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Afrique occidentale et centrale

Commission des conseillers régionaux  
 

En septembre 2001, le CRDI a mis sur pied la Commission des conseillers régionaux d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette commission a pour rôle d’aider le CRDI à mieux cibler les besoins de la région.
 
Le mandat des conseillers, d’une durée d’un an, peut être reconduit. Leurs domaines de spécialité sont au diapason des trois grands domaines de programme énoncés dans le plan stratégique du CRDI visant la période 2000-2005 (Politique sociale et économique, Environnement et gestion des ressources naturelles et Technologies de l’information et de la communication au service du développement) et de domaines transversaux comme la santé et l’équité entre les sexes.
 
Leur expérience doit aussi leur permettre de parler avec autorité de sujets de conséquence pour la recherche au service du développement dans la région. Ils sont choisis en raison de leur compréhension approfondie des aspects du développement propres à l’Afrique, qui leur permet de cerner les questions émergentes et les sujets pertinents pouvant avoir une incidence sur l’élaboration de la stratégie du CRDI.
 
En 2004, la Commission des conseillers régionaux a amorcé un ambitieux cycle de rencontres sur la relation chercheurs-décideurs en Afrique de l’Ouest et du Centre.
 
À propos des membres de la commission

Rencontres sur la relation chercheurs-décideurs

Lors de la quatrième réunion de la commission, en août 2003 à Cotonou, les conseillers régionaux ont suggéré au CRDI de lancer une série de rencontres qui permettraient d’examiner la relation chercheurs-décideurs.

En janvier 2004, à nouveau réunis, les conseillers régionaux ont convenu avec le Bureau régional de l’Afrique occidentale et centrale (BRACO) du CRDI d’un cycle de rencontres qui se déclinerait sur une période de trois ans, à raison de deux rencontres par an. Afin de faire en sorte que les rencontres reposent sur les réalités vécues et stimulent les débats, il a été décidé qu’elles seraient organisées par pays et porteraient chacune sur un sujet bien précis.

Les conseillers régionaux du Sénégal ont accepté d’ouvrir le cycle, en organisant la première rencontre à Dakar en juin 2004, sur le thème de l’agriculture. La seconde rencontre s’est tenue à Ouagadougou (au Burkina Faso) en janvier 2005 et avait l’éducation pour thème. La troisième a eu lieu à Accra (au Ghana) en juillet 2005 et a porté sur le développement du secteur privé. La quatrième s’est déroulée à Bamako (au Mali) en février 2006 et avait pour sujet la sécheresse et la désertification. Le cycle s’est terminé par une rencontre sur la gouvernance à Yaoundé (au Cameroun), en juin 2006 et, enfin, par une rencontre sur la mortalité maternelle et néonatale, à Cotonou (au Bénin), en janvier 2007 (voir les liens plus bas).

L’objectif de ces ateliers est double :
  • contribuer à renforcer la synergie entre chercheurs et décideurs en favorisant un dialogue fécond et, si possible, lancer un mécanisme de collaboration et de partenariat entre ces deux secteurs;
  • dégager, à partir de l’expérience concrète dans des domaines spécifiques dans différents pays, des tendances, des idées et des recommandations applicables à d’autres secteurs et dans d’autres pays de la région.
À l’issue de ce cycle de rencontres chercheurs-décideurs, le CRDI et les conseillers régionaux ont publié un livre synthétisant l’ensemble des recommandations issues des différentes rencontres, afin de les faire connaître aux bénéficiaires de subventions et aux partenaires du Centre dans la région.
 
Rencontres

 


 

Le rôle de la recherche dans le développement du secteur privé au Ghana 

Les 6 et 7 juillet 2005, des experts en développement de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont tenu à Accra, au Ghana, une table ronde sur la synergie entre chercheurs et décideurs.

