, Wageningen ( Pays-Bas ), Université de Wageningen. Reeks publikaties van de vakgroep Huishoudstudies, No. 14.

Chambers, R., 1989, « Editorial introduction: vulnerability, coping and policy », IDS Bulletin, vol. 20, n° 2.

CSO ( Central Statistical Office ), 1990, 1990 census of population, housing and agriculture, Lusaka ( Zambie ), CSO, 15 p.

———1992, 1992 census of population, housing and agriculture, Lusaka ( Zambie ), CSO.

Drescher, A.W., 1998, Hausgrten in Afrikanischen Rumen — Bewirtschaftung nachhaltiger Produktions-systeme und Strategien der Ernhrungssicherung in Zambie und Zimbabwe [ Jardins domestiques africains — autogestion de systèmes de production durables et de stratégies de sécurité alimentaire en Zambie et au Zimbabwe ], Pfaffenweiler ( Allemagne ), Centaurus-Verlagsgesellschaft. Soziokonomische Prozesse in Asien und Afrika.

Due, J.M., 1985, Women made visible: their contributions to farming systems and household incomes in Zambie and Tanzania, Urbana ( IL, É.-U. ), Illinois Agricultural Economics Staff Paper.

FAO ( Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ), 1990, Utilisation of tropical foods: fruits and leaves, Rome ( Italie ), FAO, Alimentation et nutrition n° 47/7.

———1993, Technical Co-operation Programme ; prevention of vitamin A deficiency, Terminal statement prepared for the Government of Zambie, Rome ( Italie ), FAO.

Fresco, L., 1986, « Vrouwen en voedselvoorziening Hoofdstuk 6 », dans Honger op ons bord over politiek en voedselveiligheid, Amsterdam ( Pays-Bas ), Evert Vermeer Stichting.

Hardon-Baars, Ir. A.J., 1990, Household systems perspective to agricultural research and development: a missing link, User’s Perspective with Agricultural Research and Development (UPWARD), Los Banos ( Laguna, Philippines ), International Potato Center, Los Banos ( Laguna, Philippines ), Benguet State University, La Trinidad ( Benguet, Philippines ), p. 152-173.

Jaeger, D. et Huckabay, J.D., 1986, « The garden city of Lusaka: urban agriculture », dans G.J. Williamson ( dir. ), Lusaka and its environs, Lusaka ( Zambie ), Associated Printers Ltd., p. 267-277. Handbook Series, No. 9.

Maxwell, S. ( dir. ), 1990, « Food security in developing countries: issues and options for the 1990s », IDS Bulletin, vol. 21, n° 3, p. 2-13.

NFNC ( National Food and Nutrition Commission ). 1993a. Aggregate description of national nutrition situation, Lusaka ( Zambie ), NFNC. Priority Survey Policy Brief 2.

———1993b, The geographic distribution of malnutrition, Lusaka ( Zambie ), NFNC. Priority Survey Policy Brief 4.

Ogle, B.A., Malambo, L., Mingochi, D.S., Nkomesha, A. et Malasha, I., 1990, Traditional vegetables in Zambie: a study of procurement, marketing and consumption of traditional vegetables in selected urban and rural areas in Zambie, Uppsala ( Suède ), Sveriges Lantbruksuniversitet, 77 p.

Sanyal, B., 1985, « Urban agriculture: who cultivates and why? A case-study of Lusaka, Zambie », Food and Nutrition Bulletin, vol. 7, n° 3, p. 15-24.

Schlyter, A., 1991, Twenty years of development in George, Zambie, Stockholm ( Suède ), Byggforskningsradet, Swedish Council for Building Research.

Schultz, J., 1996, Land use in Zambie. Part I: The basically traditional land use system and their regions. Part II: Landuse map, Munich ( Allemagne ), Welstforum Verlag. Afrika Studien 95.

Tindall, H.D., 1992, Vegetables in the tropics, Londres ( R.-U. ), Macmillan Press.







Préc. Document(s) 13 de 34 Suivant



   guest (Lire)heure de l'Est (É.-U. et Canada)   Login Accueil|Carrières|Droits d'auteurs et usage|Informations générales|Nous rejoindre|Basse vitesse