![]() |
|
| English - Español |
|
|
« Malheureusement, un grand nombre de ceux qui vivent dans des espaces urbains non planifiés, exposés aux inondations et aux glissements de terrain ou contaminés par des déchets industriels – et notamment les plus démunis – sont les victimes tout désignées des catastrophes naturelles. Dans de telles conditions, le risque n'est pas une question de choix mais une réalité quotidienne avec laquelle il faut composer. »[1] Les pressions économiques et le manque d'espace associés à l'urbanisation croissante conduisent les pauvres à s'établir sur des terres marginalisées propices aux catastrophes naturelles et causées par l'homme. Occupant des terrains abordables mais dangereux, comme des pentes raides déboisées, des plaines inondables ou des zones au drainage problématique à cause de la composition du sol ou de la prolifération de déchets accumulés, les pauvres des villes sont les plus vulnérables aux effets des glissements de terrain, des enlisements, des inondations, des tremblements de terre et d'autres catastrophes. Le manque de connaissance du risque encouru dans laquelle vivent ces populations démunies, la piètre qualité des logements, l'absence de plans d'aménagement urbain professionnels et d'infrastructures protectrices dans les collectivités sont autant de facteurs qui contribuent à alourdir les dommages provoqués par ces catastrophes. Les authorités urbaines ont besoin d'un accès à une information précise et suffisante faisant état de la menace de catastrophes auxquelles leur ville peuvent être confrontées, suivi de la mise en œuvre de plans et de mesures préventives visant à réduire les risques des collectivités à faible revenu. À l'appui de telles initiatives, le programme Pauvreté urbaine et environnement (PURE) a financé les travaux qui ont conduit au développement d'un outil d'évaluation du risque environnemental. Le Système intégré de gestion environnementale – SIGA – est un instrument de gestion municipale et de planification territoriale destiné à la prévention et à la réduction du risque dans des zones urbaines vulnérables. SIGA se fonde sur une approche méthodologique multidisciplinaire qui utilise des variables naturelles, sociales et économiques afin de permettre aux usagers de mieux comprendre et planifier leur territoire en réduisant ainsi les niveaux du risque environnemental. SIGA est novateur parce qu'il a évolué d'une méthodologie axée uniquement sur des variables physiques et naturelles vers une approche de cartographie des aires à risque intégrant des variables de nature socio-économique. Une question prioritaire pour les gouvernements« Le souci de la gestion du risque et l'avenir des populations vulnérables méritent d’apparaître à l'ordre du jour du travail des gouvernements locaux. » (V. Manuel González, directeur du projet FEMICA-BID-SGE) « J'estime qu'il est possible dans tous les cas de prévoir d'avance une meilleure réponse pour les inondations futures. Vous découvrez, lorsqu’elles surviennent que vous disposiez de renseignements insuffisants et que les programmes en place n'étaient pas suffisants pour nous permettre de faire face à cette situation. » (Ezequiel Martín Balbarrey, maire de Santa Fé, Argentine)
|
||||||||||||
| guest (Lire)heure de l'Est (É.-U. et Canada) Login | Accueil|Carrières|Droits d'auteurs et usage|Informations générales|Nous rejoindre|Basse vitesse |