Intitulé Private Sector Development: The Role of Research (le rôle de la recherche dans le développement du secteur privé), cet atelier était le troisième d’un cycle d’ateliers convoqués par la Commission des conseillers régionaux pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du CRDI. Cette commission a pour rôle d’aider le CRDI à mieux cibler les besoins de la région en fonction des grandes lignes directrices de sa stratégie générale et de son cadre programmatique 2005‑2010.

Sorties

Les documents, rapports et communiqués émanant de ces rencontres sont fournis dans la langue dans laquelle ils ont été rédigés.

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Les participants du Forum en séance de mise en commun

Sécheresse et désertification en Afrique du Centre et de l'Ouest : le cas du Mali   

Forum de réflexion et d’échange entre chercheurs et décideurs à Bamako, Mali les 8 et 9 février 2006.

La sécheresse sévit au Mali, pays à vocation agropastorale, depuis plus de 30 ans. Elle freine le développement du secteur agricole, qui contribue à hauteur de 45 % au PIB et occupe 80 % de la population. Entraînant la désertification, elle contribue à l’insécurité alimentaire.

La recherche de solutions passe forcément par la recherche scientifique, et l’on dispose d’ailleurs de nombreux résultats de recherche sur la sécheresse et la désertification. Mais ces résultats ont-ils influé sur la prise des décisions politiques ? 

Le CRDI se penche depuis plusieurs années sur l’utilisation des résultats de recherche par les décideurs des pays en développement. Pour l’appuyer dans ses démarches, le Bureau régional de l’Afrique occidentale et centrale a créé en 2001 la Commission des conseillers régionaux, composée de chercheurs et de décideurs de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Sous l’impulsion de cette commission, le bureau régional a prévu six rencontres nationales entre chercheurs et décideurs. Trois rencontres, au Sénégal sur l’agriculture, au Burkina Faso sur l’éducation et au Ghana sur le développement du secteur privé, ont déjà eu lieu en 2004 et 2005.
 
C’est dans le cadre de ces rencontres que le CRDI appuie maintenant la tenue au Mali du Forum de réflexion et d’échange sur la sécheresse et la désertification en Afrique du Centre et de l’Ouest, en partenariat avec la Direction nationale de la météorologie, l’Institut d’économie rurale et l’Institut du Sahel.
  
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Les documents émanant de ces rencontres sont fournis dans la langue dans laquelle ils ont été rédigés.
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Symposium de réflexion et d’échanges sur le dialogue entre chercheurs et décideurs dans le domaine de la réduction de la mortalité maternelle et néonatale au Bénin  

En Afrique, le taux de mortalité maternelle et néonatale est estimé à 1 000 décès sur 100 000 naissances vivantes. Il s’agit du taux le plus élevé au monde. Près de 4 millions de nouveau-nés africains meurent chaque année et un million sont handicapés en raison de grossesses et d’accouchements mal contrôlés et du fait que les femmes n’ont pas accès aux soins de base. Au Bénin (à l’instar de la majorité des pays d’Afrique), les indicateurs de santé maternelle et néonatale demeurent très élevés, soit 474 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes et 38 décès néonataux pour 1 000 naissances vivantes. Plusieurs travaux de recherche ont prouvé que la majorité des décès maternels et néonatals peut être évitée.

Afin d’éradiquer ce fléau, la volonté politique des gouvernements de la Communauté de l’Afrique de l’Ouest en général, et celle du gouvernement béninois en particulier, s’est manifestée par la création d’institutions et de mécanismes divers. Par ailleurs, de nombreux chercheurs béninois ont produit abondamment de travaux dans le domaine de la santé, de l’alimentation, de l’agriculture, de l’économie, etc. Ces recherches sont un gisement d’idées originales qui pourrait servir de levier à l’amélioration de l’espérance de vie des populations dans un contexte de développement humain durable. Malheureusement, leurs productions intellectuelles, fruit de nombreuses années de recherches parfois financées par le budget de l’État, sont restées souvent hermétiques et inexploitables par les décideurs ou inaccessibles.
 
Cependant, face aux constats toujours préoccupants dans le domaine, il a été jugé pertinent de se pencher sur la réalité du dialogue et de la synergie entre ces décideurs et ces chercheurs béninois. Pour ce faire, on a organisé à Cotonou, les 16 et 17 janvier 2007, un Symposium de réflexion et d’échanges sur le dialogue entre chercheurs et décideurs dans le domaine de la réduction de la mortalité maternelle et néonatale au Bénin.
 
Le Bureau régional de l’Afrique occidentale et centrale (BRACO) du CRDI a choisi de créer, en 2001, une Commission des conseillers régionaux – un groupe de personnalités ouest-africaines ayant été, pour la plupart, actives tant dans le secteur de la recherche que dans les sphères de décisions de leur pays respectif. La Dre Marina d’Almeida Massougbodji, ministre de la Santé de 1996 à 2001, représente le Bénin au sein de cette commission.
 
Sous l’impulsion de la commission, le BRACO a programmé six rencontres nationales visant à promouvoir le dialogue entre chercheurs et décideurs : au Sénégal, en juin 2004 (sur l’agriculture); au Burkina Faso, en janvier 2005 (sur l’éducation); au Ghana, en juillet 2005 (sur le développement du secteur privé); au Mali, en février 2006 (sur la sécheresse et la désertification); au Cameroun, en juin 2006 (sur la gouvernance); enfin, au Bénin, en janvier 2007 (sur la mortalité maternelle et néonatale).
 
C’est dans le cadre de ce cycle de rencontres chercheurs-décideurs que le CRDI a accepté de soutenir l’organisation du symposium de Cotonou, en partenariat avec le gouvernement du Bénin et l’Institut des sciences biomédicales appliquées (ISBA). La problématique de la mortalité maternelle et néonatale a retenu l’attention des conseillers régionaux tant en raison de son acuité pour l’État béninois qu’en raison de l’importance des organismes et des travaux de recherche qui existent dans ce domaine.
 
L’objectif de ce symposium était de prendre en compte les besoins et les priorités des décideurs dans les activités de recherche; d’améliorer, à terme, l’adoption des résultats de la recherche par les acteurs économiques afin de réduire la mortalité maternelle et infantile; et de rendre le dialogue entre chercheurs et décideurs durable.
 
Sorties

Les documents, rapports et communiqués émanant de ces rencontres sont fournis dans la langue dans laquelle ils ont été rédigés.
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Les participants de l'atelier autour du Ministre Habib SY

Atelier sur la synergie entre chercheurs et décideurs dans le domaine de l'agriculture au Sénégal 

Les 29 et 30 juin 2004 s’est tenu à Dakar un Atelier de réflexion et d’échanges sur la synergie entre chercheurs et décideurs dans le domaine agricole au Sénégal.  Y participaient une trentaine de délégués provenant des milieux politiques et de la recherche agricole au Sénégal.   Cet atelier a été organisé à l’instigation de la commission des Conseillers Régionaux du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI), sous le patronage du Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, M. Habib Sy.

Dès le début des échanges, chercheurs et décideurs ont reconnu qu'il existe, a priori, un contexte et un environnement favorable à une bonne relation entre eux, du fait de la bonne connaissance interpersonnelle entre acteurs des deux secteurs et de l'existence de cadres d'échanges.  Au cours de discussions fructueuses, chercheurs et décideurs ont reconnut qu’il existait au Sénégal des dispositifs institutionnels chargés de communiquer les résultats de la recherche agricole aux usagers potentiels.  Cependant, chercheurs et décideurs ont tenu à souligner que ces dispositifs ne sont pas suffisamment performants pour assurer que les résultats de la recherche informent la prise de décision politique de manière adéquate.  Les participants se sont entendus pour dire que la prise de décision ne saurait s’appuyer exclusivement sur le processus de recherche puisque d’autres paramètres entrent en jeu, et les chercheurs doivent faire l’effort de les appréhender.  Ils ont déploré que bien que la recherche ait maintenant été érigée au rang de département ministériel, ce ministère éprouve d’énormes difficultés pour élaborer et mettre en œuvre une politique nationale de recherche, car les institutions de recherche sont souvent rattachées à d’autres départements ministériels.

Il existe aussi de nombreux blocages qui  relèvent en grande partie de facteurs inhérents aux sphères de décision tout comme au monde de la recherche.  Ils sont souvent illustrés par l’incompréhension que chaque groupe a des besoins et de la culture institutionnelle de l’autre.  Certains des blocages spécifiques aux sphères de décision (parmi d’autres) sont l’impatience des décideurs pour obtenir des réponses précises à leurs besoins, les logiques de cloisonnement prévalent au sein de l’administration, et les difficultés qu’éprouvent les décideurs à décrypter les résultats de la recherche.  De plus, les décideurs ont déploré la difficulté qu’éprouvent les chercheurs à appréhender les besoins des décideurs et l’importance trop grande qui est accordée par les chercheurs à leur carrière professionnelle et à la notoriété internationale.   Les chercheurs ont pour leur part, déploré l’absence de mécanismes de promotion prenant en compte la valorisation des résultats, la faiblesse des investissements consacrés par l’État sénégalais à la recherche agricole en terme de moyens humains et matériels et l’absence de structures de communications chargées d’assurer la diffusion des résultats auprès des décideurs.  La concurrence que fait l’expertise privée aux structures de recherche était aussi perçue comme un élément de blocage, de même que la lenteur dans les processus de prise de décision au sein de l’administration.  Un problème qui a été recensé par les deux groupes était l’absence de mémoire institutionnelle au sein de l’administration qui est souvent sujette à des mutations et à des changements de personnel. 

Les participants ont identifié un ensemble de modalités et de réformes à effectuer, tant dans le secteur de la recherche que dans celui des sphères de décision, touchant aussi bien la formation et la capacité des individus que les pratiques et fonctionnements organisationnels des structures concernées, afin de dynamiser la relation. A partir de là, plusieurs actions concrètes à mettre en oeuvre pour pérenniser et rendre plus efficace le dialogue entre chercheurs et décideurs ont été proposées, et qui constituent la trame du travail de suivi de l'atelier à découvrir au lien ci-dessous.

Suivi de l'atelier chercheurs-décideurs de Dakar

A la fin de l'atelier des 29 et 30 juin 2004, les délégués ont créé un comité de suivi chargé d’approfondir la réflexion sur les modalités de mise en œuvre opérationnelle des recommandations formulées en atelier.  La tâche prioritaire de ce comité était l’élaboration d’un plan d’action (incluant un mécanisme de mobilisation des ressources financières nécessaires pour mettre en œuvre les mesures préconisées).  Ce plan d’action doit s’appuyer sur une évaluation des dispositifs existants au Sénégal.  Le comité devra faire valider le plan d’action par les acteurs du secteur agricole du Sénégal.

Les membres du comité désignés par l’atelier sont : 
  • M. Cheikh Oumar Ba (BAME, ISRA) pour les chercheurs,
  • M. Goorgui Djibril Diallo (DAPS) pour les décideurs
  • M. Madieng Seck (de l’organe de presse SYFIA) pour la communication.
La présidence d’honneur de ce comité est assumée par M. Mamoudou Touré, Conseiller Régional du CRDI. 
 
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Atelier sur la synergie entre chercheurs et décideurs dans le monde de l’éducation au Burkina Faso

Ouaga Janvier05
Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, a abrité les 27 et 28 janvier le second atelier de réflexion sur la synergie entre chercheurs et décideurs organisé dans le cadre du cycle d’ateliers initié par la Commission des conseillers régionaux du CRDI.
 
Le thème de l’éducation a été retenu par les conseillers burkinabè en raison de sa place centrale dans la politique de l’Etat de ce pays, mais aussi parce que de nombreux questionnements existe à ce sujet au Burkina Faso. Ainsi, le Comité scientifique de l’atelier établissait le constat que malgré les mesures prises, les programmes développés et les moyens financiers déployés par l’Etat, les partenaires au développement et la société civile, l’Education (éducation préscolaire, éducation de base formelle et non formelle,  enseignement secondaire, enseignement supérieur) progresse assez peu, aussi bien en ce qui concerne l’accès à l'éducation, que sur le plan de la qualité et de la pertinence (faible rendement interne, coûts élevés, faible capacité de savoir faire des sortants).
 
Au Burkina Faso, de nombreux travaux de recherche ont été réalisés sur la question de l’Education (études, rapports, mémoires, thèses….). Devant la persistance des problèmes, on peut se demander  si l’Education met à profit les résultats de la recherche.
Est-ce que les décideurs utilisent suffisamment les résultats de la recherche ? Si non, quelles en sont les causes ? Est-ce que les chercheurs s’appuient sur les desiderata ou les problèmes majeurs des décideurs pour formuler leurs thèmes de recherches ? Si non, pourquoi ?
 
Les deux jours d’ateliers ont tenté de répondre à ces questionnements tout en dégageant des pistes de travail pour suivre les recommandations issues des différentes sessions.

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Nouvelle Liberte
Doual'Art
La "Nouvelle Liberté", oeuvre de Joseph Sumégné, Douala, Cameroun

Symposium sur le dialogue entre chercheurs et décideurs dans le domaine de la gouvernance au Cameroun
 
Suite aux échecs successifs des différentes politiques de développement économique, social et culturel, l'Afrique souhaite développer elle-même ses propres réponses aux problèmes du continent et tourner définitivement la page de la pauvreté. Pour y parvenir, les opinions s'accordent sur le fait que la rapidité du progrès et de la prospérité d'une nation dépend largement de la gouvernance de ses affaires publiques. Au Cameroun, le sujet est particulièrement d’actualité depuis que le gouvernement fait une promotion active – par la mise en place d’une série de mécanismes et d’outils appropriés – de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, et qu’il prévoit de se soumettre incessamment à la revue par les pairs du NEPAD dans ce domaine.
 
Parallèlement, de nombreux chercheurs du Cameroun ont produit, dans de multiples disciplines, un gisement d'idées originales qui pourrait servir de levier à l'essor d'une gouvernance de développement humain durable.  Malheureusement, leurs productions intellectuelles, fruit de nombreuses années de recherches parfois financées par le budget de l'État, sont restées quelquefois hermétiques et inexploitables par les décideurs ou inaccessibles
 
C’est sur la base de ce double-constat que le CRDI, en partenariat avec l’Agence canadienne pour le développement international (ACDI) et l’Association pour le soutien a la femme entrepreneur du Cameroun (ASAFE), s'est engagé dans l’organisation du Symposium de Yaoundé dans le cadre du cycle de rencontres chercheurs-décideurs.
 
L'objectif de ce symposium était de faire prendre aux dirigeants et aux chercheurs camerounais l'exacte mesure de l'autonomie que pourraient tirer les politiques de développement d’une meilleure synergie. Dans le contexte de la prise de décision et de la bonne gouvernance, le symposium a permis aux décideurs d’être davantage sensibilisés à l’utilisation des résultats de recherche et aux chercheurs de mieux prendre en compte les préoccupations des décideurs dans leurs activités de recherche. De plus, ce Symposium a identifié les contraintes relatives au dialogue entre chercheurs et décideurs et exploré les conditions de réussite de ce dialogue, en vue de dégager les éléments nécessaires à l’élaboration d’un plan d’action sur cette question.

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Commission des conseillers régionaux
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